LA
BOUM
Dreamssssssssssssss are my realityyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyyy !!!
The only kind of real fantasy
Illusions are a common thing…Qui n’ a pas fredonné cet air de Richard Sanderson au moins une fois dans sa vie ?? !!!
Bon, ok, ok, je pense que cet article n’intéressera que les filles un peu midinettes comme moi ( j’ai pas dit gnangnan, attention ! ) mais bon …
Malgré les moqueries que je sens poindre ( surtout du côté de la gente masculine .. !!! ), je me lance … Allez, un p’tit saut en arrière…
Le 17 décembre 1980 très exactement sortait un
film qui marqua toute une génération, notre génération, La Boum ! La raison principale pour laquelle ce film marqua les années 80, c’est qu’il s’imprégnait de l’ambiance de ces années là !
On y voyait des jeunes habillés comme nous, sac US sur l’épaule, bandana autour du cou, et surtout avec le même parlé de l’époque ( « hein, dis, je peux y aller à la boum de Raoul ? allez dis.. dis … » !!! ) qui avaient les même problèmes que nous : à savoir, quoi mettre pour aller à cette fameuse boum ?, avoir l’autorisation d’aller à cette p … de boum, et d’abord, pourquoi j’ai pas un cyclo moi, hein ???
Un peu comme dans « Le péril jeune », on voyait NOTRE vie sur grand écran !! on voyait enfin quelqu’un à qui on pouvait s’identifier, qui se
posait les mêmes questions que nous… Bref, que des questions existentielles qui nous bouffaient la vie !!! si si
…
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Présentation technique : Réalisateur : Claude Pinoteau / Scénario : Claude Pinoteau et Danielle Thompson
/ Dialogues : Danielle Thompson ( fille de Gérard Oury , « la grande vadrouille » ..)
/ Musique : Vladimir Cosma ET Richard Sanderson ( Dreams are my reality )
/Directeur de la photo : Edmon Sechan ( oncle de Renaud )
Les personnages : Vic : Sophie Marceau
/ François Berreton ( le père ) : Claude Brasseur / Françoise Berreton ( la mère ) : Brigitte Fossey / Poupette ( l’arrière grand-mère ) : Denise Grey
/ Penelope ( la meilleur amie ) : Sheila O’ Connor / Samantha ( petite sœur de Pénélope, amoureuse transie du père de Vic ! ) : Alexandra Gonin
Extrait ici : http://www.dailymotion.com/relevance/search/la+boum/video/x284j7_la-boum_shortfilms
L’histoire :
L’histoire commence avec l’arrivée sur les chapeaux de roue du camion de déménagement où se trouvent Vic et son père.
Vic, 13 ans, arrive dans son nouveau collège et se lie tout de suite d’amitié avec Pénélope.
Son père, dentiste, et sa mère, dessinatrice de BD, sont trop occupés par leur carrière respective pour se préoccuper des problèmes de leur fille !!!
Du coup, celle-ci va chercher du réconfort auprès de son arrière grand-mère, Poupette à qui elle confie tous ses secrets !!
Ha là là , moi, j’aurais rêvé d’avoir une grand-mère comme elle !!!
Poupette et Pénélope seront ses meilleures alliées face à l’amour naissant entre elle et le beau Mathieu..
Poupette allant même jusqu’à mentir aux parents de Vic pour emmener celle-ci à Deauville retrouver son amoureux !!!
Pour moi, la réplique phare qui suit résume à elle seule l’esprit du film :
Mise en
situation : Vic demande la permission à ses parents d’aller à la boum de Raoul : « Ca vous est bien égal à vous que je sois heureuse ou malheureuse !! J’ai coupé ma frange,
j’ai paumé ma gourmette en or, j’ai plus de chaussettes dans mon placard, vous l’avez même pas vu !
Vous avez même plus le temps de me faire à bouffer ni de me faire réciter mes leçons .. !! »
François : « Qu’est ce qu’elle a ??? »
Françoise : « 13 ans ! »
« On est pas sérieux quand on a 17 ans » écrivait Rimbaud, mais cela s’applique aussi à 13 ans !!
On pensait tous, à l’époque, qu’on ne se remettrait jamais d’un chagrin d’amour, que si on avait pas le cyclo de nos rêves , on allait en mourir … bref, on avait une vie extra scolaire de dingue ! Ce qui est quand même fou, c’est que ce film a réuni plus de spectateurs que l’Empire contre-attaque à sa sortie!!! ( environ 4,4 millions de spectateurs )
LA BOUM 2
Du coup, 2 ans plus tard, Claude Pinoteau remet le couvert avec La boum2 !!!
