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Mercredi 9 janvier 2008
commentaires (23)    ajouter un commentaire par Mathieu publié dans : Dessins animés 80's

  L’origine de l’histoire : 

« Arupusu no Shôjo Haiji » aurait dit un japonais 

Alllallalalalllheiiiiiiidiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…………… Dirait la Castafiore et Tommy-Brandon-Yakari (ou encore Robert ??) :)  

 



h2.jpgBen après cet intermède musical (merci tommy tu peux arrêter de chanter…..) parlons histoire : 

A l’origine, ce sont deux romans écrits respectivement en 1880 et 1881, par Johanna Spyri (1827-1901), Suissesse Allemande de son état et de sa nationalité.

H6.jpgCette chère madame était la quatrième d’une famille de six enfants. Son père, médecin pour malade mentaux (les mots psychiatre et électrochocs n’existaient pas encore), lui donna une certaine ouverture d’esprit. Sa mère, fille d’un pasteur protestant, écrivain de textes et chants religieux à ses heures perdues, ne lui enseigna…pas grand-chose……. :(

Bon, reprenons : très cultivée, malgré la position sociale qu’avaient les femmes à cette époque, elle a fréquenté un jeune romancier révolutionnaire, qui lui donna vraiment le goût de l’écriture.

h3.jpgAu cours du premier quart de sa vie, elle passa plusieurs étés dans un petit village de la Suisse Allemande : MAYENFELD dont elle s’inspira pour ses deux romans les plus célèbres « Heidis Lehr- und Wanderjahre » et « Heidi kann brauchen, was es gelernt hat ». La traduction exacte est impossible mais la plus fidèle serait littéralement : « Les années d’apprentissage comme travailleur migrant de Heidi » et « Heidi  peut  utiliser  ce  qu´elle a appris ». Pour la version, je me suis fait aider de mon père (merci Alain :)) et de mon tonton Allemand (Merci Wolfgang :)).

Pour imaginer la maison du grand-père d’Heidi et heidi-cabane.jpgconter son histoire, Johanna s’inspira d’une maison existant réellement dans les hauteurs du village précité. 

Traduits dans plus de cinquante langues, les aventures de cette petite fille sont considérées comme étant un hymne à la pureté de la vie en montagne face à l’industrialisation galopante et à la pollution des villes qui en découle. (Et oui…il y a déjà plus d’un siècle, on commençait à se poser des questions de ce genre…). Tellement synonyme de pureté d’âme et de corps, que les nazi en firent une icône de leur propagande pendant la guerre….glups ! Cela porta tellement préjudice à cette histoire après la guerre, qu’elle fut mise au rancart en France jusqu'aux années 70. 

Le dessin animé : 

Heidi-03-copie-1.jpgL’histoire a d’abord été diffusée en 1978 sous forme d’un feuilleton de 13 épisodes télévisés dans récréA2, pour ensuite être rediffusée sous forme de dessins animés à partir du 7 janvier 1981 sur TF1 dans les « Visiteurs du mercredi ». 

Le dessin animé, qui compte au total 52 épisodes, a été produit (une fois encore …) au Japon en 1974 (sont forts ces Nippons) par les studios Zuiyô Eizô (devenu ensuite Nippon Animation en 1975 puis les studios Ghibli de nos jours), à qui l’on doit aussi Maya l’abeille, Vic le viking, …etc, sous la direction du grand Isao TAKAHATA (mais oui mais oui :)). Et croyez-moi, c’est une sacrée carte de visite.


Pour ceux qui ne connaissent pas ce célèbre monsieur de l’animation japonaise, et bien, c’est un des plus grands réalisateurs d’animation de notre époque avec Hayao MIYAZAKI. On lui doit notamment Edgar détective-cambrioleur et le sublimissime : Tombeau des lucioles Heidi-06.jpg(plus efficace que « jeux-interdits » pour pleurer toute les larmes de son corps….). Détail surprenant : il ne dessine jamais lui-même, mais c’est lui qui réalise les scénarios, les dialogues et surtout c’est lui qui donne à tous ses personnages leur force et leur caractère. Car si vous y regardez à deux fois, ces personnages ne sont ni manichéens, ni simples : Il s’agit toujours de personnages au caractère très réaliste. Souvenez-vous des colères promptes et brutales du grand père, des paysans méfiants, du docteur gentil et très sûr de lui mais qui doute finalement sur tout, de Claire douce et capricieuse,…… Aucun n’était de facture lisse et uniforme. Ils étaient tous complexes et uniques. Même mademoiselle Rougemond arrivait parfois à être sympathique :). 

Petite particularité plaisante sur ce dessin animé : les auteurs avaient fait un repérage des lieux avant de le dessiner. Les paysages sont donc tirés et inspirés de vraies images existantes réellement. 

L’histoire : 

Heidi-04.jpgSes parents morts (son père charpentier, dans un accident et sa mère de chagrin), la petite Adélaïde se voit confiée à sa tante Dete, la sœur de sa mère, qui l’élève pendant quatre ans. Mais cette dernière, qui aspire à une évolution sociale, fini par confier la petite de six ans, à son grand-père paternel, hermite montagnard bourru.

Vivant dorénavant dans un petit chalet en Suisse, au dessus du petit village de Dörfli à coté de Mayenfeld elle va très rapidement conquérir le cœur du vieil homme et s’acclimater à la montagne.

Rapidement appréciée de tout le village et notamment de son ami Pierre, elle va profiter de l’affection qui lui a manqué dans ses plus jeunes années. 

article-152437.jpgLe bonheur ne sera que de courte durée, juste deux ans. En effet la tante, qui a finalement réussi sa carrière, reprend ses droits sur Heidi et l’emmène avec elle à Francfort, en Allemagne, pour servir d’amie sur commande à une riche paralysée, orpheline de sa mère : Claire. Elle compte ainsi lui faire profiter de l’éducation donnée à la pauvre enfant à roulette, sous le contrôle de sa préceptrice, la sévère Mademoiselle Rougemond.

Mais l’improbable se produit, Heidi et Claire deviennent vraiment amies et complices. Toutefois Heidi, qui a la nostalgie de ses montagnes et de son grand-père, dépéri très vite. La décision est alors prise de renvoyer Heidi chez elle.

Heidi et Claire, soutenant une liaison continue par courrier (pas de geek à cette époque), finissent par convaincre leur parent respectif d’envoyer Claire dans les Alpages.

Là, un miracle s’accomplit : avec les encouragement d’Heidi et de Pierre ainsi que l’aide morale et solide du grand-père …..Claire marche !! Voila, c’est fini ……..:) Snif !  

Les personnages principaux : 

heidi.jpg- Heidi : Doublée par Eve Ganier, est une petite fille impertinente au grand cœur. 

- Pierre : Doublé par Marie Bégin est un grand bêta lui aussi au grand cœur. 

- le Grand-père : Doublé par Jean Fontaine est un grand bourru au grand cœur (encore ?) 

- Claire : Doublée par Nicole Fontaine, c’est l’amie de Heidi, paralysée aigrie au grand cœur (pas possible, y’a un nid là…) 

- Mademoiselle Rougemond : Doublée par Béatrice Picard, elle est la préceptrice de Claire, elle est sévère et elle n’a pas de grand cœur (ouf ! j’ai eu peur). 

