Bienvenue chez vous !! :)

 

Vendredi 31 août 2007
commentaires (29)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Musique 80's

Et bien ça y est ... dernier week end avant la rentrée !! Espérons que le soleil fera partie de la fête !!  Aujourd'hui Mathieu et moi avions envie de vous faire redécouvrir ou, pour certains, découvrir un tube sorti en 1983 !! 
Et si comme moi, vous êtes fan d'un inoubliable groupe Anglais de la fin des années 70, vous n'aurez aucun mal à reconnaitre le chanteur !! :)

Bon et bien je vous souhaite un agréable week end, Bon courage à tous et bonne rentrée  !! et faites bien attention ! ceci n'est pas une chanson d'amour !!! :D

Jeudi 30 août 2007
commentaires (22)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Ecole 80's

trousse.jpgcartable--3-.jpgLe propre des publicitaires est de trouver des slogans qui vont rester dans la tête des consommateurs le plus longtemps possible. Celui de l’objet culte dont je vais vous parler aujourd’hui peut-être classé parmi les plus réussi, puisque, près de 25 ans après sa création, il est encore dans la tête de la plupart d’entre nous ! 

« T’as ton Tann’s ! T’as ton Tann’s ! » sur un air de sirène d’ambulance « Pin Pon Pin ! Pin Pon  Pin ! »… ça ne vous rappelle rien ? C’était, bien sûr, le slogan de la célèbre marque de cartables des années 80, j’ai nommé : Tann’s.

 

chaussure.jpgSi vous étiez écolier à cette époque-là, vous vous souvenez certainement de ces cartables qui accompagnaient de nombreux enfants sur les bancs de l’école. Qui n’aurait pas rêvé d’avoir son Tann’s à l’école primaire ? Y’en avait pour tous les goûts, pour les filles, pour les garçons, de toutes les couleurs… Malheureusement, il s’agissait de produits haut de gamme que toutes les familles ne pouvaient pas offrir à leurs enfants.  

pot----crayon-copie-1.jpgLe prix était d’ailleurs justifié : solidité, qualité des matériaux utilisés (croûte de cuir), ergonomie (de nombreuses poches), finition, couleurs originales, très résistant…

Le signe distinctif : le logo apposé sur une petite étiquette verte cousue et surtout… la poche à goûter ! Moi, je n’en avais pas mais j’aurais vendu tous mes jouets pour en avoir un (sauf mes Maîtres de l’Univers et mes Star Wars... faut pas exagérer !).
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cartable--4--copie-1.jpgMais revenons, un peu sur l’histoire de Tann’s.

La marque Le Tanneur naît à Belley, dans l’Ain (01) en 1898 grâce à l’association d’un maroquinier et d’un… tanneur. Ils vont devenir célèbres notamment en créant un porte-monnaie « sans-couture » qui va avoir un succès énorme et dont le principe est encore utilisé actuellement. L'affaire a été reprise entre les deux guerres par un ingénieur italien, Monsieur Gianinetto, qui avait un grand sens de la communication et a couvert le territoire de panneaux à la gloire de Le Tanneur.

porte-monnaie.jpgLa marque ne va cesser de croître durant le 20ème siècle et va se spécialiser dans la maroquinerie haut de gamme. Dans les années 60, la société employait 12.000 salariés. C'était une des plus importantes entreprises de maroquinerie. En 1978, le groupe La Tanneur va créer la marque Tann’s pour ajouter les fournitures scolaires à son catalogue.

Les écoliers ont alors accès à toute une gamme d’accessoires : cartables (évidemment !) mais également trousses, étuis à lunettes,  porte-monnaie, sacs de sport, pot à crayons mais, plus étonnant, également des chaussures. J’ai aussi retrouvé un appareil photo de marque Tann’s. 

sac-sport-copie-1.jpgLes articles disparaîtront des rayons en 1990 pour des raisons inconnues (en tout cas par moi !).

 

Aujourd’hui, il est possible de croiser dans les couloirs des écoles, collèges et lycées des enseignants trentenaires qui ont  retrouvé leur cartable Tann’s toujours en bon état malgré les années (nombreuses diront certains !) dans leur grenier et qui s’en servent aujourd’hui comme besace de prof. Si, si ! Je l’ai vu de mes yeux !

