Personnage mystérieux à plus d’un titre, Klaus
Nomi a lui aussi marqué de son empreinte vocale les années 80. Sa voix stupéfiante a pénétré le public New-Yorkais avant de traverser l’Atlantique. Parfois telle une déferlante, parfois douce comme
une caresse. C’était selon avec Klaus…
J’avoue que le sujet me tient à cœur et que, sans réellement connaître le personnage (en fait personne ne l’a jamais vraiment connu), je voulais malgré tout lui rendre hommage.
Il est difficile de trouver des traces de la biographie de Klaus Nomi, le texte que je lui consacre sera donc succinct, mais plus que le nombre de mots, c’est l’intention qui compte…
Klaus Sperber naît en 1944 (à moins que ce ne soit 45 ou 47…) dans les Alpes bavaroises, en Allemagne. Période difficile, cela va de soi, il est élevé
uniquement par sa mère. De son enfance, aucune information fondée n’existe. Certains ont essayé de romancer ses jeunes années, mais la tentative n’est pas concluante, et quoi qu’il en soit, cela
brise le charme mystérieux qui entoure Klaus.
De fait,
on retrouve sa trace bien des années plus tard à Berlin, à la fin des années 60. Là encore, les versions se contredisent : Nomi lui-même, aurait prétendu à la presse, avoir travaillé à
l'Opéra de Berlin. Si cette information est réelle, cela aurait été en tant que portier, placeur voir hôte d'accueil. Quoi qu’il en soit cela restait du domaine du « petit
boulot ».
Il avait déjà un double goût pour le pastiche et les vocalises et commençait à étonner ses collègues, en reprenant des airs classiques et en imitant –entre autres- Maria Callas ou Presley.
Finalement, dans le courant de l’année 1972, il part à l'aventure, plus précisément à New York où il exercera divers petits boulots... notamment
cuisinier et pâtissier au World Trace Center.
La nuit, il fréquente le "New York festif",
boîtes de nuits et clubs d'East Village. Il commence à apparaître dans de petits spectacles, cherchant à la fois sa voie et sa voix. En effet, cette dernière couvre un registre plutôt vaste
de base ténor, mais avec des possibilités de falsetto.
Il demandera conseil vers 1976 à Ira Siff, plus connue sous le nom de Vera Galupe-Borszch dans La Gran Scena Opera Company, qui lui conseillera d'abandonner le soprano. C'était peu avant le renouveau du contre-ténor masculin.
C'est à New York qu'il rencontra David Bowie qui
aurait assisté à l'une de ses performances étonnantes. Ce dernier lui demanda, ainsi qu'à Joey Arias, de l'accompagner sur la
scène du show « Saturday Night Live TV ». Les deux compères firent les chœurs sur les chansons de Bowie: "The Man Who Sold the World", "TVC15" et "Boys Keep Swinging" en
1978.
C'est alors pour lui le moment de sa trop brève consécration.
David Bowie l'aurait ensuite introduit auprès de sa maison de disques de l'époque, où il enregistrera deux disques.
Il meurt du SIDA (ou plutôt de ses complications) dans la nuit du 5 au 6 août 1983. Ses cendres auraient été dispersées au-dessus de New York…
Il était visionnaire, talentueux, trouble, touchant, torturé et secret. J’invite tous ceux qui ne le connaissaient pas (j’ignore s’il seront nombreux) à s’abreuver de sa version de « Cold Song ».
Carène,
Karen, Isabelle ? Qui se cache derrière ces trois prénoms qui jalonneront près de trente ans de carrière ? Notre communauté la connaît en fait sous le nom plus explicite de Karen
Chéryl !! En tombant sur les images de 1984 dans lesquelles elle nous fait rejaillir la magie de Noël, le flash est revenu….oui mais c’est bien sûr, Karen Chéryl ! Pour les plus anciens
elle commença sous le pseudonyme de Carène Chéryl au cours des années 70, sa période dite disco, c’est en 1978 qu’elle décide d’angliciser son prénom pour conquérir le monde avec son fabuleux
« Sing to me mama » qui sera un de ses plus grands succès avec ce refrain tonique « Sing to me mama Because I feel the morning blues Sing to me mama The sadness I just want to
loose…. ». 
Difficile de faire entrer celle dont je veux vous parler dans une catégorie : en effet ce n’est ni une chanteuse française ni même ce que l’on pourrait appeler un tube kitsch…C’est
tout simplement un titre spécial, qui peut déclencher une légère envie de bouger si comme moi vous êtes sensibles aux charmes des musiques d’Orient…
Avec ces trois lettres, elle nous en aura fait des airs à fredonner dans nos têtes de
trentenaires…(maintenant je peux le dire aussi !) …
Grande nouvelle mes amis ! Suite à notre campagne de communication menée auprès des stars des années 80, nous avons eu le plaisir d'avoir des nouvelles de Desireless ! La Reine de notre top
50 national est venue rendre visite à notre joyeuse petite communauté et nous a gentiment proposé de répondre à toutes nos questions !! :D
D'origines Allemandes,
Claudie Fritsch-Mantrop alias Desireless, est née le 25 décembre 1952.
C'est un peu plus tard dans
l'année 1986 que les choses s'accélèrent... Claudie devient "Desireless" et lance le single "Voyage, voyage" :) c'est alors avec surprise que nos petites ames d'enfants découvrent au sein de
notre cher Top 50, une dame au style plus qu'original nous faire part de son amour pour les voyages :)
Désireless reviendra avec
un nouvel album en 1994 intitulé "I love you" mais le succès de masse des années précédentes n'est plus vraiment au rendez-vous, en 2003 Sony sort le best of de Desireless qui remportera un
beau succès. Claudie travaillera sur un spectacle electro dance intitulé "la vie est belle" qui démarrera en Estonie avant de faire le grand tour de l'Europe :)

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