Mon opinion sur cette série ? Pour résumer, je regarde depuis peu Heidi avec ma fille sur une chaîne du satellite,… et bien la magie opère toujours avec elle, qui a trois ans, comme avec moi, qui en a trente six… on reste à regarder, côte à côte, du début à la fin de l’épisode et on ne s’en lasse pas :) 

Pour les fans, je vous conseille ce site dédié : http://www.buta-connection.net/films/heidi.php


 

Jeudi 20 décembre 2007
commentaires (27)    ajouter un commentaire par Vincent publié dans : Dessins animés 80's
FD1405-Mickey-s-Christmas-Carol-Posters-1--copie-2.jpgQui ne connait pas cette célèbre histoire de Charles Dickens ? S'il ne fallait citer qu'un seul conte de Noël, celui-ci serait en tête des sondages... Souvenez-vous... 

Pendant la nuit précédant Noël, un vieux grippe-sou  nommé « Ebenezer Scrooge » reçoit la visite du fantôme de son défunt associé Jacob Marley. Celui-ci lui explique que sa façon d'être est incompatible avec l'esprit de Noël.

Un peu plus tard dans la nuit, Scrooge reçoit la visite successive de trois fantômes incarnant le Noël passé, présent, et futur. Chacun  lui fait revivre un moment de sa vie qui lui fait prendre conscience qu'il ne trouvera la paix qu'en se consacrant aux autres.....

Cette histoire a fait littéralement le tour du monde... De nombreuses adaptations diverses et variées vont voir le jour : Une version Muppet Show, une version 80's avec Bill Murray  rebaptisée "fantômes en christmas-carol-1-.jpgfête", une version française existe aussi avec le génial comédien français Michel Bouquet....

La version que nous vous proposons ici est tirée des classiques Disney, diffusée sur FR3 en 1983.... Notez, pour la petite histoire, que le personnage de Balthasar  Picsou est directement inspiré du personnage de Dickens, puisqu'il se nomme dans les pays anglo-saxons "Scrooged Mc Duck".

Cette magnifique histoire reflète typiquement l'esprit de Noël, caractérisée par le don, le partage, la joie...Je vous laisse savourer......


 

 

 

 

 

 
Vendredi 10 août 2007
commentaires (26)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Dessins animés 80's

19991010184213-3961-copie-1.jpgC’est qui l’Amérique ? Hein c’est qui ? Vous le savez, vous, qui c’est ? Mais oui, c’est Tom Sawyer !

Halala, quelle mémoire, bon, il faut un peu vous la stimuler à coups de rangers, mais elle tourne encore un peu, c’est bien, à notre âge faut pas trop en demander non plus, n’est-ce pas Maxime ;) ? Mince ou j’ai rangé mon polydent moi… ?

Bon, comme vous le savez sûrement déjà (et si vous ne le saviez pas ça vous fera un peu de culture à étaler), Tom Sawyer est à l’origine un roman Américain de Marc Twain, de son vrai nom Samuel Langhorne Clemens. 

Grand défenseur de l’égalité des hommes et de la liberté de penser, il a beaucoup voyagé dans le monde entier pour parfaire ses œuvres. Il est né en 1835 dans le Missouri et il est mort en 1910 dans la misère d’une villa du Connecticut (c’était très tendance, pour un écrivain, de mourir dans la misère à l’époque, ça faisait branché…)c
  
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20010304033441-4919.jpgAvant d’écrire ses romans, Mark Twain a exercé plusieurs professions dont typographe, journaliste et pilote de bateau vapeur à aubes sur le mississipi. De ce dernier, il en a gardé un grand amour pour ces navires, qu’il a retranscrit en toile de fond dans ses deux romans les plus célèbres : « Les aventures de Tom Sawyer » en 1876 et « les aventures de Huckleberry Finn » en 1885. C’est d’ailleurs ce dernier qui aura le plus la faveur des lecteurs de l’époque et d’aujourd’hui encore.
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Pour ces deux romans, l’auteur se serait beaucoup inspiré de ses souvenirs d’enfance pour les situations, et de certains de ses amis d’alors pour les personnages. Se sentait il plus Tom Sawyer ou plus Huckleberry Finn on ne le sait pas, mais certainement l'un des deux.

364000415-L.jpgProduit en 1980 au Japon par Nippon Animation (et oui encore eux, la prochaine fois je ne mettrais que les initiales), la série de 49 épisodes de 26 minutes chacun, a été diffusée pour la première fois en France sur Antenne2, dans RécréA2, en décembre 1982 (ça en fait des 2, non ? je deviens poète…)

Ce dessin animé a été réalisé par Hiroshi Saitô (aussi auteur de « Vic le Viking »,  « maya l’abeille » et autres joyeusetés de notre enfance), ainsi que par Ryûji Matsudo (« le tour du monde en 80 jours » et « flo et les robinsons suisses ») et Akira Miyazaqui (« les moomins » et « cathy la petite fermière »), pour les créateurs les plus connus (ha si, j’oubliais Germaine Krampouz qui faisait le café…). 

Plus je fais d’articles et plus je me rends compte qu’on retrouve souvent les mêmes noms. Il serait intéressant de faire un jour un récapitulatif des réalisateurs de tous ces dessins animés. Vous verriez que l’on retrouve souvent les mêmes, qui ont égayé nos tendres années :)
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534039511-L.jpgLe générique, un des plus connu de la télévision, est chanté par Elfie ASTIER, alors animatrice dans Récré A2.

Petite note rigolote, les voix des jeunes garçons sont doublées par des femmes. C’est indispensable pour avoir un timbre continu. Embaucher de vrais enfants aurait été risqué, leur voix pouvant muer d’un jour à l’autre et ainsi foutre en l’air les bandes sons précédentes. Et ça coûte cher…

Les aventures de Tom Sawyer, contemporaines de l’auteur au moment où il rédige l’histoire, se déroule vers la fin du 19ème siècle, dans la ville de Saint Petersburg sur les rives du Mississipi, dans le sud Américain alors en pleine reconstruction après la guerre civile, où le sort des esclaves noirs n’était pas encore totalement éclairci… ( Glups…. ! Sinon il y a un anachronisme avec la situation des noirs dans l’histoire). La série raconte 6 mois de la vie d’un jeune garçon orphelin, élevé avec son petit frère chez sa tante, du milieu de l’année scolaire, aux grandes vacances.
 
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480912130-L.jpgOrphelin, Tom est envoyé avec son petit frère Sid chez sa tante Polly et sa cousine Mary, pour y être élevé. Maître en « cancritude » scolaire et en filouterie avec un cœur en or plaqué diamant, Tom se lie très rapidement d’amitié avec Huckleberry, le jeune vagabond du coin, lui-même orphelin de sa mère et abandonné par son père alcoolique.
 