 

Si vous avez encore des petits troubles de la mémoire, je suis sûr que la vidéo (située dans les commentaires) va vous rafraîchir tout ça. On avait droit chaque année à cette publicité à la même période... ça sentait la fin des grandes vacances et le retour à l’école. Un moment triste, certes, mais également une pointe de joie à l’idée de retrouver ses amis, sa maîtresse et découvrir les nouvelles têtes… Moi, j’adorais la rentrée scolaire !

 

appareil-photo.jpgPour finir, je vous informe que Tann’s vient de renaître de ces cendres. 

Le groupe Le Tanneur a revendu la licence Tann’s a deux trentenaires nostalgiques qui ont voulu la dépoussiérer après plus de quinze mascotte-copie-1.jpgannées de placard. Nos célèbres cartables se sont transformés en sacoches pour ordinateurs portables et autres gadgets technologiques... Modernité et public ciblé (nous !) obligent... Evidemment, la poche à goûter a été transformé en poche à… lecteur MP3 !

Mercredi 29 août 2007
commentaires (27)    ajouter un commentaire par Mathieu publié dans : Technologies 80's

peugeot103mofa3-595.jpgVoici un truc, que dis-je, un machin, un bidule, qui représente le comble de la ringardise en matière de mode de transport de nos jours et qui pourtant était le symbole de la liberté, de l’autonomie et de la « coolitude » pendant nos chères années 80 : J’ai nommé LA  103 PEUGEOT. J

 

J’en ai un souvenir marquant, au sens physiologique du terme…… La seule et unique fois ou un copain m’a prêté sa « Mob » (merci encore Antoine) fut aussi ma première et dernière tentative d’en conduire une. Les concepteurs de cet engin (honte à eux), avaient eu la très mauvaise idée d’inverser les poignées de frein par rapport à un vélo, dont j’étais alors un utilisateur assidu. J’avais accéléré comme un fou, pour tout planter en fin de ligne droite afin de réaliser un dérapage de toute beauté. J’en fus pour mon audace, car j’ai bien évidement bloqué les freins avant (à  tambours) et réalisé un soleil digne d’un patineur sur glace. Sauf qu’au lieu de me recevoir sur les pieds, c’est le visage qui embrassa le sol en premier. J’en ai gardé une belle cicatrice au menton. En quelques mots : je me suis pris la gamelle du siècle avec. Merci aussi à Laurent C qui se marrait à coté ;).

 

Peugeot103-copie-1.jpgEn 1970, Peugeot Motocycles conçoit et réalise la gamme 103 dans son usine de Mandeure dans le Doubs. Les moteurs, eux, furent ensuite fabriqués à Dannemarie, dans le Haut-Rhin.

Constituée d’un châssis tubulaire soudé en deux parties principales, la «meule », comme on disait aussi à l’époque est motorisée par un moteur, monocylindre, deux temps, de 49,9 cm3. La transmission à la roue arrière se fait par une chaîne, couplée à un variateur de vitesse inertiel. Le démarrage se fait, suivant les modèles (16 de l’origine à aujourd’hui), avec les pédales façon vélo, au Kick ou au démarreur électrique pour les plus modernes. 

La vitesse d’origine, limitée par le constructeur à 45 Km/h, donnait des ailes à notre imagination de bidouilleurs en herbe. Et oui, même si le mot TUNING n’était pas encore dans nos bouches d’ado, garder sa Mob intacte relevait du sacrilège. Il fallait avoir le porte bagage, avec le dossier haut et la queue de castor, les barres de guidon torsadées et rapprochées, le pot arrangé voir démonté, et bien sur le moteur gonflé avec : soit un kit cylindre, soit un kit carburateur (les deux si on pouvait). 
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103-1.jpgVoir des mobylettes (terme propre à Motobécane à l’origine)  foncer à 70 voir 100 Km/h n’était pas de la fanfaronnade.

 

Au milieu des années 80 la mob se démocratise dans les parkings des cours de collège. Il y avait une guerre ouverte entre les aficionados de la 103 (SP pour le plus célèbre) et ceux de la 51 de Motobécanne. Les courses entre groupes enchantaient les tympans de nos parents et des tenants de la maréchaussée, alors sur le qui vive, avec leurs perceuses de « kit trafiqué » à l’épaule, prêtent à dégainer.
 

