Mardi 29 avril 2008
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(en cliquant sur l'affiche vous avez certains des meilleurs gags)

 

ou LE film qui m’a fait tomber amoureuse de Val Kilmer…



Film de 1984 des frères Zucker, David et Jerry et de Jim Abrahams, dits les ZAZ : les mêmes qui ont fait en 1980 « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ».

 

Tourné à Pinewood, ce film pourtant hollywoodien a un casting presque exclusivement britannique, dans lequel figure Peter Cushing dans l'un de ses derniers rôles.

Le trio infernal Zucker, Abrahams & Zucker a également lancé Val Kilmer en lui offrant pour son premier film (après seulement quelques pièces de théâtre et un téléfilm) un premier rôle.

 

Nick Rivers, alias Val Kilmer, est un jeune rockeur au déhanché très suggestif, en pleine période de la dernière guerre mondiale. Il est la coqueluche de toutes les jeunes filles et provoque des scènes d’hystérie collective dignes d’Elvis Presley dans sa jeunesse.

 

 Il est invité en République Démocratique Allemande pour participer à un festival culturel international, qui n’a en réalité pour seul but que de camoufler une opération secrète visant à détruire la flotte sous-marine de l’OTAN.

 

De plus, des chercheurs ont disparu à l’Est, notamment le Dr Paul Flammond.

Arrivé en RDA, il rencontre la fille du Dr Flammond, Hillary (Lucy Gutteridge) et ils tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, jusque là, tout va bien… Cela donne lieu à des scènes délirantes, où apparaissent des cheminées avec un feu de bois très romantique, sur la plage, cheminée que l’on retrouve très régulièrement dans le film, comme un leitmotiv, à chaque fois que nos deux héros sont dans une situation romantique, et ce quel que soit l’endroit, la dite cheminée pouvant elle aussi sauter en parachute lorsque nos deux héros sautent d’un avion et se retrouvent dans les airs pour échanger un langoureux baiser… C’est bien connu, il est très aisé et pas du tout périlleux de s’approcher de quelqu’un en parachute afin de l’embrasser. Le dit parachute pouvant bien sur au choix descendre ou remonter pour les besoins de la scène !! De plus, une cheminée accrochée à un parachute, c’est ma foi très courant, LOL.

 

 

Malheureusement, l’amour de nos deux tourtereaux est

contrarié par l’arrivée d’Ange

(Christopher Villiers), l’amour de jeunesse perdu de notre héroïne. Certes, Ange a beaucoup changé et a du faire face à beaucoup d’aléas depuis sa dernière rencontre avec Hillary, comme le fait d’avoir été recueilli sur un bateau de pirates grecs, aux mœurs….typiquement grecs, on va dire, qui lui auront laissé des souvenirs, comment dire, douloureux ? :o))


Hillary Flammond aura alors à faire un choix crucial : suivre son bel amour de jeunesse ou l’abandonner pour suivre son nouvel amour incarné par le beau Nick… Quel suspens !!!


Au cours de ce film délirant, et alors que Nick Rivers a rejoint le groupe de résistants formé par la fille du chercheur, nous assistons à des scènes de combat époustouflantes, comme celle où les résistants étant encerclés dans une maison isolée disputent une partie de morpion effrénée à coup de tir bien placés dans les neuf carreaux de la fenêtre. Ou encore, une grenade ayant atterri au milieu de la cabane, l’un des résistant se sacrifie en se couchant sur la grenade, provoquant l’explosion de ses comparses, lui s’en sortant indemne.


Autre scène de combat mémorable : alors que notre héros, Nick tombe à l’eau avec le méchant, ils se retrouvent dans un genre de saloon sous marin, avec barman et joueurs de cartes, et le combat est intégralement filmé sous l’eau, provoquant des ralentis dignes de John Woo !!

 

Je vous livre ici pêle-mêle les souvenirs qui me restent de ce film culte des 80’s, comme cette scène entièrement filmée à l’envers, dialogues compris, pour donner quelque chose d’époustouflant une fois remise à l’endroit… enfin à l’envers si on part du principe qu’elle a été tournée à l’endroit et que ce sont les acteurs qui ont tout fait à l’envers… je ne sais pas si vous arrivez encore à suivre ?!?


Donc dans cette scène, nous rencontrons d’abord un étonnant libraire, l’œil démesurément agrandi par la loupe dont il se sert… pour finalement nous rendre compte une fois la loupe ôtée… qu’il s’agit de son œil qui est vraiment démesuré !!