Ensemble ils feront l’école buissonnière et réaliseront autant de bêtises que leur jeune esprit, alimenté par un goût du risque, une profonde inconscience et une insouciance forcenée, sera capable d’imaginer. Ils s’attireront ainsi régulièrement les foudres de tante Polly, de leur professeur Mr Dobbyns, du prêtre et de beaucoup d’autres personnes de la ville et auront régulièrement la mise sauvée par Jim, le domestique noir de la famille, qui joue aussi un peu le rôle du grand frère sage de Tom.
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Très peu de temps avant les vacances, un nouveau juge arrive dans la ville avec son chien César, ses bagages, ses esclaves (ça parait bizarre après la guerre de sécession je sais, si ça vous plait pas vous direz ça à l’auteur…) et surtout avec sa fille Rébecca, alias Becky, dont Tom tombera immédiatement amoureux. Pour elle et pour la voir, il se brouillera presque avec Huck et fera encore plus de bêtises. Sensible au charme du jeune vaurien, Becky se laissera souvent entraîner dans des aventures rocambolesques avec Tom et Huck (non pas si rocambolesque que ça Vincent….).

Au cours d’une de leur virée nocturne et pour enterrer un chat (du minou, je t’en aurais fais des cordes de raquettes moi…), ils assistent cachés, au meurtre du vieux docteur alcoolique de la ville par Joe L’indien. Pour innocenter l’ivrogne du village alors accusé à tort, Tom et Huck dénonceront Joe l’indien, qui s’échappera alors in extremis du tribunal, en jurant de se venger des deux enfants.

La fin de l’histoire verra les tribulations de nos héros pour échapper à Joe l’indien et pour finir par sa mort (à Joe, pas à Tom…..) et la découverte du trésor convoité en réalité par celui-ci (oui oui, toujours par Joe…m’enfin vous suivez pas ?). En fait le sort des deux jeunes garçons n’était qu’un petit supplément sur la liste du truand.

 

Les personnages principaux:

20010219104534-6821.jpg

- Thomas Sawyer : Tom pour les intimes. Machine à grosses boulettes

- Sid Sawyer : Le petit frère de tom. Tout le contraire de tom. Mais alors vraiment tout de chez tout….. Mais sincère.

- Huckleberry Finn : Huck pour les intimes, meilleur ami de Tom et autant générateur de boulettes.

- Rebecca : Becky, belle et sage, amoureuse de Tom, en bonne voie de dévergondage….

-Jim : « esclavodomestiquograndfrère » de Tom.

-Tante Polly : Rien à voir avec Polly à Venise, c’est la tante de Tom. Elle l’élève et ce n’est pas une sinécure…. Bon courage

- Mary : Cousine de Tom….bon courage aussi.

- Monsieur Dobbins : Professeur de Tom…..Le pauvre. 

-Joe L’indien : Indien, méchant, très méchant, très très méchant…… Appelez John Wain, il y en a un qui bouge encore…..c


J’aimais beaucoup cette histoire, qui nous montrait un jeune gaffeur dont les aventures nous sortaient enfin de la morale bien pensante des dessins animés de l’époque.
Diffusée, rediffusée et surdiffusée, cette série marche quelques soient les générations. Je suis certain qu’elle marcherait encore maintenant.
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Mercredi 1 août 2007
commentaires (29)    ajouter un commentaire par Lolotte publié dans : Dessins animés 80's

cobra-10.jpgCOBRA   (Space Adventure Cobra aux États-Unis ou Space Cobra au Japon).

Johnson, un jeune employé de bureau s’ennuyant à mourir avec sa petite vie bien rangée, décide, sur les conseils de Ben (son robot ménager), d’aller dans une "maison des rêves" pour se changer les idées. Dans son sommeil, sa vie va changer peut-être plus qu’il ne l’aurait imaginé en entrant....  A son réveil, il décide de se faire passer pour le corsaire dénommé Cobra qu’il était en rêve ... 

Ignorant tout de qui est réellement ce fameux aventurier (qui est supposé être mort), il sort en ville en clamant fièrement cette nouvelle identité. Jack Bowl, le patron du casino où Cobra s’amuse, fait partie de la Guilde des Pirates de l'Espace qui a mis sa tête à prix quelques années plus tôt. 

cobra03-1-.jpgPoursuivi par des tueurs, il découvre ou plutôt redécouvre qu'il a une arme greffée sous la peau de son avant-bras gauche & qu’il peut la contrôler mentalement. Ce « psychogun » est plus connu pour nous, sous le nom de rayon Delta. Cette arme a été  « greffée » suite à un duel ou l’avant bras a été coupé avec une hache. 

 Il recouvre rapidement toute sa mémoire et il réalise que sa vie d’avant était très loin d’être ennuyeuse voir qu’elle était même plutôt très dangereuse. Il avait décidé d’éradiquer ses souvenirs justement pour fuir la Guilde & la police afin d’avoir une vie « normale ». Il a même été jusqu’à changer de visage pour se faire. (Avant il était brun, cheveux longs, yeux en amande & le visage plutôt fin) 

couv02-1-.jpgSes combats contre les marchands d'esclaves & les trafiquants interstellaires reprennent comme avant. Parmis ses pires ennemis, il y a entre autres l’Homme de verre et Salamandar…  

  • L’Homme de verre : chef de la Guilde des pirates & être artificiel dont le corps est essentiellement constitué de verre quasi-indestructible qui résiste à presque toutes les armes, même au rayon Delta. Mais ce corps à tout de même un point faible car il est sensible aux armes à projectiles comme les revolvers (bon OK les balles sont quand même en titanium …) & à l’avant bras détachable de Cobra. 

  • Salamandar : forme d’énergie maléfique contrôlée à distance & représentant une sorte de samouraï violet.

Les troupes de pirates - soldats les plus banals ne sont pas sans rappeler Michel Polnareff avec une sorte de masque à gaz … C

Psychoroide.jpgQui dit pirate dit vaisseau et le sien s’appelle le « Psychoroïde » (Turtle en VO). Il le possède depuis longtemps mais on n’en sait pas trop plus sur l’histoire même du bâtiment si ce n’est qu’il a la faculté de se transformer en « serpent spatial » (mais au fait 1 cobra c’est une variété de serpent … je ne sais pas si c’est lié par contre …). Le vaisseau était planqué sous la fausse tombe même de notre blondinet hors la loi. 

Armanoide-0.jpgIl est aidé dans sa lutte par son alliée l’androïde Armanoïde (Lady en VO) qui s’appelait avant Esmeralda (mais on ne sait pas pourquoi ce changement de nom). C’était la princesse du royaume de Sanborn, sur la planète Tasogare Wakusei (la planète du crépuscule). Ancienne humaine devenue cyborg suite à des blessures, elle s’était cachée dans Ben pendant la période d’amnésie de Cobra. 