Ce modèle est toujours fabriqué, même s’il a énormément évolué depuis. De plus en plus rare en ville, il n’est pas anachronique d’en voir dans les campagnes. Même des neufs J

Mercredi 29 août 2007
commentaires (21)    ajouter un commentaire par Nouré publié dans : Musique 80's

196808-1.jpgDen Harrow (de son vrai nom Manuel Stefano Zandri) est un « chanteur » italien né le 4 juin 1962 à Boston dans le Massachusetts (Etats-Unis).

 

Ce pseudo de Den Harrow est en fait un clin d’œil de ses producteurs. En effet, ils ont tout simplement anglicisé le mot « denaro » qui signifie « argent » en italien. Et de l’argent, le joli minet va en gagner beaucoup en devenant l’idole des jeunes filles et l’une des figures de proue de l’italo-disco !
 

Petit problème : le chant n’est pas le point fort de notre ami ! Il se contentera donc de reprendre en play-back les compositions interprétées par d’autres artistes.

 

C’est tout d’abord Chuck Rolando qui va prêter sa voix à Den Harrow pour ses deux premiers singles sortis en 1982 : « To Meet Me » et « A Taste Of Love » (appréciez la chorégraphie : - ))))
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L’année suivante, la voix de gorge de Rolando laisse place à celle plus haut perchée de Silver Pozzoli (l’auteur du célèbre « Around My Dream ») pour « Mad Desire » qui s’écoule à plus d’un million d’exemplaires. C’est le premier grand succès de Den Harrow.

 


A partir de 1985, c’est Tom Hooker (« Looking For Love ») qui servira de caution vocale. Un choix payant puisqu’il permettra à Den Harrow de faire ses plus gros tubes, à commencer par « Future Brain »

 

future-brain.jpg 


« Future brain » entre le 13 octobre 1985 au Top 50. Il y restera classé près de 4 mois et se hissera jusqu’à la 17e place. L’album « Overpower » comprend deux autres titres qui ont bien marché : « Charleston » mais aussi « Bad Boy ». Dans ce dernier titre, vous pourrez constater que dans le refrain, la choriste prononce quelques mots… en français ! 


 

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Bad Boy… arrête ton char play boy… I wanna be a Bad Boy…         ne m'laisse pas toute seule… If it means I will enjoy… tu restes avec moi… every day now… faire l'amour encore une fois

 

1989.jpgA noter que l’album comprend une nouvelle version de « Mad Desire » chantée par… Tom Hooker (comme l’ensemble de l’opus).

 

L’album suivant « Day by Day » générera quelques singles comme « Catch The Fox » ou « Don’t Break My Heart » mais sans atteindre les sommets des précédents. En effet, l’année 1987 annonce le crépuscule de l’italo-disco et de l’âge d’or pour Den Harrow. Pas de Tom Hooker à la base de l’album au nom révélateur : « Lies » (mensonges) mais pas non plus de gros succès... L’italo-dance va bientôt prendre le relais dans les années 90 (Gala, Ice MC…). « Holiday Night » (1989) assure quelque peu la transition.  

 

Den Harrow est revenu récemment sur le devant de la scène en participant à la version italienne de « La Ferme Célébrités » sur la Rai Due. A la différence près que ces anciennes gloires étaient sur une île déserte comme dans « Koh Lanta ». Le pauvre Den (qui a sérieusement pris du muscle) n’a pas supporté l’isolement : - ))) A voir ici 

    
Mardi 28 août 2007
commentaires (20)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Mode et Déco 80's
85e9-1.jpgPetit dossier sur la mode 80’s, le style ;  «  j’m’en bat les c… de la vie » !

Accessoires indispensables à la panoplie Perfecto (Schott bien sûr, sinon t’es un looser !), le sac US, plus il est pourri mieux c’est ! (Voir l’article de Franck http://maxtv80.over-blog.com/article-5797992-6.html#anchorComment ) et….. Le Keffieh !!! :)

 

De préférence noir et blanc, quoique le bleu et blanc soit pas si mal non plus, il était le symbole de la jeunesse, par principe rebelle de la société de consommation, des 80’s ! Un peu d’histoire sur ce foulard grunge avant l’heure …
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8fab-1.jpgA la base, le Keffieh est la coiffe traditionnelle des paysans et des bédouins. Il était le signe distinctif entre paysans et citadins.

Fait de tissu, il servait à protéger le visage du soleil et des tempêtes de sable.