Ce libraire à l’aspect, effrayant ?, remet en place un livre

tout en haut de l’étagère : bien sur, une fois le livre lancé, il va tout seul se positionner à sa place deux mètres plus haut !! Ensuite ce libraire glisse tout en haut d’un mat de pompier pour aller à l’étage supérieur : essayez d’en faire autant, croyez moi c’est pas gagné et vous comprendrez aisément qu’il vaut mieux se laisser glisser pour descendre que l’inverse !!

 

Autre scène culte : l’état major des allemands. Au 1er plan, un téléphone sonne. Au 2ème plan, les allemands en train de peaufiner leur plan d’attaque sur une maquette. Bien sur, le téléphone parait immense, étant donné qu’il est au 1er plan de l’image, ce qui semble logique à 1ere vue.

Le général s’approche pour répondre au téléphone… Tiens, bizarre, le plan ne change pas alors que le général devrait paraître plus grand en s’approchant du 1er plan pour devenir proportionné par rapport au téléphone, logique, non ? Eh bin non…. Il décroche un téléphone 10 fois trop grand pour lui, cassant par la même occasion la logique précédemment citée !!

 

Je tiens à m’excuser par avance pour toutes les scènes non citées, comme celle de la maquette plus vraie que nature faite par les résistants pour pénétrer la citadelle où est détenu l’éminent chercheur, le plan diabolique du troupeau de vache pour pénétrer la dite citadelle (j’ai bien dit la citadelle et pas autre chose… ceux qui ont vu le film comprendront !!), le modeste sous-terrain creusé à la petite cuillère par le chercheur dans le but de s’évader… j’en passe et des meilleures !!

 

Donc si vous souhaitez tout connaître de ce film délirant, au suspens insoutenable, aux effets spéciaux innommables…. Il ne vous reste plus qu’à voir ce film et découvrir par vous-même les choses que j’aurais pu zapper :o))

 

A noter que la bande originale du film est intégralement chantée par le beau, le magnifique, le talentueux, l’époustouflant Val Kilmer (mais non, je ne suis plus amoureuse de lui…. Qu’est-ce qui vous fait croire ça ???).

Autre anecdote, la scène des naufragés sur l’île déserte, ainsi que les personnages d’Ange et d’Hillary sont largement inspirés du film « Le lagon bleu » de Randal Kleiser en 1980.

A noter également, le passage dans le film d’Omar Sharif, alias l’agent Cédric, à qui il arrivera quelques mésaventures avec sa voiture…

 

 

 

La version collector du dvd vous entraine dans les coulisses du tournage où vous seront expliquées la scène sous-marine, la scène tournée à l’envers, ou plutôt à l’endroit par des acteurs jouant à l’envers…mais ne relançons pas la polémique, vous comprendrez mieux en voyant cette scène.


Merci à vous de m’avoir lue jusqu’ici.

J’espère avoir su, par ces quelques lignes, vous faire partager mon amour pour ce film (qui a dit Val Kilmer ??), qui reste et restera, MON film culte de cette époque :o)

Jeudi 24 avril 2008
commentaires (14)    ajouter un commentaire publié dans : Musique 80's par NathetMath (et l'aide de Barbie aussi)
Une belle chanson (poil aux tétons), écrite par le sieur François Bernheim que tout le monde connait (à poil sur le bidet) en 1984. Ancien chanteur à la croix de bois (poils aux doigts), il a fait ses débuts comme directeur artistique chez Eddie Barclay (poil au minet) et il a écrit pour les plus grands chanteurs français et américains (poil au chien).

Le chanteur (à poil sur le moteur), lui, est un illustre inconnu (poil au.... fût), qui ne sait pas foutre des coups de boule( ben... poil aux boules) et qui marche dans les pots de peinture noire (à poil dans le placard) dans les aéroports (poil au castor).

La chanson (à poil dans le gazon) est une histoire de femme avec un nom de poisson (poil aux nichons) vivant en banc (poil aux dents) avec des calembours (à poil dans le four) navrants et des jeux de mots douteux (poil aux vieux) pour paroles (à poil à l'école). Un trésor des années 80 (poil aux seins). C'est un peu lourd (à poil dans la cour) ? C'est normal (à poil dans le canal), c'est fait exprès, c'est un indice (poil au pubis).

Bon week-end à tous (poil aux pouces)







Mardi 22 avril 2008
commentaires (40)    ajouter un commentaire publié dans : Cinéma 80's par NathetMat



Trois femmes aux compétences extraordinaires croupissaient dans leur vie. Moi, Charlymax je les ai sorties de leur sinistrose et leur ai données leur chance… et je ne le regrette pas… enfin pas encore…. enfin j'espère pas.....