Lors de ses aventures, ce baroudeur va rencontrer certes plein de « gros vilains pas beaux »  mais aussi plein de jolies filles, notamment celles du défunt capitaine Nelson. Ces 3 sœurs s’appellent Jane (la chasseuse de primes), Catherine (l’instit’) et Dominique qui elle est membre de la Police Intergalactique. Cobra est amoureux de cette dernière & il pète les plombs le jour il la croie morte.  Elles ont une particularité car elles possèdent chacune un tatouage sur leur dos en forme de papillon (au départ mais apres ça vire plutôt en arabesques). Une fois réunies et superposées avec des filtres de couleur, ces 3 images indiquent l'emplacement d'un fabuleux trésor. C’est en fait un œil qui est  une arme redoutable et cet objet est très convoité par Sandra, la borgne, chef des créatures des neiges (femmes pirates).      
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Dominique-3.jpgProduite en 1982, la série est diffusée pour la 1ere fois en France sur Canal + en 1985. Elle sera ensuite reprise par Antenne 2. Cette série nippone compte 31 épisodes de 25 minutes environ s’articulant principalement autour de 3 parties :

1/ le trésor du Capitaine Nelson (avec les 3 sœurs tatouées & l’Homme de verre);

2/ la compétition de Rugball (mélange très violent de Baseball & de Football américain ou tous les coups sont permis, meme la mort) ;

3/ le combat final contre Salamandar

cobra1280x1024.jpgEntre ces volets, & pour laisser respirer, un peu il y a des épisodes solitaires qui se baladent de façon autonome.

Un film est sorti en 1982 donc avant la série.


Si Cobra a été diffusé dans des émissions de jeunesse, ce dessin animé s’adresse plutôt à un public adulte voir spécifiquement masculin tant dans les histoires & images violentes que pour les femmes aux formes très généreuses et très légèrement vêtues voire totalement nues … C’est pas les mecs qui vont s’en plaindre !!! lol   
 

Sandra.jpgCette série est un condensé de références, clairement avouées par son auteur, Buichi Terasawa. Cobra est construit à l'image de notre Jean-Paul Belmondo national (si si c’est vrai !!! Avec certaines mimiques on y croit plutôt bien …), Armanoïde est une référence directe au Métropolis de Fritz Lang, Jane quant à elle, serait la version animée de la belle Jane Fonda dans Barbarella... 

J’ai bien trouvé des références à Star Wars & James Bond mais aussi à Goldorak & aux  X-Men mais j’ai du en zapper d’autres je pense …

 

Comme pour de nombreux autres dessins animés, des figurines seront commercialisées pour qu’on puisse continuer à notre sauce les aventures de notre héros.  


*****************Buichi Terasawa

1282.jpg Né le 30 mars 1955 à Asahikawa sur l'île d'Hokkaido au Japon, il veut devenir médecin, mais il se passionne pour la sculpture, puis ensuite pour le cinéma (il est fan de James Bond et de l'inspecteur Harry avec Clint Eastwood) & l’animation... Ayant raté son examen d'admission aux études supérieures, il fait ses premières armes en réalisant des shôjo mangas (mangas pour filles)...

Il deviendra un peu plus tard l'assistant d'Osamu Tezuka, grande figure du manga d'après-guerre, celui que l’on considère généralement comme étant le père du manga au Japon. Buichi Terasawa va alors faire ses débuts dans le monde des mangas en 1978 avec "Space Adventure Cobra". Il se consacre entièrement à des histoires pleines de bruit et de fureur, et où les actions fusent et les méchants partent en pièces détachées. Ce sera immédiatement un succès, et la série T.V. qui suivra sera également assez populaire, bien qu'un peu trop "adulte" pour le public japonais de l'époque (ce qui explique que la série ne fait que 31 épisodes, soit la moitié des mangas). Ses autres travaux concernent Black Knight Bat, Karasutengu Kabuto, Midnight Eye Goku, Red Brand Takeru et récemment, la saga Gun Dragon.


L41417.jpgEn 1988, il décide d'innover en intégrant complètement la couleur dans ses oeuvres. C'était un défi plus qu'ambitieux, mais grâce à une très bonne maîtrise de l'informatique, le résultat est tout simplement époustouflant ! Libéré du monde noir et blanc des mangas, Terasawa devient un maître dans cet art et son univers, déjà très fouillé dans ses mangas "classiques", prend alors une toute autre dimension et paraît sans limite.

Red Brand Takeru est le 1er à être produit par cette technique (au sujet duquel un certain Moebius, alias Jean Giraud, ne tarit pas d'éloges) et par la suite suivra Cobra the Psychogun. Les travaux de Terasawa s’exportent principalement à Taiwan et Hong-Kong, En Espagne, Italie, Belgique, et chez nous en France bien entendu, où la série TV sera un immense succès !
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Merci au passage à Mathieu & Aktarus pour le pti coup de pouce !!!! 
Pour les fans, rendez vous sur : www.cobraworld.net
 
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Mardi 24 juillet 2007
commentaires (22)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Dessins animés 80's


Tofffsy05.jpgtofffsy-fig1.jpgAlors là !! ça ne rapellera peut être aucun souvenir à certains d'entre vous, mais pour ma part, j'adore ce surprenant petit dessin animé !!! et puis zut ! tant pis pour vous ! vous n'avez qu'à être moins vieux ! ;) quoi que si Mathieu s'en souvient, vous ne pouvez que vous en souvenir également !!! :D 

Tofffsy, oui il s'agit bien de Tofffsy avec 3 "F" est une Tofffsy10.jpgsérie de 26 épisodes de 5 mns chacun mettant en scène une drole de petite chose à la coiffure "villeretesque" de couleur jaune :) Petit lutin facétieux aux allures de chaperon rouge, Tofffsy vit dans le chateau de M'dame la contesse et utilise sa ruse et son herbe musicale sur les nombreux malfrats qui rôdent autour du chateau :) Coté personnage, il y a bien évidemment Madame la Contesse, Gustave le majordome, Gretel la cuisinière, Arthur le chat, Théodore la souris et Otto, le fameux fantôme du château qui a une bouille splendide !! :) Je suis fan d'Otto !!! Franchement, je veux bien que ma maison soit peuplée de fantomes s'ils sont aussi mignons et bizarroïdes que lui :)
 

841.jpg853655.jpgAprès avoir fait germer une graine trouvée dans le chateau (il y a bien une légende sur l'apparition de cette fameuse herbe mais c'est trop long à expliquer ...) Tofffsy s'empare de l'herbe musicale (qui a tout de l'allure d'une plume) afin de vérifier la sincérité des nombreux chenapans qui tentent de dérober la contesse ou de mettre à sac le chateau ... son utilisation est simple : suffit de kidnapper le malfrat à l'aide de quelques entourloupes et après l'avoir copieusement grondé, celui ci est obligé de souffler sur l'herbe musicale, le verdict est sans appel : si l'herbe se met à chanter, le repenti fait preuve de sincérité et ne refera plus de bétises... tofffsy peut alors libérer le mauvais sujet en question et continuer sa chasse aux gredins !