C’est en 1936, au cours du soulèvement populaire mené par Izz-al-Din-al-Qassam contre la presse anglaise en Palestine que le Keffieh revêt une importance capitale pour les palestiniens. En effet, le Keffieh servait à masquer le visage des révolutionnaires et ainsi ne pas être reconnus par les britanniques !

Mais comme les citadins n’en portaient pas, il était alors très facile de débusquer les opposants en ville !!! C’est pourquoi toute la population fut appelée à porter le Keffieh.

Aujourd’hui, le keffieh est porté par toute la population arabe de la péninsule arabique, d’Irak, de Jordanie, de Syrie, sauf le Liban qui s’occidentalise d’avantage.
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K2.jpgMoi, ce dont je me rappelle surtout c’est les «  Philiiiiiiiiiiipe !!! Enlève moi ça tout de suite !!! » : Ça, c’est ma mère qui d’une voix plus que stridente criait sur mon frangin (il a 7 ans de plus que moi) en pleine période d’insurrection contre la société !!!

Et moi, forcément, quand est venue mon c994-1.jpgheure, j’ai récupéré tous les symboles du d’jeun’ss rebelle : perfecto + sac us + Keffieh !! Au grand dam de ma mère ! 

Le porter, pour un jeune des 80’s, était censé montrer sa solidarité politique aux mouvements pro-palestiniens. En fait c’était surtout pour se donner une image de rebelle tous court, dans la rue et à l’école. 

Même s’il est peu présent, on le trouve encore aujourd’hui dans les cours de récréations des collèges !!!

Vendredi 24 août 2007
commentaires (19)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Musique 80's

 Super !! voilà enfin le week end !! :) En plus il parait qu'il va faire beau partout en France, et même dans le Nord ! chouette ! on va enfin pouvoir ranger nos cagoules et nos moon boots !! Hourraaaaa le soleil arrive !! :D Alors pour fêter ce grand évènement, voici un clip trés original agrémenté de kitschissimes sons 80's comme on les aime !! :)

Je vous souhaite un merveilleux week end à tous !!! profitez bien du soleil et à lundi ! :D

 
Jeudi 23 août 2007
commentaires (16)    ajouter un commentaire par Mathieu publié dans : Cinéma 80's

59293-Das-Boot-Posters-1-.jpgBon Maxime ne va pas être contente, je fais un article sur un film au lieu d’un DA L

Tant pis, j’aime trop J et puis un film de guerre avec des hommes virils, ça va faire plaisir à certaines.

Un écran vert et une musique angoissante, ça m’avait scotché devant la lucarne dés le début et les histoires de sardines en boite, moi j’adore J J J ça te parle, ça, Freddo… ?

 

Le sujet : 

« Le bateau », ou « Das BOOT » en V.O., est un film Allemand sur les Uboots du reich, qui écumaient les mers et océans, pendant la seconde guerre mondiale. Les Uboot était le nom donné aux sous-marins par les Allemands. C’est le diminutif de « Unterseeboot », littéralement : « bateau sous la mer ». Pour la petite histoire, ces terreurs qui attaquaient indistinctement les convois de fret et de troupes à destination de l’Angleterre, l’ont payé très cher : sur les 40 000 sous-mariniers, 30 000 ne sont jamais revenus, pour un impact final quasi nul sur le déroulement et la finalité de la guerre. C’est (avec les pilotes de bombardiers de la RAF et de l’US AIR FORCE) le contingent qui a eu le plus de perte : 75%

 

L’origine 

TheBoat-JohnTheGhost-1-.jpgA l’origine, « Das boot » (« le Styx » dans son édition française) est une nouvelle de Lothar Gunther BUCHHEIM (né en 1918 et mort en février 2007 dans l’indifférence générale en France) publiée en 1976. G. BUCCHHEIM y romance les aventures de l’équipage du UBoot U96 pendant la bataille de l’atlantique. En fait, il a essayé de retranscrire son expérience personnelle. En effet il avait embarqué dans le vrai U96 en tant que journaliste. Tour à tour artiste, photographe, éditeur et écrivain, l’auteur aida à l’effort de guerre Allemand en tant que correspondant sur le terrain des hostilités. Cela lui value une certaine renommée outre Rhin pendant et après la guerre, mais lui causa aussi quelques problèmes lors de la sortie de ce livre. C’était un des premiers livre abordant la guerre du coté Allemand, sans Das-Boot-1-.jpgtomber dans l’autocritique. Il ne relatait que des faits de guerre violents, sans fioriture, en se concentrant principalement sur les personnages et non sur les horreurs du conflit. L’empathie alors générée dans ce livre vis-à-vis de ces marins de la Kreigsmarine, perturba et blessa beaucoup de personnes victimes directes ou indirectes de la guerre, qui militèrent pour interdire sa diffusion.