 

 

Mag : Experte en plastiquage de train en retard et écrasage de mégots sur le dos de contrôleurs de billet malavisés, s’ennuyait dans un petit office de nones à Monaco. C’est notre experte en démolition.

Didile : Technicienne hors pair en stepper et vélo d’appartement sur col de  cinquième catégorie, végétait dans un bureau à répondre au téléphone à des importuns libidineux collants. C’est notre sportive experte en arts martiaux.

Steph : Inventrice de renom de la technique de la vivisection des têtards immatures pour la recherche en cosmétique solaire pour inuits, elle s'ennuyait dans un labo en nettoyant les éprouvettes d’un centre de don de gamètes. C’est notre scientifique en tous genres, mais alors vraiment tous, même les plus inavouables.

 

-Bosleymathieu : Bonjour Mesdames……(tiens ??? vu ses cernes Didile s’est encore couchée trop tard, Mag tire nerveusement sur ses cheveux donc elle a encore cramé son fer à friser et Steph trépigne sur place… ça y est,  elle a arrêté la clope ?)

-les trois ensembles (un sourire moqueur aux lèvres): Bonjoooouuuurrrr Bosleymathieu

-Bosleymathieu : Après la réussite de votre dernière mission (qu’est-ce qu’il faut pas dire…), Charlymax veut vous remercier en personne.

Mag: On va enfin pouvoir le voir ?

- Steph : mais nonnn on peut pas le voir. Tu sais bien qu’il vit dans la petite boite qui parle

Didile attrape la petite boite et la secoue dans tous les sens pour vérifier.

- Mag : Attends Didile, j’ai croisé Mac Gyver je vais lui demander un ouvre-boite (veux voir sa tronche moi...)

- Didile (en secouant toujours la boite) : ben s’il est dedans, comment il a fait pour y rentrer ?

- Steph (l’air professoral): pendant mes études de biochimie moléculaire cosmologiquoquantique, j’ai appris qu’on pouvait faire rétrécir les corps comme les tétards au presse puré. Ils l’ont fait passer après par un des petits trous. Voila tout !

- Bosleymathieu : Arrête de secouer cette boite Didile, tu vas le faire vomir…. !

- la boite Charlymax : Bon, soit une gentille fille et repose la boiboite Didile.... voila..brave fifille.

- Mag (qui revient avec l’ouvre-boite l'air déçue et la larme à l'oeil) : ben on l’ouvre plus ?

- Bosleymathieu (l’air contrit et l'oeil bovin) : ben, je crois qu'en fait Charlymax , y vit pas dans la boite….

- Didile (suréxitée et sautillant sur place): ben il est ou alors ?

- Steph (qui retourne rageusement et méthodiquement tous les meubles) : Il est caché et il doit être au moins ventriloque 6ème Dan !

- la boite Charlymax :……… pffffffffff bon sang, c’est pas gagné, c’est pas gagné,  c’est pas gagné (on entend en bruit de fond qu'il se tape le crâne avec le poing)

- Bosleymathieu : (haaaaaa, alors il ne vit vraiment pas dans la boite...) Ben, je pense qu’il faut s’asseoir et écouter Charlymax.

(Les trois drôles de dames finissent enfin par s’asseoir)

- la boite Charlymax : bien Je tiens d’abord à vous féliciter pour la réussite de votre dernière mission. Le gang des enlumineurs paranoïaques moldopakistanais du nord antarctique est sous les verrous. Vous les avez arrêtés juste avant qu’ils n’annihilent complètement l’Amazonie, à force de défricher la forêt pour chercher le livre de la jungle afin de l’enluminer…. Les cons……Ils ne savaient même pas qu’il s’agit juste d’une extrapolation néoeuclidienne de la vie romancée d’un indien toulousain perdu dans le bas tyroll.

- Bosleymathieu : heuuuu c’est quoi « nananhilninille » ?

- les trois filles en même temps : onnnn t’expliqueraaaa Bosleymathieu

- la boite Charlymax : hem ! heuuu oui…. elles t’expliqueront, ça vaut mieux !

