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Années 80 : La Communauté Fan des 80's !!!

Années 80 : La Communauté Fan des 80's !!!

Années 80 : Venez prendre un petit coup de vieux dans notre bienfaisante Communauté ! extraits télé, pages de pub, jouets, sucreries, produits disparus, clips videos, portraits 80's des membres et bien d'autres tonnes de surprises ! ! ! :)

"Dirty Dancing" par Steph :)

 

 
Si je vous dis : Bébé et Johnny …..

Mambo, cha-cha ……. « She’s like the wind » …. Vous me répondez sans l’ombre d’une hésitation, évidemment : DIRTY DANCING. Bien ! Ça, c’est fait !
Je n’ose croire qu’il y en ait certains qui n’aient pas encore vu ce chef d’œuvre du romantisme et de la sensualité sorti en 1987 … A part peut-être notre Grand Belge préféré …. Et notre petite Mag à ce que j’en sais … Toujours est-il que moi, lorsque je l’ai découvert j’ai eu comme un choc : déringardiser les danses de salon en les rendant "caliente" de chez "caliente", le tout saupoudré d’une histoire d’amour à faire pâlir toutes les midinettes du coin. La claque !



Avant tout, les infos techniques :


Titre: Dirty Dancing
Titre original: Dirty Dancing, ça s’invente pas …
Réalisation : Emile Ardolino (qui a réalisé notamment « Sister Act » en 1992)
Scénario : Eleanor Bergstein
Production : Linda Gottlieb, rien à voir avec notre Gotlib national et ses Dingodossiers et autres Rubrique-à-barc, bien sûr.
Dates de sortie :
Etats-Unis : 21 août 1987
France : 23 décembre 1987




Ensuite, la distribution :


Avant tout, le charmeur, le sensuel
Patrick Swayze qui incarne Johnny Castle. On le retrouvera en videur de boîte absolument irrésistible dans « Road House », en 1990 en fantôme désespérément amoureux de Demi Moore dans « Ghost » puis en 1991 en surfeur braqueur californien décoloré dans « Point Break ». Décidément, il sait tout faire ce Patrick !

On retrouve ensuite évidemment Jennifer Grey dans le rôle de Frédérique « Bébé » Houseman ». Ensuite, dans le désordre :
Jerry Orbach : Dr. Jake Houseman, le papa médecin
Kelly Bishop : Marjorie Houseman
Cynthia Rhodes : Penny Johnson, la partenaire de danse de Johnny
Jack Weston : Max Kellerman, le patron autoritaire de la pension.



Un petit résumé de l’histoire :

En 1963, Frédérique Houseman surnommée « Bébé » a 17 ans  lorsqu’elle arrive en vacances avec ses parents et sa sœur à la pension Kellerman, dans l’Oregon. Papa médecin très occupé, maman coincée et sœur cucul la praline, la voici débarquée dans cet endroit tout aussi guindé que sa famille où elle va découvrir le monde de la danse. Des cha-cha-cha, des mambos, des tangos  virevoltants au rythme  effréné de musiques pleines de soleil, des danseurs évoluant sur la piste comme des athlètes tout en dégageant une telle sensualité. Bébé est sous le charme. D’autant plus que le prof de danse, Johnny Castle, beau comme un dieu, libre, que toutes ces dames s’arrachent pour un cours ou plus si affinité est fascinant. Pas facile de se faire remarquer dans ce milieu où tout le monde est magnifique et danse parfaitement. Mais Bébé ne va pas se décourager et va réussir à entrer dans ce groupe très fermé. Et lorsque Penny, la partenaire de Johnny, va tomber enceinte, tout va basculer. Johnny et Bébé vont s’entraîner  encore et encore … Aaaaah … la scène du porté dans l’eau ……….. Et la main de Johnny qui glisse le long du bras de Bébé, vous vous souvenez ? D’un romantisme torride …. Je ne m’en remets pas moi. Bref, toujours est-il que malgré les interdits paternels, une histoire d’amour va naître entre ces deux là que tout séparait, c’est bôôôôôô !

   

 

Infos et avis :

Ce qui a fait le succès de ce film, c’est bien sûr l’histoire d’amour entre Bébé et Johnny avant tout, et la découverte de ce sublime acteur qu’est Patrick Swayze. Le film lui vaudra d’ailleurs d’être nommé aux Golden Globe Awards pour ses talents de danseur entre autre. Il y a aussi les danses magnifiquement orchestrées par le chorégraphe Kenny Ortega mais surtout l’ambiance qui y règne du début à la fin grâce à une bande originale tirée d’un répertoire absolument génial des années 60, comme « Wipe out » ou « Be my baby ». Les chansons originales aussi feront le succès de ce film, comme l’inoubliable « I've Had The Time Of My Life » qui a permis de remporter l’Oscar et le Golden Globe de la meilleure chanson. Et bien sûr, « She’s like the wind » interprétée par Patrick Swayze himself, et qui j’en suis certaine, donne encore des frissons à chacune d’entre nous …. Quel sex symbol ce Patou !


Il est bon aussi de savoir que ce film a été fait avec un budget des plus restreints et un casting d’acteurs presque tous inconnus au bataillon. Il en adviendra un succès planétaire au box office et une des bandes originales les plus vendues au monde ! Comme quoi !
 


Enfin, chose que j’ignorais totalement, il existe une pseudo suite à Dirty Dancing, tournée en 2004 : « Dirty Dancing : Havana Night »,
dans lequel Patrick Swayze joue un petit rôle. Il s’est seulement agi de transposer l’histoire à La Havane et Hup Hup Hup  Barbatruc, une suite ! Je n’ai aucune idée de ce que cela donne, pour ceux qui l’ont vu, lâchez vous dans les commentaires pour faire partager vos impressions.



Quant à moi, lorsque j’ai vu ce film pour la première fois, je devais avoir 13 ans et était sans aucun doutes la fille la plus effacée et la plus timide du collège. Alors  je me suis mise à rêver … Devenir jolie et sensuelle par le simple fait de prendre confiance en soi. Conquérir le cœur du garçon que toutes les filles s’arrachent et qui ne vous avait jamais remarqué avant. Et puis les mecs qui dansent comme des dieux, il faut bien le dire, ça court pas les couloirs de collèges, ouh là non !  Tout cela devenait possible, alors après tout, pourquoi pas moi ?

 

 Videos : Dance de fin sur  « The time of my life » :


Les meilleurs moments :




(Il y a aussi un article de Lolotte plus ancien sur Dirty dancing que vous pouvez consulter ici)

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