 

Le film 

L’auteur du film, Wolfgang PETERSEN,  est de nationalité Allemande. Il est bien connu pour ses films d’action. En effet, c’est le réalisateur de nombreux films célèbres comme (pour ceux que je connais) : « l’histoire sans fin », « trouble », « dans la ligne de mire », « alerte », « air force one », « Troy »,….et autres joyeusetés dont Lolotte se fera un plaisir de nous dresser la liste ;)

 

item-1046-1-1-.jpgdhm968-1-.jpgTourné en 1981, ce film de 3heures 30, 6 fois nominés aux Oscars de 1982, tourné sur pellicule 35 mm, a été la plus grosse et la plus chère production du cinéma Allemand : 30 000 000 de deutsche Mark soit environ 15 800 000 E. Le film, qui a nécessité deux ans de tournage, est sorti dans les salles le 17  février 1982 en Allemagne, puis dans le monde entier ensuite. Plus tard, il a été diffusé en version longue de 4 heures 40, d’abord au cinéma, puis sur le petit écran sous forme de 6 épisodes (pendant l’été 1985, en France).

La sortie du film posa les mêmes problèmes à W. PETERSEN, que la sortie du roman en posa à G. BUCCHEIM en son temps. 

Il a été réalisé : pour les scènes portuaires, en France à la Rochelle, dans le vrai hangar à sous-marin Allemand construit en 1941 (où n’est jamais allé le vrai U96) et pour les autres séquences, en Allemagne, avec deux maquettes. Une maquette représentait le kiosque supérieur pour les scènes en surface et un tube ouvert aux extrémités pour les scènes intérieures, le tout sur un châssis mobile pour représenter la houle. Le modèle construit était un VIIC identique à l’original. Hans- Joachim KRUS (1er officier sur le U219 à la même période que les évènements racontés) s’assurait de la véracité des éléments techniques et humains. Les scènes où l’on voit le navire en pleine mer, sont faite avec un modèle au 1/3 dans un bassin.

 

L’histoire  

TK-228-1-.jpgUn jeune journaliste de la presse officielle Allemande, accompagne l’équipage d’un sous-marin au cours d’une mission de routine : Rechercher des convois de cargos et les couler, pour narrer la belle histoire au bon peuple Allemand. Au début tout se passe bien, ils coulent deux trois navires, abandonnent les survivants aux poissons (pensez y quand vous mangez du surimi) et font coucou aux copains qui passent. Mais voila qu’en méditerranée, ils croisent un destroyer (un croiseur ça aurait été plus drôle à dire, mais ce n’est pas moi qui ai fait le scénario) équipé d’une nouvelle invention britannique, l’ASDIC. Un genre de sonar associé à des grenades sous-marines que les sous-marins alors dessous détestent sentir sourdre à coté d’eux (j’aime dire ça à toute vitesse). Ben oui, généralement ils avaient l’espérance de survie d’un gardon poursuivi par un beau brochet affamé (ça marche bien aussi avec les baigneurs et les requins filmboot-1-.jpgblanc…). Presque coulé, ils arrivent à retaper leur boite de conserve salvatrice et repartent pour l’Atlantique. Juste arrivé à bon port et descendu à quai, la belle arche métallique se transforme en belle enclume suite à une attaque d’avion inopinée, au moment même où l’Amiral K. DÖNITZ (him self) montait sur la passerelle pour inspecter le navire, pardon, l’épave prête à couler. En somme « boumboum – glouglou »… et le capitaine, blessé, meurt en regardant son royaume flottant ne plus flotter. Snif….. !

 

das-boot-0-12-51-400-1-.jpgLes anecdotes :  

C’est la même maquette que l’on voit dans le port de la Rochelle que celle qui a été utilisée par Steven Spielberg  pour une des scènes des « Aventuriers de l’arche perdue ». Cette même maquette coulât pendant le tournage au cours d’une tempête (les constructions Allemandes ne sont plus ce qu’elles étaient).