- Bosleymathieu : ……………….. (Un fil de bave à sa bouche ouverte et l’œil vif d’une vache en train de brouter sa cinquième botte de foin hivernale de la matinée)

- la boite Charlymax : Les filles !… j’ai une nouvelle mission difficile à vous confier :

Il existe sur Internet un blog appelé « maxtv80 la communauté fan des 80’s ». Nous soupçonnons ce mouvement de dérive sectaire et ses membres de vouloir abrutir le cerveau des fans des années 80 avec des articles « nostalgisants ». Vous vous ferez passer pour des rédactrices en herbe, afin d’en démasquer les dirigeants et les mettre hors d’état de nuire.

Steph, vous en ferez un sur Dirty dancing

Mag, et vous en ferez un sur Flashdance

Didile, vous ferez un article sur Grease.

- Bosleymathieu : et moi ?

- la boite Charlymax : ………….. bennnn vous….bah vous ferez le café !

- la boite Charlymax : Vous avez bien compris votre mission les filles ?

- les trois filles en même temps : Ouiiiii, biennnnn compriiiis Charlymax

- la boite Charlymax : Alors au boulot !
- Bosleymathieu : et heuuuu, combien de sucres au fait ?




-  Merci de mettre vos commentaires pour ces trois articles ici dans ce post qui les relie ensemble, afin de garder ce lien entre nos trois drôles de dames (signé, le dernier des mauvicants).

Mardi 22 avril 2008
commentaires (0)    publié dans : Cinéma 80's par NathetMat

 

 
Si je vous dis : Bébé et Johnny …..

Mambo, cha-cha ……. « She’s like the wind » …. Vous me répondez sans l’ombre d’une hésitation, évidemment : DIRTY DANCING. Bien ! Ça, c’est fait !
Je n’ose croire qu’il y en ait certains qui n’aient pas encore vu ce chef d’œuvre du romantisme et de la sensualité sorti en 1987 … A part peut-être notre Grand Belge préféré …. Et notre petite Mag à ce que j’en sais … Toujours est-il que moi, lorsque je l’ai découvert j’ai eu comme un choc : déringardiser les danses de salon en les rendant "caliente" de chez "caliente", le tout saupoudré d’une histoire d’amour à faire pâlir toutes les midinettes du coin. La claque !



Avant tout, les infos techniques :


Titre: Dirty Dancing
Titre original: Dirty Dancing, ça s’invente pas …
Réalisation : Emile Ardolino (qui a réalisé notamment « Sister Act » en 1992)
Scénario : Eleanor Bergstein
Production : Linda Gottlieb, rien à voir avec notre Gotlib national et ses Dingodossiers et autres Rubrique-à-barc, bien sûr.
Dates de sortie :
Etats-Unis : 21 août 1987
France : 23 décembre 1987




Ensuite, la distribution :


Avant tout, le charmeur, le sensuel
Patrick Swayze qui incarne Johnny Castle. On le retrouvera en videur de boîte absolument irrésistible dans « Road House », en 1990 en fantôme désespérément amoureux de Demi Moore dans « Ghost » puis en 1991 en surfeur braqueur californien décoloré dans « Point Break ». Décidément, il sait tout faire ce Patrick !

On retrouve ensuite évidemment Jennifer Grey dans le rôle de Frédérique « Bébé » Houseman ». Ensuite, dans le désordre :
Jerry Orbach : Dr. Jake Houseman, le papa médecin
Kelly Bishop : Marjorie Houseman
Cynthia Rhodes : Penny Johnson, la partenaire de danse de Johnny
Jack Weston : Max Kellerman, le patron autoritaire de la pension.



Un petit résumé de l’histoire :

En 1963, Frédérique Houseman surnommée « Bébé » a 17 ans  lorsqu’elle arrive en vacances avec ses parents et sa sœur à la pension Kellerman, dans l’Oregon. Papa médecin très occupé, maman coincée et sœur cucul la praline, la voici débarquée dans cet endroit tout aussi guindé que sa famille où elle va découvrir le monde de la danse. Des cha-cha-cha, des mambos, des tangos  virevoltants au rythme  effréné de musiques pleines de soleil, des danseurs évoluant sur la piste comme des athlètes tout en dégageant une telle sensualité. Bébé est sous le charme. D’autant plus que le prof de danse, Johnny Castle, beau comme un dieu, libre, que toutes ces dames s’arrachent pour un cours ou plus si affinité est fascinant. Pas facile de se faire remarquer dans ce milieu où tout le monde est magnifique et danse parfaitement. Mais Bébé ne va pas se décourager et va réussir à entrer dans ce groupe très fermé. Et lorsque Penny, la partenaire de Johnny, va tomber enceinte, tout va basculer. Johnny et Bébé vont s’entraîner  encore et encore … Aaaaah … la scène du porté dans l’eau ……….. Et la main de Johnny qui glisse le long du bras de Bébé, vous vous souvenez ? D’un romantisme torride …. Je ne m’en remets pas moi. Bref, toujours est-il que malgré les interdits paternels, une histoire d’amour va naître entre ces deux là que tout séparait, c’est bôôôôôô !

