L’origine de l’histoire :
« Arupusu no Shôjo Haiji » aurait dit un japonais
Alllallalalalllheiiiiiiidiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii…………… Dirait la Castafiore et Tommy-Brandon-Yakari (ou encore Robert ??) :)
Ben après cet intermède musical
(merci tommy tu peux arrêter de chanter…..) parlons histoire :
A l’origine, ce sont deux romans écrits respectivement en 1880 et 1881, par Johanna Spyri (1827-1901), Suissesse Allemande de son état et de sa nationalité.
Cette chère madame était la quatrième d’une famille de six enfants. Son père, médecin pour malade mentaux (les mots psychiatre et électrochocs n’existaient pas encore), lui donna une
certaine ouverture d’esprit. Sa mère, fille d’un pasteur protestant, écrivain de textes et chants religieux à ses heures perdues, ne lui enseigna…pas grand-chose……. :(
Bon, reprenons : très cultivée, malgré la position sociale qu’avaient les femmes à cette époque, elle a fréquenté un jeune romancier révolutionnaire, qui lui donna vraiment le goût de l’écriture.
Au cours du premier quart de sa
vie, elle passa plusieurs étés dans un petit village de la Suisse Allemande : MAYENFELD dont elle s’inspira pour ses deux romans les plus célèbres « Heidis Lehr- und Wanderjahre » et « Heidi kann brauchen, was es gelernt
hat ». La traduction exacte est impossible mais la plus fidèle serait littéralement : « Les années d’apprentissage comme travailleur migrant de Heidi » et
« Heidi peut utiliser ce qu´elle a appris ». Pour la version, je me suis fait aider de mon père (merci Alain :)) et de mon tonton Allemand (Merci
Wolfgang :)).
Pour imaginer la maison du grand-père d’Heidi et
conter son histoire, Johanna s’inspira d’une maison existant réellement dans les hauteurs du village
précité.
Traduits dans plus de cinquante langues, les aventures de cette petite fille sont considérées comme étant un hymne à la pureté de la vie en montagne face à l’industrialisation galopante et à la pollution des villes qui en découle. (Et oui…il y a déjà plus d’un siècle, on commençait à se poser des questions de ce genre…). Tellement synonyme de pureté d’âme et de corps, que les nazi en firent une icône de leur propagande pendant la guerre….glups ! Cela porta tellement préjudice à cette histoire après la guerre, qu’elle fut mise au rancart en France jusqu'aux années 70.
Le dessin animé :
L’histoire a d’abord été diffusée en 1978 sous forme d’un feuilleton de 13 épisodes télévisés dans récréA2,
pour ensuite être rediffusée sous forme de dessins animés à partir du 7 janvier 1981 sur TF1 dans les « Visiteurs du mercredi ».
Le dessin animé, qui compte au total 52 épisodes, a été produit (une fois encore …) au Japon en 1974 (sont forts ces Nippons) par les studios Zuiyô Eizô
(devenu ensuite Nippon Animation en 1975 puis les studios Ghibli de nos jours), à qui l’on doit aussi Maya l’abeille, Vic le viking, …etc, sous la direction du grand Isao TAKAHATA (mais oui mais
oui :)). Et croyez-moi, c’est une sacrée carte de visite.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce célèbre monsieur de l’animation japonaise, et bien, c’est un des plus grands réalisateurs d’animation de notre époque
avec Hayao
MIYAZAKI. On lui doit notamment Edgar détective-cambrioleur et le sublimissime : Tombeau des lucioles
(plus efficace que « jeux-interdits » pour pleurer
toute les larmes de son corps….). Détail surprenant : il ne dessine jamais lui-même, mais c’est lui qui réalise les scénarios, les dialogues et surtout c’est lui qui donne à tous ses
personnages leur force et leur caractère. Car si vous y regardez à deux fois, ces personnages ne sont ni manichéens, ni simples : Il s’agit toujours de personnages au caractère très
réaliste. Souvenez-vous des colères promptes et brutales du grand père, des paysans méfiants, du docteur gentil et très sûr de lui mais qui doute finalement sur tout, de Claire douce et
capricieuse,…… Aucun n’était de facture lisse et uniforme. Ils étaient tous complexes et uniques. Même mademoiselle Rougemond arrivait parfois à être
sympathique :).
Petite particularité plaisante sur ce dessin animé : les auteurs avaient fait un repérage des lieux avant de le dessiner. Les paysages sont donc tirés et inspirés de vraies images existantes
réellement.
