« L’enfer du devoir » (Tour Of Duty on VO) ou l'histoire de la compagnie Bravo, une section de jeunes soldats américains, pendant la guerre du Viêt-Nam à la fin des années soixante.
Ce peloton, très hétéroclite du fait du mélange de genres de ses membres, est composé par ses supérieurs d’un jeune lieutenant fraîchement sorti de l'académie militaire, le lieutenant Myron Goldman et du sergent Zeke Anderson qui lui est un vétéran. Leurs opinions souvent divergentes créées des tensions entre eux mais devant la mitraille chacun serait prêt à se sacrifier pour sauver l’autre.
On y trouve aussi : Horn, un pacifiste de Chicago, Percell, un jeune volontaire de l'Iowa, Ruiz, un portoricain du Bronx, Baker, un surfer Californien, Johnson et Taylor, deux vétérans noirs de l'unité, Doc Matsuda, l'infirmier et le capitaine Wallace, commandant de la compagnie Bravo.
Contrairement à beaucoup d’autres séries, où les gentils ont toujours droit à leur « happy end », même dans les cas désespérés, Wallace et Matsuda sont éliminés de l’équation en étant tués au combat et Horn est rapatrié aux Etats-Unis après avoir été grièvement blessé. Pourquoi eux pas d’autres ? Pourquoi ces départs ? Tout simplement dans un souci de réalisme de la part des créateurs de la série.
Affectée ensuite à la base aérienne de Tan Son Nhut, proche de Saïgon la série voit arriver alors de nouveaux protagonistes comme la psychologue Docteur Jennifer Seymour qui aide les soldats à surmonter leurs problèmes émotionnels, le lieutenant Johnny McKay, pilote d'hélicoptère qui transporte l’équipe sur les lieux du combat et la journaliste Alex Devlin qui couvre la guerre pour une agence de presse et qui plait énormément au lieutenant Goldman ….
J’aimais et j’aime encore beaucoup cette série (de 58 épisodes de 50 minutes soit 3 saisons) car ce n’est pas qu’une série de plus sur une guéguerre avec les images des
atrocités liées aux combats de ce genre. Non elle illustre bien aussi les problèmes humains qu’ont rencontré ces jeunes soldats à surmonter leur angoisses, leur paranoïa & leurs soucis relationnels.
Pour le coté plus léger ; j’aimais aussi bien les acteurs jouant les lieutenants Goldman & McKay … Miam miam !!! lol
Diffusée sur la 5 de septembre 1987 à avril 1990 cette série a comme BO de générique un grand titre des Rolling Stones : Paint It Black (excellentissime titre d’ailleurs !!!)


Il y a des jours où l’on n’est pas très bien réveillé, et où on lit un peu ce qu’on a envie de lire. Ce matin, j’ai reçu un email de Max qui me disait « Eric, tu t’occupes des Shogun ? » ; ayant totalement oublié qu’on avait parlé d’une gamme de robots Bandai la veille, j’ai lu « Eric, tu t’occupes de Shogun ». Et me voilà donc parti à fouiller dans mes souvenirs et ceux du Net, pour un petit voyage vers ce qui a été, pour beaucoup d’entre nous, le premier contact avec l’univers du Japon féodal (samouraïs, etc). J’y suis, j’y reste !
Tiré d’un best-seller de James Clavell - une sorte de pré-Michael Crichton - Shogun fut pour le public français l’occasion de starifier Richard Chamberlain. Le futur père Ralph de Bricassart des Oiseaux se cachent pour mourir était loin d’être un inconnu pour les américains de 1980,
Comme c’est souvent le cas, Shogun fit d’abord l’objet d’une mini-série, ramenée ensuite à un format de deux heures. Petite info amusante : à l’époque de la sortie du Dracula de Francis Coppola, on a dit que les scènes de mer démontée étaient en réalité des stock-shots (brèves séquences réutilisées hors contexte) de Shogun. N’ayant jamais vérifié sérieusement cette information (colportée par plusieurs magazines de l’époque), je m’en voudrais d’alimenter une fausse rumeur. Mais l’idée demeure amusante. En cadeau, le générique français qu’une bonne âme a bien voulu mettre sur Youtube !
Cette fois, cependant, notre héros
n’agit pas seul. Il est entouré d’une bande de camarades de classe aux personnalités tout droit sorties du Manuel des scénaristes à la bourre (« Pu… il est 3h
du mat’, j’ai pas écrit une ligne, et je n’ai plus de Cutty Sark »), et a pour contact un journaliste en quête perpétuelle de scoop. Une sorte de Club des Cinq en version US et
80’s, en quelque sorte.
A. Martinez, futur Cruz Castillo de
Santa Barbara et déjà à la tête d’une brillante carrière de second couteau, incarnait le flic sérieux, moralisateur et un peu paternel qui tirait nos jeunes héros de l’embarras quand il
n’y avait pas de prise RS232C dans les parages.
"Manimal" est la contraction des mots "homme" et "animal" car notre héros à la particularité de se transformer en animal à des moments opportuns.


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