Ce dessin
animé ne dira peut-être rien à certains. Moi-même, je l’avais complètement oublié. Et c’est en faisant un autre article, que je suis tombé dessus par hasard. Mais dès que j’ai entendu et vu le
générique….TILT ! Je me suis dis «mais oui bon sang, c’était génial ce truc ».
Dessin animé « nippospagnôl » ; il a été, comme les 3 mousquetaires et d’autres, créé au japon en 1981 par Fumio Kurokawa de Nippon Animation, sur une idée espagnole de BRB Internacional.
Cette série historique comptait 26 épisodes de 26 minutes chacun. Elle fût diffusée pour la première fois, en France, en 1982 dans l’émission Croque vacances. Petite pépite dans le générique : il est chanté par Thierry Le Luron himself :) (je trouve sa voix très jeune d’ailleurs)
Tiré d’un roman du 16ème siècle de Guilhem de Castro, l’histoire imagine l’enfance du Cid. Celui-ci a réellement existé, sous son vrai nom « Rodrigo Dias », au 11ème siècle. Le Cid n’étant qu’un surnom (en Français : « le seigneur »). Plus tard, et bien avant Nippon Animation et BRB, Corneille s’en était aussi inspiré pour écrire LE CID…..( le bac de français, un mauvais souvenir pour moi… )
En plein moyen âge en Espagne, peu après l’an mil (non Vincent il n’y a pas de faute), un jeune garçon rêve de devenir un Chevalier du Roi, comme son père, parti peu après sa naissance aux croisades pour repousser les Sarazins hors de Jérusalem (en voila une idée originale pour l’époque…).

Il rencontre enfin son père 11 ans après. Mais celui-ci, au lieu de lui apprendre les arts de la guerre comme il l’espère, l’envoi
plutôt dans le monastère de San Pédro pour y parfaire son éducation.
Arrivé au bout de la patience des moines, Rody est finalement envoyé dans une famille proche qui l’héberge. Il y rencontre Chimène, dont il tombera amoureux, ainsi que son cousin Alvar avec qui il fera les 400 coups.
Impatient, ne tenant plus en place, Rody quitte sa famille d’accueil pour partir à l’aventure avec son âne filou et en se promettant de se marier avec Chimène dés son grand rêve réalisé.

En chemin, il rencontrera divers personnages comme des voleurs, des seigneurs, des mendiants, des fuyards ou de vrais Chevaliers
qui lui apprendront, au fil des aventures l’amitié, la fidélité, la reconnaissance, la tolérance et les dures lois de la vie de l’époque. A la fin, il atteint enfin son objectif et rencontre le
Roi d’Espagne……
Comme je le disais plus haut j’aimais cette série. Une histoire de chevalier, ça faisait rêver les enfants de l’époque et notamment moi ;) .Tellement, que je jouais après chaque épisode, avec une épée en bois que m’avait fait mon père.
On a trouvé beaucoup de jouet sur Rody suite à la parution de cette série. Notamment des figurines, des bandes dessinées et des livrets d’autocollants.