4278.jpgNotre joli petit lutin rencontrait toutes sortes de créatures pour le moins bizarroïdes, mais son exceptionelle ruse lui permettait de déjouer tous les pièges de ces bonshommes à têtes biscornues ... Dés que Tofffsy avait une idée, sa coiffure s'animait et ses 2 jolies petites couettes se mettaient à la verticale :)

Tofffsy11-copie-1.jpgLa 1ère diffusion hertzienne de Tofffsy a eu lieu le  23 juin 1982 sur TF1 par le biais de l'émission Croque Vacances, de son nom original "Le aventure di Tofffsy e l'Erba Musicale", ce dessin animé est d'origines Italiennes :) Issue de l'imagination des créateurs de ce bon vieux pleurnichard de Caliméro, L’influence de la culture italienne se ressent dans Toffsy par le biais de l’architecture du château, ainsi que dans la mise en scène théâtrale de personnages atypiques, dignes de la Comedia del Arte

Tofffsy03.jpgTofffsy se démarque donc par son ambiance mystérieuse mais surtout par ces personnages aux visages et dégaines + qu'improbables !!! c'est clair, il ne s'agit pas là d'un dessin animé digne d'albator ou de Nils Holgersson, mais malgré son grand décalage et ses intrigues courtes, ce dessin animé a su trouver une place dans le coeur des enfants les plus jeunes :)

Pour ma part, je ne me souvenais absolument pas de ce dessin animé, jusqu'au jour ou j'ai revu le générique grace à la gloubi boulga night :) ohhhhhh mais oui !!! Tofffsy ! et Paf ! tous les souvenirs ont rejaillis !!! j'étais pourtant pas bien vieille à l'époque mais je me suis souvenue avec pas mal d'émotions que ma mère me menaçait de sortir son herbe musicale quand elle me prenait en flagrand délit de menus mensonges ... :))) 

 
Lundi 16 juillet 2007
commentaires (14)    ajouter un commentaire par Maxtv80 publié dans : Dessins animés 80's
rainbowbrite.jpgRainbow-Brite-Note-Book.jpgVous souvenez-vous de Blondine cette petite fille blonde qui vivait au pays de l’arc-en-ciel ? 


« Rainbow brite, pays de lumière

où les petits lutins vivent comme des rois […]

Rainbow brite, loin de notre Terre

on peut voir Blondine et puis Tagada » :toujours rien ?   


Mais si rappelez-vous elle a été envoyée au pays de l’arc-en-ciel pour redonner des couleurs au monde que l’infâme Grisemine accompagné de son serviteur un peu nunuche Grospouf ont pris un malin plaisir à ôter…
  Blondine, dans sa quête de redonner des couleurs au pays de l’arc-en-ciel ainsi que de la joie à ses habitants, est accompagnée de Tagada ce fabuleux cheval à la crinière arc-en-ciel ainsi que Petit malin le petit lutin blanc ! 7 autres enfants, les lurons, gardiens des couleurs qu’elle a délivré en découvrant la boule de lumière lui fournissent des paillettes qui donne de l’énergie a sa ceinture de couleur.


rb.jpgrb8.jpgLes lurons :
 

Roméo, gardien des paillettes rouges accompagné par le lutin Petit câlin; / Capucine gardienne des paillettes jaunes; / Mentoline, gardienne des paillettes vertes; /
Violette,
gardienne des paillettes mauves; /Lala, gardienne des paillettes oranges; / Indigo, gardienne des paillettes indigo; /Buddy blue, gardien des paillettes bleues accompagné de Petit Miam.


rbstarlite.jpgMais il y avait aussi Bertrand le petit garçon du monde des humains que Blondine venait voir et qui l’accompagnait pour l’aider à combattre l’infâme Grisemine !
Rayon de lune aussi la petite luron chargée de faire « tomber » la nuit sur le pays de rainbowbrite5.jpgl’arc-en-ciel et qui en est la gardienne, sans elle il n’y a plus de rêves…

Ce dessin animé américano-japonais a été produit en 1984 et a été diffusé pour la première fois en France, le 9 septembre 1985 sur TF1 par le biais de l'emission "salut les p'tits loups !" mais aussi dans l'émission jeunesse "la vie des botes" en 1986.
 
Cette série compte seulement 13 épisodes ! Et oui moi aussi je pensais qu’il y en avait plus vu le nombre de souvenir que j’ai de ce dessin animé !

 

 
Lundi 9 juillet 2007
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disque.jpgHEY HEY WICKIE HEY ! ……. Là, déjà ce refrain dit bien quelque chose à certains. Pas forcément les plus jeunes, mais plus sûrement ceux qui ont connu croques-vacances……. Et oui, on parle de Vic le viking :)

Pour commencer : les décors ne sont pas de Roger HART, les costumes ne sont pas de Donald CARDWELL, mais la mise en page et l’approbation sont bien de Maxime, les images sont bien de Michaël, les corrections sont bien de Cécile et Lolotte (il faut bien être deux pour me corriger…) et le dessin animé est bien de Hiroshi Saitô et de Noboru Ishiguro. L’histoire, elle, est bien tirée de « vrais-livres-en-papier-sur-lequels-y’a-des-choses-écrites-dessus » de Runer JONSSON.

53-i-5-g-1-.jpgSuédois de sont état (on aurait pu s’en douter), cet auteur de livre pour enfant est l’inventeur de ce petit viking publié en France dans « la bibliothèque rose ». Ce journaliste, né en 1916 à FÖDD est mort il y a peu en octobre 2006 ... Il a inventé et raconté les aventures de « Vicke Viking » ou « Wickie und die starken Männer » (littéralement « Vickie et les hommes forts ») en 1963 dans une Allemagne alors en pleine consolidation de son économie, dont il avait vertement critiqué le régime nazi, pendant la seconde guerre mondiale. 

Très célèbre outre Rhin, il reçu même le « Deutsche Junendliteraturepreis », littéralement « prix de littérature jeunesse Allemande » pour l’invention de notre petit héro. Ça vous la coupe n’est-ce pas ? 

Le dessin animé est bien japonais lui. Il est le résultat d’une collaboration Allemande des studios ROBUR, avec les Japonais de NIPON ANIMATION et ZUIYÔ EIZO (à qui l’on doit aussi « Maya l’abeille » et « Pinocchio ») en 1973.

53-i-2-g-1-.jpgLa série compte 78 épisodes de 22 minutes chacun et, à l’exception de 5 aventures en deux parties, chaque histoire peut se regarder indépendamment les unes des autres.

Elle a été diffusée pour la première fois en France le 9 juillet 1979 en début d’après midi sur TF1, hors émission jeunesse, sous son premier nom « WICKIE » avec un premier générique qui changera par la suite lors des rediffusions. Cette petite saga, appelée ensuite « Vic le viking », raconte les aventures d’un petit garçon viking, d’âge indéterminé, qui accompagne son père et ses compagnons lors de leurs voyages à bord de leur drakkar. Sa raison d’être à bord malgré son jeune âge ? Sortir invariablement ces idiots d’adultes du pétrin, avec son ingéniosité et ses ruses hors norme. 

53-i-4-g-1-.jpgL’histoire commence par un défi dans le village viking de Flake, où Vic, fils d’ Halvar chef du clan, s’illustre en battant son père à plate couture par son ingéniosité. Ayant gagné prématurément ses galons d’adulte, il y reçoit en récompense son casque à cornes et le droit d’accompagner son père en expédition, sous le regard désapprobateur de sa mère Ilva. 

Pour la vérité historique qui n’a pas lieu d’être ici mais ça me fait plaisir quand même, il arrivait que les jeunes garçons vikings accompagnent leurs aînés lors des raids si leur père ou leur grand frère ne pouvaient prendre leur place dans le drakkar. Par contre les casques à cornes sont une pure invention des enlumineurs de Moyen-Âge, qui n’avaient jamais approché un viking de leur vie. Ces derniers (les vikings, pas les enlumineurs…) portaient des casques pointus en fer, avec souvent une protection de l’arcade du nez (j’ai vérifié…).