 

Au cours d’une des scènes, on voit un homme tomber à la mer et se rattraper aux haubans.

En fait cette scène n’était pas prévue et a été conservée. L’acteur (Pilgrim dans le film) s’est effectivement blessé en tombant par réelle maladresse et les grimaces de douleurs ainsi que le sang ne sont pas simulés. Pour conserver l’acteur, le réalisateur à dû réécrire l’histoire pour inclure le blessé dans le scénario (qui a dit que faire l’acteur était un sacerdoce).

 

Dasbootarticle-1-.jpgLes acteurs et personnages principaux : 

Le Capitaine : Jürgen PROCHNOW, un dur à cuire qui en a vu lui. Le cerveau du bateau. Implacable, c’est toutefois un chef juste qui prend soin des ses hommes. Un guerrier dans l’âme. L’acteur a joué dans plusieurs autres films connus. Mais celui dont je me rappelle le mieux c’est dans DUNE où il tient le rôle du Duc Leto Atréïde (voir photo ci dessus).

 

Le lieutenant Werner : Herbert GRONEMEYER, c’est le jeune journaliste, très humain mais naïf des choses de la guerre, qui embarque sur le navire. Il représente en fait Lothar Gunther BUCHHEIM lors de son expérience personnelle. L’acteur est devenu chanteur depuis le film.

 

das-boot-0-15-18-840-1-.jpgL’ingénieur en chef : Klaus WENNEMANN, un autre dur à cuire. L’âme du bateau. Un puit sans fond de volonté. Il y va, jusqu'à avoir le résultat qu’il recherche (voir la scène ou il annonce au capitaine qu’il a réparé le navire, alors presque coulé au fond de la méditerranée, une de mes préférée). Il est décédé il y a peu.

 

Le chef machiniste (Yohann, mon préféré): Erwin LEDER, encore un barbu (en fait ils le sont tous à la fin), lui c’est le cœur du bateau. Un peu fou mais déterminé (il engueule ses moteurs), il inspecte sans arrêt SON bateau. Cet acteur continue encore une belle carrière aux USA et en Allemagne.DasBoot-28Rochelle-29-1-.jpg

 

Le premier officier de quart : Hubertus BENGSCH, c’est le parfait nazi dans toute son arrogance et ses certitudes (c’est le seul qui se rase pendant toute la traversée). Il va vite déchanter et s’humaniser.

 

Le deuxième officier de quart : Martin SEMMELROGG, c’est le bon vivant de l’équipe, il plaisante sans arrêt et dans toutes situations, l’opposé du premier officier. Il prend notamment le jeune journaliste sous son aile.

 

Le thème musical 

dhm1088-1-.jpgLa musique est considérée comme une des meilleures musique de film. Elle a été composée par Klaus DOLDINGER. Plus connu comme Saxophoniste de jazz et leader du groupe « Passport », il a aussi composé beaucoup de musiques de films.  

 

Situation amusante, au moment où je finalise cet article, le film passe à la télé en même temps. Ces craquements de coque quand le sous-marin s’enfonce, cette atmosphère angoissante et noire….. Tous ce qu’il me faut pour me faire rester, sans bouger, sur le canapé J C’est à mon avis le meilleur film du genre. Pour les amateurs, voici un lien très bien : http://www.sub-scope.com/ 


Mercredi 22 août 2007
commentaires (27)    ajouter un commentaire par Xavier publié dans : Musique 80's

593952001-L.jpgCette rubrique aurait pu s’intituler en hommage à Herbert Léonard (clin d’œil à Max) « sur des musiques érotiques »…car loin des romans d’amitié de la petite Elsa et des questions existentielles de Céline Dion pour savoir si elle l’aimait d’amour ou d’amitié, se profilait au cœur des années 80 un courant musical que l’on pourrait qualifier d’érotico-juvénile. 

Véritable icône de cette liberté créatrice en matière musicale, Christine Roque, qui deviendra par la suite Christine Roques vous a nécessairement marquée. 

Née à Toulouse en 1965 comme tant de bons musiciens que nous aimons (Mader, Gold, Images…), passionnée de danse et de musique, elle reste une grande fan de Sylvie Vartan et de Claude François. Décidée à vivre de sa passion, elle monte à Paris pour y faire une école de danse et devient au bout de quelques années professeur de danse classique. 