L’histoire :
Ses parents morts (son
père charpentier, dans un accident et sa mère de chagrin), la petite Adélaïde se voit confiée à sa tante Dete, la sœur de sa mère, qui l’élève pendant quatre ans. Mais cette dernière, qui aspire
à une évolution sociale, fini par confier la petite de six ans, à son grand-père paternel, hermite montagnard bourru.
Vivant dorénavant dans un petit chalet en Suisse, au dessus du petit village de Dörfli à coté de Mayenfeld elle va très rapidement conquérir le cœur du vieil homme et s’acclimater à la montagne.
Rapidement appréciée de tout le village et notamment de son ami Pierre, elle va profiter de l’affection qui lui a manqué dans ses plus jeunes années.
Le bonheur ne sera que de courte durée, juste deux ans. En effet la tante, qui a finalement réussi sa carrière,
reprend ses droits sur Heidi et l’emmène avec elle à Francfort, en Allemagne, pour servir d’amie sur commande à une riche paralysée, orpheline de sa mère : Claire. Elle compte ainsi lui
faire profiter de l’éducation donnée à la pauvre enfant à roulette, sous le contrôle de sa préceptrice, la sévère Mademoiselle Rougemond.
Mais l’improbable se produit, Heidi et Claire deviennent vraiment amies et complices. Toutefois Heidi, qui a la nostalgie de ses montagnes et de son grand-père, dépéri très vite. La décision est alors prise de renvoyer Heidi chez elle.
Heidi et Claire, soutenant une liaison continue par courrier (pas de geek à cette époque), finissent par convaincre leur parent respectif d’envoyer Claire dans les Alpages.
Là, un miracle s’accomplit : avec les encouragement d’Heidi et de Pierre ainsi que l’aide morale et solide du grand-père …..Claire marche !! Voila, c’est fini ……..:) Snif !
Les personnages principaux :
- Heidi : Doublée par
Eve Ganier, est une petite fille impertinente au grand cœur.
- Pierre : Doublé par Marie Bégin est un grand bêta lui aussi au grand cœur.
- le Grand-père : Doublé par Jean Fontaine est un grand bourru au grand cœur (encore ?)
- Claire : Doublée par Nicole Fontaine, c’est l’amie de Heidi, paralysée aigrie au grand cœur (pas possible, y’a un nid là…)
- Mademoiselle Rougemond : Doublée par Béatrice Picard, elle est la préceptrice de Claire, elle est sévère et elle n’a pas de grand cœur (ouf ! j’ai eu peur).
Mon opinion sur cette série ? Pour résumer, je regarde depuis peu Heidi avec ma fille sur une chaîne du satellite,… et bien la magie opère toujours avec elle, qui a trois ans, comme avec moi, qui en a trente six… on reste à regarder, côte à côte, du début à la fin de l’épisode et on ne s’en lasse pas :)
Pour les fans, je vous conseille ce site dédié : http://www.buta-connection.net/films/heidi.php
Qui ne connait pas cette célèbre histoire de Charles Dickens ? S'il ne fallait citer
qu'un seul conte de Noël, celui-ci serait en tête des sondages... Souvenez-vous...
fête", une
version française existe aussi avec le génial comédien français Michel Bouquet....
C’est qui l’Amérique ? Hein c’est qui ? Vous le savez, vous, qui c’est ? Mais oui, c’est Tom Sawyer
!
Avant d’écrire ses romans, Mark Twain a exercé plusieurs professions dont typographe, journaliste et pilote de bateau
vapeur à aubes sur le mississipi. De ce dernier, il en a gardé un grand amour pour ces navires, qu’il a retranscrit en toile de fond dans ses deux romans les plus célèbres : « Les
aventures de Tom Sawyer » en 1876 et « les aventures de Huckleberry Finn » en 1885. C’est d’ailleurs ce dernier qui aura le plus la faveur des lecteurs de l’époque et d’aujourd’hui
encore.
Produit en 1980 au Japon par Nippon Animation (et oui encore eux, la prochaine fois je ne mettrais que les initiales), la série de 49 épisodes de 26 minutes chacun, a été diffusée
pour la première fois en France sur Antenne2, dans RécréA2, en décembre 1982 (ça en fait des 2, non ? je deviens poète…)
Le générique, un des plus
connu de la télévision, est chanté par Elfie ASTIER, alors animatrice dans Récré A2.
Orphelin, Tom est envoyé
avec son petit frère Sid chez sa tante Polly et sa cousine Mary, pour y être élevé. Maître en « cancritude » scolaire et en filouterie avec un cœur en or plaqué diamant, Tom se lie très
rapidement d’amitié avec Huckleberry, le jeune vagabond du coin, lui-même orphelin de sa mère et abandonné par son père alcoolique.