C’est parti
pour une chorégraphie d’enfer ! Vous vous souvenez le côté aviateur avec les doigts retournés pour faire les yeux, ah la la que de souvenirs….cette chanson presque scandaleuse à l’époque…on
était à la limite de rougir en chantant « qu’est-ce qui bouge le cul des andalouses…c’est l’amour »…. Ce 45 tours de rêve que je garde précieusement tant il a marqué ma période
pré-ado !
Les années 80, c'était les années « battantes », celles d'une nouvelle race de winners bien dans leurs baskets à qui tout réussissait, aussi doués pour le saut à l'élastique que pour le business (et c'est à dessein que je ne dis pas « les affaires » : le « business », c'est pas pareil !).
Ferris Bueller est un lycéen, professionnel de la glande organisée, qui décide, pour son ultime journée de sèche, de frapper un grand coup. Il débauche son malheureux copain Cameron (qui est à Ferris ce qu'Hercule est à Pif, ou François Hollande à Ségolène Royal) et sa petite amie Sloane, et le trio s'en va faire la foire à Chicago, traqué par le conseiller d'éducation du lycée, Ed Rooney. A aucun moment le brave Ferris n'est réellement mis en danger par ses actes : il apparaît davantage comme une sorte de Bugs Bunny en chair et en os, toujours sûr de lui, se sortant des épreuves avec le sourire et sans perdre une plume. L?une des scènes-clés du film est un concert en plein air où Ferris dérobe un micro et se livre à un playback mémorable sur le Twist And Shout des Beatles.
Osons une théorie totalement foiredingue : La Folle journée de Ferris Bueller est le pendant positif du After Hours de Martin Scorsese, sorti un an avant. S'il n'est pas question de comparer les films sur un plan artistique (After Hours est un chef-doeuvre, Ferris Bueller un petit divertissement), ils reposent pourtant sur le même principe, à savoir une série d'épreuves qui retardent le retour du héros à son domicile et se constituent en quête initiatique. La nuit de After Hours est remplacée par une belle journée ensoleillée, le héros-victime par un gagnant... L'inquiétude, le malaise et la paranoïa laissent la place à la désinvolture et la fraîcheur de vivre façon Hollywood chewing-gum.
Si Matthew Broderick n'a pas franchement connu la carrière que l'on attendait, enfermé dans son image d'éternel adolescent, il a son actif quelques films honorables comme Glory ou The Cable Guy. Pour ceux qui ne lisent pas Télé 7 Jours, il est marié à Sarah Jessica Parker depuis 1997. 
Laurent Fignon, coureur cycliste de 1982 à 1992, nous aura fait rêver avec son style trés particulier (lunette, blond, et queue de cheval) facilement reconnaissable dans le peleton. Il est venu contesté, à l'époque, la suprématie de Bernard HINAULT (Pro de 1975 à 1986)
Si Laurent Fignon est évidemment l’homme qui a perdu le Tour en 1989 pour 8 secondes face à LeMond, il est aussi le double vainqueur de l’épreuve, avec un succès heureux en 1983.Son plus beau Tour de France.
En fait, c’était sans compter l’aide de la chance. Car alors que Pascal Simon détenait le Maillot Jaune, il chutait lourdement dans une étape pourtant sans danger. Résultat : fracture de l’épaule, et l’obligation de mener le combat d’une vie pour garder son bien. Après six jours d’intense lutte, Pascal Simon rendait les armes dans le contre-la-montre du Puy de Dôme. Laurent Fignon, alors jeune parisien qui monte, en profite pour s’emparer du maillot jaune. Le coureur de l’équipe Renault confirmait dans la foulée son nouveau statut, en se sublimant dans la montée vers l’Alpe d’Huez. Si cette victoire était en partie acquise avec un brin de réussite, elle soulignait cependant le panache d’un coureur atypique, qui déjà, dans le peloton, en imposait. Oui, Laurent Fignon avait déjà une gueule, et le voir s’imposer sur le Tour de France dans l’étonnement le plus total résonnait juste. Lors des Tours suivants, il allait prouver que : du courage et de la passion, le Français en avait, ancrés bien en lui.Les faits marquants de sa carrière.
Bien sûr, Laurent Fignon a perdu le Tour de France 1989 pour 8 petites secondes. Bien sûr, il y aura toujours cette histoire de vélo de triathlète théoriquement non conforme de Greg LeMond, son bourreau du jour, et bien sûr, n’oublions pas que Laurent Fignon souffrait d’une inflammation du périnée depuis des jours. Mais le final de cette Grande Boucle de 1989 représente le point culminant de sa carrière. Aujourd’hui, si l’on devait se souvenir d’un seul moment dans sa vie de coureur, nul doute : ce serait cette dernière ligne droite sur les pavés des Champs Elysées. Son regard attristéet celui des supporters presque aussi effondrés. Mais au-delà de cet épisode culte du cyclisme, il a glané des succès prestigieux. Le Championnat de France, le Tour d’Italie, le Milan-San Remo, la Flèche Wallonne, bref, l’«intellectuel du peloton» s’est adjugé quelques-unes des plus belles courses du monde.

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