53-i-7-g-1-.jpgAu cours de chaque histoire, nos vaillants nordiques se retrouvent systématiquement dans des situations apparemment désespérées et inextricables. Ils font plusieurs fois face à leur ennemi juré : Sven le terrible. Mais l’ingéniosité de notre jeune rouquin lui permet d’imaginer des solutions ou ruses permettant de sortir tout le monde d’affaire.

Tout le monde se rappelle de son petit tic qu’il avait lorsqu’il était en phase  de réflexion intense : il se frottait l’index droit sous le nez, jusqu'à que l’idée survienne. Il levait alors cet index avec un sourire radieux avec plein d’étoiles sur un fond orange ou bleu qui apparaissaient autour de sa tête, en disant généralement : « j’ai trouvé » (un autre aurait dit  « Euréka », mais passons).


L’équipage se présentait ainsi : 

53-i-22-g-1-.jpgVic : notre héro, garçonnet d’environ une dizaine d’années, vrai et unique cerveau d’une communauté de viking un peu idiots……pardon….. franchement idiots. Si les vrais vikings avaient été comme eux, la Normandie ne serait pas ce qu’elle est. 

Halvar : Gros barbu au cœur tendre, chef officiel de la troupe et père de vic. Accessoirement source de pas mal des situations désespérées et inextricables citées plus haut. 

Ilva : Mère de Vic et femme d’Halvar. Elle donne toujours ses recommandations aux deux et gronde souvent son mari. 

Faxe : Gros viking très maladroit et pas plus intelligent que les autres, voir même moins, il est à l’origine de pas mal de gaffes. 

53-i-3-g-1-.jpgUrobe : Le plus ancien de l’équipage mais pas le plus bête. Un peu froussard. 

Ube : Le musicien. Il se promène toujours avec une petite lire dont il joue souvent. Un peu comme un certain barde bien connu …… 

Tjure : Un des compagnons de Vic qui se dispute souvent avec Snor. 

Snor : Un des compagnons de Vic qui se dispute souvent avec Tjure (ça tombe bien, il faut toujours être au moins deux pour cela…). 

Titi : Cousine et souvent complice de Vic. Elle aussi est dotée d’un QI plus élevé que les autres viking.


Rediffusée de nombreuses fois, notamment l’été, cette série avait le goût des grandes vacances pour moi comme pour Vincent (si si, enfin un dessin animé qu’il aime :) ). C’était un moment où il ne fallait pas nous déranger ma sœur et moi. Bref, on aimait beaucoup. Ce dessin animé a bien évidemment eu son lot de produits dérivés : bandes dessinées, autocollants, figurines et autres trucs mercantiles dont nous raffolions.

 

 
Mercredi 20 juin 2007
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Capitaine-Flam-09-800x600.jpgAlors d’où vient- il ce bon CAPITAINE FLAM ?

Et bien on ne le sait qu’au cours de la série….. Un orphelin de parents scientifiques en mission lointaine…sur la lune. Alors effectivement, il est quand même bien de notre galaxie le Capitaine….Encore un générique trompeur. En fait, à son origine, en 1940, le «Capitaine Flam » s’appelait « Capitain futur » dans le magazine américain de Bandes Dessinées PULP. Il a été créé par Edmond Moor Hamilton, (né en 1904 et mort en 1977 peu de temps avant la réalisation de son œuvre en dessin animé en 1978) 1 an avant l’entrée en guerre des Etats-Unis, qu’il a patriotiquement servi pour remonter le moral des troupes, alors en guerre contre le Japon Impérial. Il en a conservé son vrai nom de famille dans notre série: «Curtis NEWTON ». Capitaine flam ou futur n’était qu’un surnom ou un pseudo. Ce n’est pas un certain monsieur et madame Flam qui l’on baptisé Capitaine. Reconnaissez que cela ferait un peu couillon comme nom et prénom... :)


Capitaine-Flam-05-800x600.jpgLa série se découpait en 52 épisodes regroupant 13 histoires au total. Le dessin animé d’origine franco nippo allemande, ou nippo franco-allemande, ou alors germano nippo française (il ne faut vexer personne) a été produit en 1978 par les studios TOEÏ Animation au japon (ou a aussi travaillé un certain Miyazaki pour ceux qui connaissent) à qui l’on doit notamment nos Goldorak, Albator, Candy et autres. Capitaine Flam fut diffusé en Europe en 1979 et en France à partir du 7 janvier 1981 dans les visiteurs du mercredi sur TF1 .Le générique original (il y en eu un autre écrit par Bernard Minet) à été composé par Jean-Jacques DEBOUT, le mari de Chantal Goya.

Sujet d’une presse très fournie de par le monde, le capitaine à été diffusé sous forme de fanzines, magasines, films et articles divers (dont celui-ci, CQFD) dans le monde entier. Il surfait sur la vague du « space opéra » régnant à l’époque.

Capitaine-Flam-01-1024x768.jpgIl se démarquait tout de même nettement des autres dessins animés du genre, par ses scénarios (ou scénari pour Cécile dico d’or) que l’on doit aux japonais Toyohiro Ando et Masaki Tsuji qui se sont inspirés de ceux originaux des années 40. Les histoires étaient bien plus poussées et construites, dans le genre policier, avec le déroulement type : problème, enquête, indices, révélation et solution, que dans tout les autres dessins animés sortis à l’époque.

La vérité scientifique y était souvent mêlée à la science fiction, à un point dont peu de gens se doute. Certaines théories et certains des phénomènes physiques ou astronomiques décrit sont réels : Comme le paradoxe temporel, les autres dimensions, les problèmes liés à la vitesse de la lumière, la transmutation de la matière, l’infiniment petit,… avec bien sur des solutions « capitaineflamesque » qui n’existent pas encore.

Capitaine-Flam-03-1024x768.jpgSon histoire commence avant sa naissance (un peu comme tout le monde quoi !). Ses parents, William et Elaine NEWTON sont des chercheurs en technologie et biologie robotique. Ils sont aidés dans leurs recherches par le professeur Simon WRIGHT. Celui-ci, est très gravement blessé et contaminé au cours d’une expérience. Ses deux partenaires n’arrivent à sauver que son cerveau, qu’il place dans un conteneur volant, muni d’appendices tactiles et visuels. Ils reprennent alors tous les trois leurs recherches et créent les robots Crag et Mala. Peu après Elaine donne naissance au petit Curtis. 

La base lunaire est alors attaquée par un politicien qui veut leurs extorquer leurs secrets. Ce dernier tue William et blesse grièvement Elaine qui s’enfuie avec son fils, le professeur Simon et les deux robots Crag et Mala. Juste avant de mourir, elle les charge d’éduquer son fils dans l’optique d’en faire un défenseur des libertés et de la justice. Ils en feront un être d’exception : ¼ chercheur, ¼ tacticien, ¼ enquêteur, ¼ humaniste. Le gendre idéal quoi…..n’est-ce pas belle maman ? ;)

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Les gentils (en plus du capitaine):

Le professeur Simon : Objet Volant Naturellement Identifié, très pratique au quotidien. Excellent technicien et théoricien, mais s’efface vis-à-vis du capitaine. 