Qui dit pirate dit vaisseau et le sien s’appelle le « Psychoroïde » (Turtle en VO). Il le
possède depuis l
Il est aidé dans sa lutte par son alliée l’androïde Armanoïde (Lady en VO) qui s’appelait avant
Esmeralda (mais on ne sait pas pourquoi ce changement de nom). C
Produite en 1982, la
série est diffusée pour la 1ere fois en France sur Canal + en 1985. Elle sera ensuite reprise par Antenne 2. Cette série nippone compte 31 épisodes de 25 minutes environ
s’articulant principalement autour de 3 parties :
Entre ces volets, & pour laisser respirer, un peu il y a des épisodes solitaires qui se baladent de façon
autonome.
Cette série est un condensé de références, clairement avouées par son auteur, Buichi Terasawa. Cobra est construit
à l'image de notre Jean-Paul Belmondo national (si si c’est vrai !!! Avec certaines mimiques on y croit plutôt bien …), Armanoïde est une référence directe au Métropolis de Fritz Lang, Jane
quant à elle, serait la version animée de la belle Jane Fonda dans Barbarella...
Né le 30 mars 1955 à Asahikawa sur l'île d'Hokkaido au Japon, il veut devenir médecin, mais il se passionne pour la sculpture, puis ensuite pour le
cinéma (il est fan de James Bond et de l'inspecteur Harry avec Clint Eastwood) & l’animation... Ayant raté son examen d'admission aux études supérieures, il fait ses premières armes en
réalisant des shôjo mangas (mangas pour filles)...
En 1988, il décide d'innover en intégrant complètement la couleur dans ses oeuvres. C'était un défi plus qu'ambitieux, mais grâce à
une très bonne maîtrise de l'informatique, le résultat est tout simplement époustouflant ! Libéré du monde noir et blanc des mangas, Terasawa devient un maître dans cet art et son univers, déjà
très fouillé dans ses mangas "classiques", prend alors une toute autre dimension et paraît sans limite.

Alors là !! ça ne rapellera peut être aucun
souvenir à certains d'entre vous, mais pour ma part, j'adore ce surprenant petit dessin animé !!! et puis zut ! tant pis pour vous ! vous n'avez qu'à être moins vieux ! ;) quoi que si
Mathieu s'en souvient, vous ne pouvez que vous en souvenir également !!! :D
série
de 26 épisodes de 5 mns chacun mettant en scène une drole de petite chose à la coiffure "villeretesque" de couleur jaune :) Petit lutin facétieux aux allures de chaperon rouge, Tofffsy vit dans
le chateau de M'dame la contesse et utilise sa ruse et son herbe musicale sur les nombreux malfrats qui rôdent autour du chateau :) Coté personnage, il y a bien évidemment Madame la Contesse,
Gustave le majordome, Gretel la cuisinière, Arthur le chat, Théodore la souris et Otto, le fameux fantôme du château qui a une bouille splendide !! :) Je suis fan d'Otto !!! Franchement, je veux
bien que ma maison soit peuplée de fantomes s'ils sont aussi mignons et bizarroïdes que lui :) 
Après avoir fait germer une
graine trouvée dans le chateau (il y a bien une légende sur l'apparition de cette fameuse herbe mais c'est trop long à expliquer ...) Tofffsy s'empare de l'herbe musicale (qui a tout de
l'allure d'une plume) afin de vérifier la sincérité des nombreux chenapans qui tentent de dérober la contesse ou de mettre à sac le chateau ... son utilisation est simple : suffit de kidnapper le
malfrat à l'aide de quelques entourloupes et après l'avoir copieusement grondé, celui ci est obligé de souffler sur l'herbe musicale, le verdict est sans appel : si l'herbe se met à
chanter, le repenti fait preuve de sincérité et ne refera plus de bétises... tofffsy peut alors libérer le mauvais sujet en question et continuer sa chasse aux gredins !
Notre
joli petit lutin rencontrait toutes sortes de créatures pour le moins bizarroïdes, mais son exceptionelle ruse lui permettait de déjouer tous les pièges de ces bonshommes à têtes biscornues ...
Dés que Tofffsy avait une idée, sa coiffure s'animait et ses 2 jolies petites couettes se mettaient à la verticale :)
La 1ère
diffusion hertzienne de Tofffsy a eu lieu le 23 juin 1982 sur TF1 par le biais de l'émission Croque Vacances, de son nom original "Le aventure di Tofffsy e l'Erba Musicale",
ce dessin animé est d'origines Italiennes :) Issue de l'imagination des créateurs de ce bon vieux pleurnichard de Caliméro, L’influence de la culture italienne se ressent dans Toffsy par le biais
de l’architecture du château, ainsi que dans la mise en scène théâtrale de personnages atypiques, dignes de la Comedia del Arte.
