Bon il est déjà trés tard mais avant de vaquer à mes autres occupations, je voulais vous faire partager ma joie d'avoir retrouvé cette perle rare ... :) "cherchez le garçon" de Taxi-Girl !!! Déjà, rien que la pochette est tout un univers mais la musique est ma foi, encore plus étrange ! !
Taxi Girl est un groupe rock Français, tendance new wave, à l'esthétique romantique, rouge et noire, magnétique, punk, habité par la mythologie et la littérature.
Taxi-Girl a existé de 1978 à 1986 avec des prestations scéniques mémorables. Au-delà de leur noyau de fans, ils ont connu le succès surtout grâce à deux 45T au son techno-pop versus Cold poétique : Mannequin en 1979 et cherchez le garçon en 1980.
On a dit d'eux qu'ils capturaient l'energie sauvage des Stooges mixée avec l'esthétique rétro-futuriste de Kraftwerk.
Daniel Darc, Le chanteur de Taxi Girl a toujours été inclassable dans la scène rock française dont il est une des figures marquantes. C'est d'abord un faux dandy à la voix fragile et trainante, inspiré par Berlin et le Japon, qui s'habille en rocker et qui pousse l'autodestruction jusqu'à se trancher les veines lors d'un concert au Palace pour faire réagir le public parisien ... :(((((
Il poursuit une carrière solo après la fin du groupe (marquée par le décès par overdose du batteur), adepte d'autodestruction en tous genres, Daniel Darc est revenu sur le devant de la scène en 2003 par le biais de collaborations diverses avec quelques artistes célèbres ... (merci Wiki !!! :)
Allez hop ! cliquez sur la pochette du disque et n'oubliez pas de mettre le son à fond !!! :D et si vous aimez, ça veut dire que malgré vos 30 ans, vous êtes encore dans le mouv' !!! :D
Bizarre vous avez dit bizarre ? Je viens aujourd’hui vous
parler de ce personnage particulièrement troublant qu’est Grace Jones.
Née en 1948 en Jamaïque (tous ceux qui viennent de penser à la chanson de Philippe Lavil gagnent un point !) elle rejoint au début de son adolescence les Etats-Unis et deviendra rapidement un mannequin remarqué dans Vogue et Elle notamment.
Son physique androgyne est particulièrement étonnant, elle viendra s’installer en France auprès de son mari Jean-Paul Goude qui lui créera tout un personnage avec des coiffures et des tenues particulièrement flash !
Elle avait tenté une carrière d’actrice qui a eu du mal à démarrer mais on la vit tout de même face à Arnold Schwartzenegger (actuel gouverneur de Californie) dans Conan le destructeur puis dans Dangereusement vôtre où elle jouera une méchante face à Roger Moore en agent 007 ! Côté chanson c’est un style très particulier les rythmes et les paroles font parfois frissonner à l’image de ce clip « I’ve seen that face before » sorti en 1981 et qui avec ces quelques mots de français (ça devient une mode chez moi de présenter des titres franco-anglais !) fera le tour du monde !
Bien que leur carrière ait débuté au début
des années 70 dans la moiteur des pubs anglais, les Stranglers, emmenés par leur chanteur Hugh Cornwell, ont vu leur carrière exploser dans les années
80.
Avant notre décennie bien aimée, quatre albums (acclamés par la critique) avaient suffi pour les auréoler d’une réputation sulfureuse. Il faut dire que les paroles
de leurs chansons, d’une ironie grinçante, n'étaient pas du goût de tout le monde. “Peaches”, en particulier, ne se montrait pas particulièrement tendre avec
la gent féminine (ironie délibérée : les Stranglers entendaient en réalité dénoncer la façon dont les jeunes hommes de leur génération parlaient du sexe faible) ;
ce fut pourtant, avec “No more Heroes”, leur plus gros tube dans les années 70.
Dès 1979, les Stranglers opèrent un premier virage, en s’éloignant de la scène punk/rock à laquelle ils sont souvent associés pour un
rock plus ambitieux mélodiquement, et surtout plus engagé. Ils héritent d’une chanson de cet album leur surnom de Men In Black, bien avant les chasseurs
d’extraterrestres gluants.
En 1981, c’est la consécration. Le concept-album “La Folie” (en français dans le texte), sur l’amour au sens large, regorge de tubes. Strange Little Girl (dont je vous
conseille au passage la reprise par Tori Amos) et surtout Golden Brown (qui a connu récemment une seconde jeunesse en apparaissant sur la B.O. du film "Snatch", de
Guy “Madonna” Ritchie), atteignent les sommets des charts.
Après quelques albums au succès plus relatif, notamment Aural Sculpture, dont la cassette, héritée d’un de mes grands frères, traîne
dans le vide-poche de ma voiture, ce qui, au passage, m’a donné envie d’écrire ce post), les Stranglers reviennent sur le devant de la scène en 1986 avec Dreamtime, album écolo au son
se rapprochant plus volontiers de Simple Minds que des Sex Pistols. Le tournant de la New Wave est définitivement pris par le groupe, et “Always The Sun”, énorme
tube, déferle sur le monde entier ; même les Etats-Unis succombent au charme des Stranglers.
Le groupe se disloque en suite peu à peu avant de se reformer en 1990 pour une poignée d’albums, dont le dernier, Suite XVI, est sorti l’an passé dans une relative indifférence (ils
sont d'ailleurs actuellement en tournée chez nous ! ). Qu’importe : en dix ans, les Stranglers auront eu le temps d’aligner 28 hits dans les charts anglais, plus
encore que Depeche Mode !
Pour moi, il s’agit d’un de ces souvenirs des longs moments que je passais à squatter la chambre de mes grands-frères… l’album “La Folie” était en effet l’un de ceux qui
tournait en boucle sur leur platine…
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