Crag : Robot métallique d’une grande force, boite à outil sur pied et équipé d’une intelligence autonome lui permettant de ressentir des sentiments.

Mala : Croisement entre un robot et un malabar. Il peut changer de forme à volonté et est équipé de la même intelligence que Crag.

Johann LANDORE  : agent de police planétaire ayant sûrement raté sont examen final à l’école de police, qui, très amoureuse du capitaine, se retrouve évidement toujours là où il ne faut pas……

Capitaine-Flam-14-1024x768-copie-1.jpgKen SCOTT : Gamin, fan inconditionnel du capitaine, jeune élève de Johann dans la tactique du : « je suis toujours là où y faut pas…… ».

Ezla GARNI : Marchal de la police des planètes peu compétent, qui appelle toujours le capitane pour tout et n’importe quoi : «  tiens capitaine ? J’ai trouvé un homme préhistorique dans le salon, vous ne pourriez pas m’en débarrasser ? »

Président CASHEW : Président. Le grand chef quoi ! Grand copain du Marshal et aussi peu compétent. Il est un peu bêta, remarque, avec un nom pareil…… vous voulez un cachou ?

Les bestioles Limaye et Frégolo : Animaux de compagnie des deux robots. Ils ont aussi leurs propres compétences à eux et sont dotés d’une certaine intelligence. (Non Lolotte, tu ne peux pas en adopter un ….. :(


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Les méchants :

Pleins, tous les autres,…….Mais on peut citer les principaux : l’empereur de l’espace, l’empereur de l’immortalité, Kahlon, Saturna, Ul Quorn, Jakal, Zaro, Wrackar, Lulstan, Moor (non non Vincent, il ne s’agit pas de Lova), Molemos, Cole Norton et John Valdin. Leurs caractéristiques ? Ils sont méchants et nous veulent du mal. Ça suffit déjà bien non ?

 Le Matériel:

Pleins d’inventions en tout genre. Mais le plus célèbre, c’est bien le CYBERLAB et son petit Cosmolem, la petite navette de reconnaissance embarquée. Le CYBERLAB est un vaisseau spatial construis par ses soins. Très en avance sur son époque (il peut parcourir 1500 années lumière en une seconde) et très bien armé, il permet au capitaine de remplir ses missions. Le capitaine le modifie régulièrement pour l’adapter à ses besoins. 

Conclusion personnelle : Dire que je suis fan, ce n’est pas peu dire. Ce bon capitaine est arrivé après Goldorak et Albator pour remplir le vide télévisuel laissé par ces deux glorieux prédécesseurs. Une différence tout de même : J’ai revu la série complète en DVD il y a peu, et bien sincèrement, je trouve que les histoires et les intrigues sont vraiment très bien construites.  

 

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Mercredi 30 mai 2007
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goldo3.jpgNon non Michaël ! Euphor n’est ni un quartier, ni une calanque de Marseille ;) En fait c’est la planète d’origine d’Aktarus (le vrai), heureux pilote de GOLDORAK. Il en a de la chance……..

Goldorak est encore une production GO NAGAÏ (bomberX, devilman, sailor moon,…). Célèbre créateur de manga, il est né au Japon (on s’en serait douté) en 1945 et a donc connu les affres d’un Japon vaincu et démoralisé, en pleine reconstruction. On le ressent bien dans les scénarios de Goldorak et consorts. GO NAGAÏ est notamment l’inventeur du style: « mécha » (avec des robots) qui engendrera une belle lignée, que l’on connait tous bien.

Sous son nom d’origine « UFO ROBOT GRENDIZER », notre Goldorak est d’abord une bande dessinée noir et blanc puis elle fût adaptée pour la télévision et diffusée au Japon en 1975, pendant une période ou les histoires de robots foisonnent dans les BD et les dessins animés.


goldo6.jpgGOLDORAK5.jpgGoldorak est en fait le troisième et dernier volet d’une trilogie n’ayant pas vraiment de suite logique dans la trame globale, commençant par « Mazinger Z » et suivi de « great Mazinger » (dont le Pilote n’est autre qu’un certain Alcor…). 

La série fut diffusée, pour la première fois en France, le 3 juillet 1978 dans RécréA2. Devant son succès, elle fût diffusée de nombreuses fois sur les autres chaînes.

L’histoire débute par une lubie du Grand Stratéguerre, chef des forces de Véga, qui décide d’anéantir la planète Euphor pour lui subtiliser un nouveau prototype d’arme : le « GOLDORAK », dont il compte se servir pour conquérir l’univers.

Au cours de la bataille et juste avant l’annihilation de toute vie sur la planète par la radioactivité, le jeune prince Aktarus, ayant vu son peuple et ses parents se faire tuer par les soldats de Véga (genre de bougie à pattes), s’enfuit avec Goldorak, à la barbe des scientifiques ennemis qui s’en étaient emparés.


goldorak10.jpgGOLDORAK8.jpgAprès une fuite éperdue dans l’espace, il se réfugie sur terre où il est recueilli par le professeur Procyon, éminent chercheur et ingénieur spatial, qui l’adopte, répare et améliore Goldorak. Aktarus coule alors des jours heureux dans l’élevage de chevaux du ranch de Riguel et de sa fille Vénusia, amoureuse éperdue de notre héro. 
 

Il y rencontre aussi Alcor, un jeune pilote de robot géant (Mazinger), qui vient de se construire lui-même une soucoupe volante, l’OVterre.

GOLDORAK4.jpgSon repos est de courte durée, car « voila t’y pas » que les forces de Véga, s’intéressent aux ressources de la terre et s’installent sur la face cachée de la lune dans « le camp de la lune noire ».

D’abord avec l’aide d’Alcor, puis celle de Vénusia et enfin celle de Phénicia, sœur d’Aktarus, elle aussi miraculée d’Euphor et réfugiée sur terre, Aktarus reprend les armes et les repousse après 74 épisodes haletants. 

goldorak9.jpgGoldorak est un robot géant, grand comme un bel immeuble, avec une intelligence autonome sommaire. Il est véhiculé dans une navette de transport, elle aussi armée. Cet ensemble surclassera régulièrement toutes les armes envoyées sur terre par Minos, le commandant en chef des forces de Véga. Ce dernier est secondé par Hydargos et Horos. Tout ces vilains s’acharneront à expédier sur terre leurs engins de guerre, les uns à la suite des autres, pour éliminer Goldorak (j’ai toujours pensé qu’ils étaient un peu béta…moi j’en aurais envoyés plusieurs dizaines d’un coup pour lui faire sa fête au «princounet» d’Euphore….). 


goldo11.jpgCe dessin animé présentait des valeurs de chevalerie propre à l’idéal Nippon du samouraï : Un contre un.

L’histoire se finie par la défaite complète des forces de Véga et par la mort du Grand Stratéguerre. Aktarus décide alors de retourner sur sa planète dont la radioactivité a disparu, avec sa sœur Phénicia, à bord de Goldorak. 