Repérée par R. Joly à l’occasion d’un casting, elle sort en 1987 un tube qui fera sensation. D’une voix gentillette et sur un rythme top années 80, les paroles de ses premiers frissons d’amour ne laisseront  pas de marbre ! 

Par une sorte d’actualisation de cette histoire romantique de Jules et Jim de 1962, Christine vient nous parler de son joli porte-jarretelles !  Ses « petits seins tendaient toute la dentelle ». Bref tout un programme pour cette histoire à trois….avec ses deux Big Jim de la pochette du 45 tours !!! Toujours est-il que c’est le succès ! elle entre dans le Top le 25 avril 1987 et y restera 18 semaines s’inscrivant à la 10e place des meilleures ventes au cours du mois de juin 1987 (ah la douceur du mois de juin)…
  

 

 

 

1241.jpgSi vous marchez aux associations d’idées, normalement c’est certain cette chanson vous évoquera une star d’AB production…en la personne d’Emmanuelle Mottaz et son célébrissime Premier baiser sorti en 1986 (le clip est top tendance !) …Plus glamour et plus conventionnel, ce titre devait nous préparer à nos premiers émois et devint malheureusement synonyme de cette série diffusée dés 1991 avec Annette et Justine (mais je m’emballe, je m’emballe)…. 

Bref cette deuxième partie des années 80 sera chaude et atteindra son paroxysme avec Guesh Patti et son Etienne….oh tiens le bien, mais ça c’est une autre histoire…

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Mercredi 22 août 2007
commentaires (19)    ajouter un commentaire par Vincent publié dans : Jeux et jouets 80's

bigjim-accessoire.jpgJacques Lefort…  Je trouve qu’ils auraient dû traduire… ça en jette en français, non ?

-«  Maman, pour Noël, je veux un Jacques Lefort !! »

Qui est-il, d’où vient-il, formidable héros des… heu, j’me trompe là.

Il est quand même né il y a déjà 35 ans, ce brave Jimmy. Hé oui, quand même ! Aux States, bien sûr. Né des cerveaux des créateurs de chez Mattel, il avait pour but de concurrencer  ce vilain  Joseph le GI, un belliqueux celui-là. Pas bien, en cette vilaine période de Vietnam qui s’éternise. Que vont donc pondre nos grands penseurs ??  Et bien, James il sera un sportif, na !  On dira qu’il fait les Jeux Olympiques et tout et tout !  Géniaaaaal !! Et on va lui faire des bras qui se contractent, pour bien montrer ses gros biscottos d’athlète !  Et surtout, on va lui mettre un bouton dans le dos, pour lui permettre de donner des wamashis-de-la-mort, du plat de la main ! Je sais, je sais, on a dit pas de violence, mais bon… Si un vilain pas beau veut lui chiper sa médaille en or, hého…. Touche pas, waadddaaa !

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Allstar-1.jpgCe qu’on sait très peu, c’est que Mattel décide, dans un premier temps, d’exporter son héros en Europe sous un autre nom… Ce sera   Mark Strong !  ça c’est du pseudo !  Marc Costaud… Ultra rare à trouver, bien sûr ! Un vrai collector car dès l’année suivante, ils font  débarquer Jim… Exit Mark !

Jim est entouré de ses meilleurs potes : 

- Big Jack, bien sûr. L’afro-américain, comme on dit. On a échappé de peu à Black Jack…

- Big Josh . C’est le barbu, ça

- Big Jeff. Un Jim blond, en gros . Lui, c’est un peu le pote-rival.

- Dr Steel. Quoi ? Dr Steel ?  Mais c’est un méchant lui !  Avec son bras en métal et son dragon tatoué sur son poitrail aussi glabre que son crâne ??  Ben oui, les amis, c’est un méchant !  Mais qui a retourné sa veste !

 

6MaskenMann.jpgC’est bien beau de leur faire faire du sport, mais les petits n’enfants, ils veulent de la bagarre ! Les braves amis vont donc créer la  Pack Team . On leur rajoute quelques potes tels que Warpath l’indien avec son arc à flèche, Torpedo Fist le marin au poing goldoresque et the Whip, avec son fouet supersonique ! C’est déjà moins Flower Power, tout ça…  

On va donc leur mettre dans les pattes quelques gros méchants , tels que : 

- Zorak .Heu.. Zorak le roux ? Mais nooon . Le big vilain avec sa cagoule, là..

