Les années 80, et d’ailleurs précisément l’année 1980 marquera aussi le début de la carrière de Orchestral Manœuvre (Ou OMD pour Orschestral Manœuvre in the Dark) avec son fameux
Enola Gay qui a marqué toute une génération…
Les paroles de la chanson parlent de Little Boy et de 8h15. Une allusion à Mme Tibbets apparaîtra dans la chanson d'OMD : Enola gay, is mother proud of little boy today
(« little boy » fait à la fois allusion au colonel Tibbets et à la bombe atomique du même nom), mais au fait de quoi, et de qui
s’agissait-il ? Une petite page d’histoire s’impose…
c
Enola Gay était en fait le nom de
l’avion qui a largué sur la ville d’Hiroshima la première bombe atomique. C’était le 6 août 1945. Le nom de la mission était : Dimples 82 quant à l’avion il était de type Boeing B29
Superfortress. La bombe utilisée comme arme de guerre avait quand à elle été surnommée Little Boy. Enola Gay était un bombardier de l'U.S. Army Air Force's 509th Composite Group. Il avait pris
son envol pour Hiroshima depuis Tinian, l'une des île Marianne. Le pilote de l'avion, le Colonel Paul Tibbets, avait baptisé son appareil ainsi en hommage à sa mère, Enola Gay Hazard Tibbets,
pour que l'avion soit « sous une bonne étoile » dixit Tibbets lui-même. A 2h45, le matin du 6 août 1945, Enola Gay prit son
envol non sans difficulté, en raison du poids élevé de la bombe qui pesait environ 4 tonnes. La mission comprenait 6 autres B-29 nécessaires pour les mesures, les reconnaissances ainsi que les
photographies.
Le bombardier ne rencontra aucune résistance ennemie durant le vol. Son arrivée au niveau des côtes Japonaises, c’est là encore déroulée sans incident. Précédé par Straight
Flush qui provoqua une alarme à Hiroshima, Enola Gay reçut le feu vert pour l'attaque dans mes minutes qui suivirent.. Entre temps les Japonais levèrent l'alerte car seuls trois
avions s'approchaient à haute altitude et semblaient se diriger vers une autre ville.
Armée en vol par Parsons et Jeppson, la bombe fut larguée à 8 h 15 sur Hiroshima. À 8 h 16 mn 2 s (heure locale), après 43 secondes de chute libre, elle explosa à 580 mètres au dessus la ville.
Enola Gay s'était déjà éloigné après avoir effectué un virage serré de 155°. Les membres de l'équipage, protégés par des lunettes, purent assister à l'explosion et rentrèrent à Tinian où
ils furent décorés pour leur mission. @ bientôt pour de nouvelles aventures… :)
Bonjour à tous !!! :D
cultes, des clips kitschs,et des invités de folie ! le tout en direct et en public !!
:D
Cerise sur le gâteau :
vous avez raté le passage à l'âge adulte ? Vous admettez ne pas vouloir grandir et vous trippez grave sur les génériques de dessins animés ?? Alors inscrivez-vous vite au "Club des ratés" en nous
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Le
tribunal des flagrants délires….. Pour une fois, j’aurais aimé y être allé à celui-là.
Le procureur de l’accusation était, notre cher comique disparu en 1988, Pierre
Desproges, avec son humour inimitable (et toujours inimité depuis…) au vitriol. Même gamin avec ma compréhension limitée j’adorais. Il débutait systématiquement ses réquisitoires par des phrases
devenues célèbres : « Françaises, Français. Belges, Belges, mon président, mon chien, monsieur l'avocat le plus « bas d'Inter », mesdames et messieurs les jurés
et public chéri mon amour » et « Bonjour ma colère, salut ma hargne et mon courroux, coucou ! ». Ensuite s’ensuivait, soit une diatribe acerbe contre
l’accusé, soit sur des sujets aussi délirants que sa facture de gaz, le Cheval-melba, le cassoulet toulousain ou bien encore les versions latines.
Ces textes étaient tellement appréciés du public, qu’on les entend encore
régulièrement à la radio.
L’accusé arrivait, s’asseyait, était accueilli froidement par le
président, puis enfin subissait la vindicte des protagonistes pour notre plus grande joie. Exercice de stoïcisme pour les candidats, ou leur
sens de l’humour était très largement éprouvé.
Chose promise, chose
due, dit-on, alors je vais me présenter. C’est Max qui va être contente ! Bon, c’est parti : je suis née le 09 décembre 1975 à Troyes et on m’a appelée Stéphanie, ma mère ayant voulu
être originale, ce fut une grande réussite puisque nous étions en moyenne deux ou trois par classe ………….
personnages super body-buildés. Et puis aller acheter (ou chiper) des bonbons qui collent aux dents et colorent la langue ou des Mister Freez ….. le top ! c
Plus sérieusement, j’étais une inconditionnelle fan de Daniel Balavoine, et le suis toujours. J’ai grandit en écoutant du
Supertramp et du Pink Floyd (c’est plus 70’s ça) ce qui fait qu’aujourd’hui encore il me faut ma dose régulière !

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