Your eyesssssssss !!!
Opened wide as I looked your way
Couldn’t hide what they meant to say…
Idem que pour « Reality », qui n’a pas chanté ce tube de Cook da books ?? !!!
Bon, comme on ne change pas une équipe qui gagne, on reprend les mêmes acteurs en y ajoutant le bôôôô Pierre Cosso ( à l’époque, hein, parce qu’aujourd’hui
… !! ) qui sera repéré parmi 800 candidats pour jouer le beau Philippe, adepte de boxe française !
On retrouve notre Vic âgée de 15ans, toujours en compagnie de son amie Pénélope, qui, déçue par son 1er amour, le petit Mathieu, jure de plus jamais tomber amoureuse !!!
On s’est toute dit ça un jour ou l’autre, n’est ce pas les fille ? : « Plus jamais je tomberai amoureuse, plus jamais !! ça va pas non ?? !! »
Donc, c’est ce que se dit notre jolie Vic,
jusqu’à ce qu’elle rencontre de manière fortuite ( une sombre histoire d’ échange de portefeuilles dans un train entre la Bavière et la France ) Philippe, boxeur à ces heures perdues
.. !!!
Cet opus se veut un peu plus « caliente ! » que le précédent mais on ne verra pas de scènes de sexe pour autant entre les deux protagonistes : Vic, jeune fille raisonnable, dévale les escaliers au moment d’entrer dans l’appartement de Philippe … seule scène qui aurait pu donner lieu à des ébats amoureux !
D’autant que dans cette suite, les parents de Vic sont encore moins présents que dans le 1er car ils partent en voyage pour ressouder leur couple !!!
Laissant ainsi Vic seule et livrée à elle même … avec ses soucis d’amoureux …
Le film atteindra le même nombre d’entrées que le 1er et se classe à la 6ème place des films de l’année 82 !!! Sophie Marceau sortira consacrée par le César du meilleur espoir féminin en 1983 !
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L’étudiante
Comme on dit .. « jamais 2 sans 3 » …
Le 05 octobre 1988, L’Etudiante réunit de nouveau Claude Pinoteau et Sophie Marceau pour cette suite qui n’en ai pas une ! Alors là …. Là … je dis Attention, Film culte pour moi !!! oui, oui, j’ai bien dit culte !! J’ai du le voir au moins 30 fois … j’en connais les dialogues par
cœur !
Ce film a été à la base de mes études littéraires !! Quand j’avais 14 ans, je voulais soit être prof, comme Valentine, soit être une business woman comme dans Working Girl .. !!! Et j’ai fini Gremlins … non, je plaisante !
Bref, arrêtons là toute digression, et revenons à nos moutons !! Donc, idem que pour les 2 précédentes chansons…
Attention …Générique … : You call it loooooooove -There are things I need to say… !!
Et là, ne me dites que vous ne l’avez JAMAIS fredonné !!!!
L’équipe technique est sensiblement la même que pour La boum :
Personnages principaux : Valentine : Sophie Marceau / Ned ( Edouard ) : Vincent Lindon / Céline ( amie et colocataire de Valentine ) : Elisabeth Vitali / Le chat : machiavel ( oui oui, c’est un personnage principal !!! )
L’histoire :
Valentine prépare son agrégation de lettres, Ned, musicien, va de contrats en contrats. Tout les sépare … et pourtant ..
Courchevel, par une belle journée ensoleillée, Ned fait le fanfaron devant ses amis sur son Monoski ( objet, que dis-je, relique de glisse typiquement 80’s aujourd’hui enterré par le surf ! ).
Il se retrouve en tête à tête dans un télésiège en panne avec une charmante jeune-fille. Alors qu’il mange goulument un snikers avec son stick rose fluo qui déborde de sa bouche, la jeune fille, passablement écœurée, commence à se dévêtir… une flèche touche en plein cœur notre mangeur de snickers quand, retirant sa cagoule, Valentine dévoile en un mouvement sensuel sa chevelure de lionne ! Un pur moment de sensualité !!!
Valentine, étudiante acharnée et sérieuse, prépare son concours de lettres classiques. L’agrégation ne lui laisse aucun moment de liberté ou de loisirs.
Ned, quant à lui, ne parvenant pas à vivre de ses compositions, part sur les routes jouer dans des petites salles de concert avec son groupe de jazz.