   

 

Infos et avis :

Ce qui a fait le succès de ce film, c’est bien sûr l’histoire d’amour entre Bébé et Johnny avant tout, et la découverte de ce sublime acteur qu’est Patrick Swayze. Le film lui vaudra d’ailleurs d’être nommé aux Golden Globe Awards pour ses talents de danseur entre autre. Il y a aussi les danses magnifiquement orchestrées par le chorégraphe Kenny Ortega mais surtout l’ambiance qui y règne du début à la fin grâce à une bande originale tirée d’un répertoire absolument génial des années 60, comme « Wipe out » ou « Be my baby ». Les chansons originales aussi feront le succès de ce film, comme l’inoubliable « I've Had The Time Of My Life » qui a permis de remporter l’Oscar et le Golden Globe de la meilleure chanson. Et bien sûr, « She’s like the wind » interprétée par Patrick Swayze himself, et qui j’en suis certaine, donne encore des frissons à chacune d’entre nous …. Quel sex symbol ce Patou !


Il est bon aussi de savoir que ce film a été fait avec un budget des plus restreints et un casting d’acteurs presque tous inconnus au bataillon. Il en adviendra un succès planétaire au box office et une des bandes originales les plus vendues au monde ! Comme quoi !
 


Enfin, chose que j’ignorais totalement, il existe une pseudo suite à Dirty Dancing, tournée en 2004 : « Dirty Dancing : Havana Night »,
dans lequel Patrick Swayze joue un petit rôle. Il s’est seulement agi de transposer l’histoire à La Havane et Hup Hup Hup  Barbatruc, une suite ! Je n’ai aucune idée de ce que cela donne, pour ceux qui l’ont vu, lâchez vous dans les commentaires pour faire partager vos impressions.



Quant à moi, lorsque j’ai vu ce film pour la première fois, je devais avoir 13 ans et était sans aucun doutes la fille la plus effacée et la plus timide du collège. Alors  je me suis mise à rêver … Devenir jolie et sensuelle par le simple fait de prendre confiance en soi. Conquérir le cœur du garçon que toutes les filles s’arrachent et qui ne vous avait jamais remarqué avant. Et puis les mecs qui dansent comme des dieux, il faut bien le dire, ça court pas les couloirs de collèges, ouh là non !  Tout cela devenait possible, alors après tout, pourquoi pas moi ?

 

 Videos : Dance de fin sur  « The time of my life » :


Les meilleurs moments :




(Il y a aussi un article de Lolotte plus ancien sur Dirty dancing que vous pouvez consulter ici)

Mardi 22 avril 2008
commentaires (0)    publié dans : Cinéma 80's par Maxtv80



A quoi rêvaient toutes les adolescentes pré pubères des années 80 ???

Devenir danseuses bien sûr !!!
Et quel est THE film qui serait à l’origine de toutes ces vocations ?
Nan … c’est pas Fantasia … Ressembler à un hippo en tutu rose ne m’a jamais fait rêver !
Il s’agit de Flashdance bien sûr !

C’est marrant quand  même qu’à la suite de ce film,  toutes les filles aient voulu devenir danseuses et non soudeuses … non vraiment, je comprends pas pourquoi … !!!


 

Présentation technique : sortie française : Septembre 1983
Réalisateur : Adrian Lyne (  a qui l’on doit aussi « 9 semaines ½ » et l’excellentissime «  Echelle de Jacob » )
Scenario : Joe Eszterhas ( scénariste aussi de « La main droite du diable » et de « Basic Instinct »
Musique : Giorgio Moroder ( grand compositeur et producteur entre autre de David Bowie, Elton Jonh … il a signé les BO de «  Midnight Express » et de « Scarface » … rien que ça ! )
Chorégraphe : Jeffrey Harnoday ( qui signera 3 ans plus tard la chorégraphie de Chorus Line )

 



 Personnages :
Alex Owens ( Jennifer Beals ) : je suis soudeuse mais j’ai des rêves !
Nick Hurley ( Michael Nouri ) : patron ET petit ami d’Alex . A une Porsche noire !!
Hanna ( Lilia Skala ) : grand mère d’Alex, ancienne danseuse classique. Mentor d’Alex
Jeannie ( Sunny Johnson ) : meilleur amie d’Alex, accro de patinage et serveuse au Mawby’s bar
Richie ( Kyle T. Heffner ) : cuistot du Mawby’s bar, comique raté et futur petit ami de Jeannie
Le chien ( le chien ) : ben … le chien d’Alex !!!