Les machines ennemies se divisaient en plusieurs classes :

- Les Soucoupes, l’apéritif de Goldorak. Les envoyer face à Goldorak, c’était comme envoyer des araignées face à une femme armée d’une tapette à mouches…..environ 30 secondes de survie.goldo10.jpg Elles venaient souvent à bord de soucoupes porteuses qui, si vous vous rappelez, se détachaient comme des fruits de la base du camp de la lune noire.

- Les Golgoths, robots de guerres autonomes à l’intelligence très réduite. On dira que c’était l’entrée du repas pour notre robot préféré. Leur intelligence artificielle était quelque fois due aux cerveaux modifiés de certains prisonniers…comme le père d’Aktarus dans un des épisodes.

GOLDORAK5.jpg- Les Antérak étaient des engins similaires à Goldorak, Pilotés par des Végans de la division ruine. Là on attaque le plat de résistance… :)

- Les Monstrogoth. Plus rare, c’étaient des animaux modifiés et armés. De grosses sales bêtes…le trou normand si on veut :D

-Le Vaisseau de Véga était la base mobile du Grand Stratéguerre. Aktarus n’eut pas trop de mal à en venir à bout…le dessert ;)

N’oublions pas non plus les engins terriens :

- Les OVterre d’Alcor

- L’ Alcorak toujours d’Alcor …il les cassait aussi vite que Goldorak détruisait les Golgoths.goldorak15.jpg

- Le Vénusiak de Vénusia.

- Le Fossoirak de Phénicia,

Notez que ces trois derniers pouvaient s’associer entre eux ou avec Goldorak, pour former un super engin.

- L’Aquarak, gros scooter sous-marin pour Goldorak.

- Le Cosmorak, autre engin hybride et séparable en plusieurs sous vaisseaux.

- Mon préféré :) , le Béliorak, genre de grosse boite de conserve qui partait en morceaux à chaque fois, pilotée par trois amis d’Alcor.

- Et bien sur le Goldorak, avec ses célèbres attaques toujours annoncées par Aktarus.

goldorak14.jpgMême si j’ai préféré Albator par la suite, Goldorak m’a beaucoup marqué. On en parlait partout et on le voyait partout : jeux, bd, stickers, bonbons, gâteaux, vêtements, ainsi que les fameux jouets Goldo représentés ici : http://maxtv80.over-blog.com/article-3950825-6.html#anchorComment

Mon père n’aimait pas beaucoup car il trouvait ça trop violent. Il est vrai que les épisodes commençaient souvent par des images de destruction et d’incendie de villes, avec des blessés, des morts, des enfants qui crient,…. Bref ça changeait de Gédéon ou du manège enchanté.

Info bonus

Pourquoi Aktarus faisait un tour sur lui-même pendant le  « transfère » (passage de la navette au robot) ????? Et bien selon Go Nagaï lui-même, il n’y a pas de raison technique….C’est juste la prudence innée d’Aktarus qui le pousse à vérifier qu’il n’y a rien derrière lui, avant de pénétrer dans le Goldorak. Déçu par la réponse? Moi un peu, mais Goldorak reste un mythe quand même :)   

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Jeudi 10 mai 2007
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al7.jpgBien sûr, tout le monde connaît. Chacun a d’ailleurs sa série préférée : celle de 1978 ou celle de 1984.

Et Captain Harlock ou encore Herlock (les 2 orthographes existent) ? Oui ? Non ? Et bien c’est pareil. En fait, c’est son nom d’origine.

Créé en 1978 et produit par Toeï, Albator est à l’origine un manga en bande dessinée en noir et blanc. La série compte 42 épisodes pour 78 et 22 pour 84.

Son auteur, Leijii Matsumoto est né en 1938 (ça lui fait vieux maintenant) au Japon. Fils d’un officier de l’armée de l’air impériale durant la deuxième guerre mondiale, il a toujours été fasciné par tout ce qui volait. Dès ses 8 ans, il commence ses premiers dessins inspirés de Walt Disney. Son réel talent lui permet rapidement d’en vivre durant ses études et il fini par créer ses propres scénarii et personnages dès sa sortie du lycée, avec le succès qu’on lui connaît maintenant et son style graphique reconnaissable entre tous.

 

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L’univers d’Albator est aussi celui de toute l’oeuvre de son auteur. Si on regarde toutes les séries et films créés par Lejii (Queen Esméralda, Submarine99, Galaxy Express999, le cockpit, gun frontier, ….), on retrouve régulièrement Albator, son personnage fétiche, souvent flanqué de son ami Tochiro (ingénieur génial, constructeur entre autre de l’Atlantis). Mais il ne s’agit en fait que de fils conducteurs donnant le ton de l’histoire, avec toutefois, des incohérences dans la trame globale. Il y a cependant une logique d’ensemble derrière ce fatras de créations dispersées. Toutes ces histoires se déroulent environ entre le 30ème et le 40ème siècle, dans un univers colonisé par une terre décadente, régulièrement sauvé par des hors la loi au grand coeur. 

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Diffusée à partir du 7 janvier 1980 dans RécréA2, cette série a beaucoup marqué les esprits et l’imaginaire des enfants que nous étions par son style très spécial. Je ne sais pas si vous vous souvenez, comme moi, de cette ambiance accompagnée de musiques de fond particulièrement angoissantes. Cela sortait de tous les genres dont nous avions l’habitude. Chaque épisode était différent et suivait le fil d’un scénario complet que l’on sentait construit, donc bien à l’inverse des autres séries de l’époque, dont les histoires étaient généralement toujours les mêmes et ou l’on pouvait rater plusieurs épisodes, sans que cela nuise aucunement à notre compréhension. Albator, c’était différent : si vous ratiez plusieurs semaines, vous perdiez le fil global de l’histoire et il fallait demander aux copains de vous remettre dans le bain (ça pouvait coûter cher en billes et bonbons...) 

 

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L’histoire d’Albator 78, débute en 2980 sur une terre en pleine décadence (on vous l’a déjà dit, vous ne suivez pas ?), par l’arrivée d’un vaisseau géant en forme de sphère noire, dans le système solaire. Les sylvidres et leur reine Sylvidra venaient de faire leur entrée. Celles-ci attaquent et défont les forces terriennes alors au plus bas de leur forme (c’est le moins que l’on puisse dire...).

Voulant conquérir la terre (un de plus....), les sylvidres, sortes de femmes-plantes pouvant très bien servir pour allumer le barbecue tellement elles brûlaient vite, ont eu la mauvaise idée de capturer la petite Stellie, joueuse d’ocarina à ses heures perdues et aussi fille de Tochiro, le meilleur ami d’Albator et d’Esmeralda, une « collègue » pirate. Cet enlèvement énerve prodigieusement Albator & après moult combats et péripéties, il arrive enfin à zigouiller la reine Sylvidra et à éliminer toute les sylvidres (encore un génocide…). 

 

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Albator 84, produit par Toeï en1982, commence avant celle d’Albator 78 (je ne sais pas si vous suivez). En fait elle fut produite après, mais le scénario se passe avant (demandez à un fan de Star Wars, il vous expliquera