Malgré l’échéance du concours qui approche, Valentine accepte contre toute attente un rendez-vous avec Ned !!! Juste un petit peu de bon temps avant les révisions !!!
Elle planifie
tout, « 8h, dîner, 10h chez lui, minuit chez moi, révision Molière, Zola, 2h dodo ! ».
Sauf qu’elle n’avait pas prévu de tomber amoureuse du beau Ned !
C’est au moment où elle s’y attend le moins que son cœur s’emballe pour ce musicien itinérant qui vit au jour le jour …
Mais voilà, Ned doit partir en tournée avec son groupe…
Pendant ce temps, Valentine s’installe en colocation dans une sorte d’Auberge espagnole : il y a sa copine Céline, étudiante avec elle, Claire, une jolie infirmière qui drague ses beaux malades, Serge, le prof honteux, maître de Machiavel, et Philippe, le gentil italien qui parle beaucoup au téléphone !!!
Leur histoire va se tisser petit à petit, à distance, par le manque de l’autre.
Un jour, n’y tenant plus, ils décident de se rejoindre à mi-chemin l’un de l’autre, dans un petit hôtel de Dijon.
Leur amour va crescendo jusqu’au jour où Ned propose la clé de chez lui à Valentine.
Mais bon, toute comédie sentimentale a son rebondissement … Alors que Valentine admire son beau musicien dans une émission tv de Jacques Chancel, elle fait une mauvaise manipulation sur le répondeur téléphonique et écoute involontairement une discussion entre Ned et Charly, son copain musicien… Ned lui dévoile sans pudeur ses ébats sexuels fugaces dans les bras de Patricia, seule fille musicienne du groupe ! Une nuit pour rien ! Juste pour se rendre compte, dit il, qu’il n’est pas fait pour la studieuse Valentine..
Sur ces mots, Valentine se rend au studio d’enregistrement et balance la clé de l’appartement dans la tête de Ned ! Pour
oublier, elle va se jeter à corps perdu dans la révision de ses examens.
Alors que Céline, échoue dans l’épreuve de latin, on va assister à une grande prestation de la part de Valentine, déclamant Molière et Alfred de Musset dans un magnifique décor de la Sorbonne !
Le pathos est à son comble quand Ned, assiste a son oral et que Valentine met en scène ses propres émotions pour faire son exposé.
Moment de pure passion quand elle s’écrie en se tournant vers lui « Accepte moi comme tu es et je t’accepterai comme tu
es ! »
On arrive au paroxysme du romantisme dans la scène finale , quand, dans la cour de la Sorbonne, Valentine sort entourée de ses amis et que Ned vient à sa
rencontre … les feuilles de son exposé tourbillonnent autour d’eux, le temps s’arrête.. et il finissent enlacés … Ha la la
…
Comme Valentine, je finirais par ces vers d’Alfred de Musset :
Tout les hommes sont menteurs, Inconstants, faux, bavards, orgueilleux et lâches,
Méprisables et sensuels.
Toutes les femmes sont perfides,Vaniteuses,
artificieuses,Curieuses et dépravées.
Mais il y a au monde Une chose sainte et sublime,
C’est l’union de ces deux êtres Si imparfaits et si
affreux.
« On ne badine pas avec l‘amour », A. de Musset – acte II, scène 5 –
Pour plus d'infos : http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces=9209.html
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Bonus :
On sait que ces 3 films ont lancé la carrière cinématographique de Sophie Marceau, ce que l’on a oublié, c’est sa – courte-
carrière musicale !!!
En 1981, elle rencontre François Valery sur un plateau tv et ils décident d’enregistrer ensemble le single « Dream in blue » …. La
chanson connaîtra un succès mitigé mais cela ne refroidira pas notre Sophie pour autant !
Quatre ans plus tard, en 1985 donc, c’est avec le duo Franck Langolf et Etienne Roda-Gil, duo qui lancera Vanessa Paradis avec le tube « Joe le
taxi », qu’elle réitère l’essai avec le 33 tours « Certitude » où l’on retrouve entra autre « Berezina » … !!!
Elle s’arrêtera là pour se consacrer uniquement au cinéma … et c’est pas plus mal !!!
http://www.dailymotion.com/relevance/search/dream+in+blue+marceau/video/x2kos6_francois-valery-et-sophie-marceau-d_music
Pour contacter la Communauté, rien de plus simple !!
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