A noter : les danseurs, sans qui ce film ne serait sans doute pas devenu culte :

Marine Jahan : c’est elle qui double Jennifer Beals tout au long du film sauf dans la scène finale où Sharon Shapiro prend le relais avec Crazy Legs pour la Break dance au sol.



 Morceaux cultissimes :

 

What a feeling d’Irène Cara
Maniac de Michael Sambello

 
Histoire
La  ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie, est dans les années 80 un haut lieu de la sidérurgie mondiale et des chemins de fer.
Alex, jeune fille de 18 ans travaille comme soudeuse le jour sur des chantiers ( elle a même son nom sur son casque ! ) et arrondit ses fins de mois en dansant le soir au Mawby’s bar.
Mais elle aspire à d’autres rêves que finir soudeuse : elle veut intégrer la prestigieuse Académie de Danse et devenir une vraie danseuse, comme Hanna, son mentor.
Alors, elle s’entraine, seule, tous les soirs dans son immense loft avec pour seul spectateur, son chien.
Jusqu’au jour où son patron atterrit  au Mawby’s et tombe sous le charme d’Alex sans savoir qu’elle est son employée le jour !
Tout les oppose, et pourtant ils vont vivre une magnifique histoire d’amouuuuur !!!
Rappelez vous la scène où ils roucoulent tous les deux sur les rails de chemin de fer désaffectés … que c’était beau !!!
L’amie d’Alex, Jeannie, rêve aussi de rendre son tablier de serveuse et devenir patineuse professionnelle, malgré son père.  Le rigolo du groupe, Ritchie fantasme aussi et se voit sur les planches de Las Vegas  en tant que comique. Mais ces deux amis vont échouer aux portes de leur rêves. …
On retrouve ici le ressort dramatique de mon autre film culte, L’étudiante : tandis qu’Alex va parvenir à ses fins, ces deux amis vont échouer … si près du but ! Tout comme Céline, la copine de Valentine qui va planter son oral de latin !
Il faut montrer l’échec pour sublimer la réussite !

On touche là  à la grande morale des films américains, et à la morale des années 80 tout court : il faut croire en ses rêves ! le fameux American Dream .. Et on doit tout mettre en œuvre pour y parvenir, quels que soient les efforts et les sacrifices demandés.



Souvenez vous de la scène finale … culte !!

Alex postule enfin pour une audition à l’Académie de Danse grâce à Nick ( ce qu’elle lui reproche.. ) et après un démarrage raté, elle conquiert tous les membres coincés  du jury ( remember L’étudiante, scène finale à la Sorbonne ! ) …. Y en a même une qui applaudit, si si, la vilaine dame qui mangeait son sandwich à la première audition d’Alex !

 Evidemment, pas de happy end sans le petit ami, pardonné, qui l’attend accoudé à sa Porsche ( ha, les clichés des années 80 : avoir une belle voiture = avoir réussi sa vie ! ) avec Le chien à ses côtés et un magnifique bouquet de roses .. rouges !!!

 Tous les clichés des films de filles sont réunis pour en faire un film culte, encore 25 ans après !

 Conclusion :

Mais qu’est ce qui fait  de ce film au scénario convenu et

Sans doute le fait  que ce film s’imprègne  d’une ambiance survoltée des 80’s : il est le reflet d’une génération insouciante et désinvolte qui a grandit avec Fame en fond musical et qui faisait ses génuflexions dominicales au son des Toutouyoutou de  Gym Tonic !
On voyait arriver la Break dance sur nos écrans et Michael Jackson avec son Billie Jean allait dépoussiérer  l’univers musical !

Ce film est resté dans nos mémoires car il disait tout simplement : tout est possible, croyez en vos rêves et vous y arriverez !

Moi même, j’y ai cru : je me suis mise à la danse .. au modern jazz, comme toutes mes copines du collège …
Je me disais qu’ainsi, je ressemblerai à Alex et qu’un jour, moi aussi j’aurais un petit ami qui m’attendrait accoudé à une Porsche noire, une brassée de roses rouges à la main … !!!

Aujourd’hui, je pense que la Danse y a gagné en ne me faisant pas poursuivre sur cette voie !

 

 

 

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