- Capitaine Drake. Un tout moche qui peut changer sa tête en squelette ! Brrrr

- Boris, le chauffeur de limousine avec une casquette en métal et un poing extensible au bout d’un cable.

- Professeur Obb, un savant zinzin.

- Dr Bushido. Un kung fu fighter avec un  katana phosphorescent ( pour les combats dans les tunnels ou un truc dans le genre…) 

 

bigjim-aventure.jpgTout ce petit monde va se battre pour la plus grande joie des chères têtes blondes que nous fûmes… Avec toute la kyrielle de motos, de bateaux, de voitures etc etc etc….

Mention spéciale pour ce qui reste pour moi un must. Fin 70-début 80 sort la fabuleuse série dite de « l’agent espion 004 ». Notre Jim est devenu un espion, muni d’un système de changement de visages qu’il transporte tranquillos dans son attaché case ! Malin, ce Jim !

bigjim-salle-de-sport.jpgCe qui est particulier dans le cas de Big Jim, c’est que la production américaine a stoppé net fin des années 70.  Cette fabuleuse poupée qui nous fit tant rêver a donc été produite quasi uniquement pour l’Europe ! Et ce, jusqu’en 1986, la collection s’achevant par une série dans l’Espace… La popularité est telle qu’une ligne de vêtements sera même créée. Des pyjamas, des slips, des chaussures. Une BD sera même publiée dans Pif Gadget !  Un grand et beau souvenir que tout ça, non ?

Lundi 20 août 2007
commentaires (27)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Musique 80's

nick-kamen-new31.jpgEt bien ! en voici un qui aura fait craquer plus d'une demoiselle dans les années 80 !! :D 

Nicholas Ivor Kamen, alias Nick Kamen tout court, est  un top model et chanteur Anglais né le 15 avril 1962 à Harlow. ( Si vous avez suivi, inutile de préciser dans quel pays se trouve cette fameuse ville d'Harlow !! ;)

Après avoir fait de nombreuses photos style "3 Suisses" au début des années 80, (si si !! c'est effrayant !! suffit de taper son nom dans une barre de recherche pour voir tout ça !!)
Nick commence à sortir de l'ombre en 1984 grâce à un spot publicitaire pour la marque Levis, où Nick entreprend un sensuel strip tease dans une laverie automatique !! (waaaaah ! ça a du en marquer plus d'une !! par contre, je suis sure que les messieurs du blog ne s'en souviendront pas, bande de jaloux va !! ;)

100773230-L.jpgBien évidemment, cela n'a pas laissée de marbre l'autre coquine de Madonna, qui fait tout son possible pour rencontrer le beau Nick... Après quelques sois disant ébats amoureux (mais cela ne nous regarde pas !) La Madonne lui fera enregistrer la chanson "each time you break my heart", sortie en 1986... Nick parviendra à se classer à la 8ème de notre bon vieux TOP50 national et obtiendra une certification de disque d'argent pour ce tube. D'ailleurs, nous pouvons retrouver dans ce clip, le joli petit garçon qui a également participé au clip de Madonna "open your heart" ;) Je me demande bien ce qu'est devenu ce joli garçonnet tiens !!


 

Durant l'été 1990, Nick classe le titre I promised myself à la 11 ème place du TOP50.

J'ai redécouvert ce clip il y a quelques mois, et je peux vous dire que cela fût une trés agréable surprise !! j'avais complètement oublié ce tube, et après moults écoutes, je peux dire que je le préfère largement au premier !! :)





Nick vit aujourd'hui à Londres où il écrit des chansons pour d'autres artistes, il peint à ses heures de loisirs et a sorti, en 2004, le remix d' "I promised myself". 

Même si je n'ai jamais été fan de ce bellâtre, je trouve qu'il a une place importante dans nos petits coeurs adorateurs des eighties !!
De la bonne musique, le regard qui tue, une jolie petite mouche digne du temps des rois ... plus d'une demoiselle de l'époque aurait bien fait de Nick un savoureux petit "4 heures" :D ... Amen mon cher Nick !! Que la lumière soit avec toi !!  Bonne journée à tous et à trés bientôt !!! :)



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