Tofffsy se démarque donc par son ambiance mystérieuse mais surtout
par ces personnages aux visages et dégaines + qu'improbables !!! c'est clair, il ne s'agit pas là d'un dessin animé digne d'albator ou de Nils Holgersson, mais malgré son grand décalage et
ses intrigues courtes, ce dessin animé a su trouver une place dans le coeur des enfants les plus jeunes :)
Vous souvenez-vous de Blondine
cette petite fille blonde qui vivait au pays de l’arc-en-ciel ? 
Les
lurons :
Mais il y avait aussi Bertrand
le petit garçon du monde des humains que Blondine venait voir et qui l’accompagnait pour l’aider à combattre l’infâme Grisemine ! Rayon de
lune aussi la petite luron chargée de faire « tomber » la nuit sur le pays de
l’arc-en-ciel et qui en est la gardienne, sans elle il n’y a plus de rêves…
HEY HEY WICKIE HEY ! ……. Là, déjà ce refrain dit bien quelque chose à certains. Pas forcément les plus jeunes, mais plus sûrement ceux qui ont connu croques-vacances……. Et oui, on parle de
Vic le viking :)
Suédois de sont état (on
aurait pu s’en douter), cet auteur de livre pour enfant est l’inventeur de ce petit viking publié en France dans « la bibliothèque rose ». Ce journaliste, né en 1916 à FÖDD est mort il
y a peu en octobre 2006 ... Il a inventé et raconté les aventures de « Vicke Viking » ou « Wickie und die starken Männer » (littéralement « Vickie et les hommes
forts ») en 1963 dans une Allemagne alors en pleine consolidation de son économie, dont il avait vertement critiqué le régime nazi, pendant la seconde guerre mondiale.
La série compte 78 épisodes
de 22 minutes chacun et, à l’exception de 5 aventures en deux parties, chaque histoire peut se regarder indépendamment les unes des autres.
L’histoire commence par un
défi dans le village viking de Flake, où Vic, fils d’ Halvar chef du clan, s’illustre en battant son père à plate couture par son ingéniosité. Ayant gagné prématurément ses galons d’adulte, il y
reçoit en récompense son casque à cornes et le droit d’accompagner son père en expédition, sous le regard désapprobateur de sa mère Ilva.
Au cours de chaque
histoire, nos vaillants nordiques se retrouvent systématiquement dans des situations apparemment désespérées et inextricables. Ils font plusieurs fois face à leur ennemi juré : Sven le
terrible. Mais l’ingéniosité de notre jeune rouquin lui permet d’imaginer des solutions ou ruses permettant de sortir tout le monde d’affaire.

Urobe : Le plus ancien de l’équipage mais pas le plus bête. Un peu froussard.
Alors d’où vient- il ce bon CAPITAINE FLAM ?
La série se découpait en 52 épisodes
regroupant 13 histoires au total. Le dessin animé d’origine franco nippo allemande, ou nippo franco-allemande, ou alors germano nippo française (il ne faut vexer personne) a été produit en 1978
par les studios TOEÏ Animation au japon (ou a aussi travaillé un certain Miyazaki pour ceux qui connaissent) à qui l’on doit notamment nos Goldorak, Albator, Candy et autres. Capitaine Flam fut
diffusé en Europe en 1979 et en France à partir du 7 janvier 1981 dans les visiteurs du mercredi sur TF1 .Le générique original (il y en eu un autre écrit par Bernard Minet) à été composé par
Jean-Jacques DEBOUT, le mari de Chantal Goya.
Il se démarquait tout de même nettement des autres dessins animés du genre, par ses scénarios (ou scénari pour
Cécile dico d’or) que l’on doit aux japonais Toyohiro Ando et Masaki Tsuji qui se sont inspirés de ceux originaux des années 40. Les histoires étaient bien plus poussées et construites, dans le
genre policier, avec le déroulement type : problème, enquête, indices, révélation et solution, que dans tout les autres dessins animés sortis à l’époque.
Son histoire commence avant sa naissance (un peu comme tout le monde quoi !). Ses parents, William et Elaine NEWTON sont des chercheurs en technologie et biologie robotique. Ils sont
aidés dans leurs recherches par le professeur Simon WRIGHT. Celui-ci, est très gravement blessé et contaminé au cours d’une expérience. Ses deux partenaires n’arrivent à sauver que son cerveau,
qu’il place dans un conteneur volant, muni d’appendices tactiles et visuels. Ils reprennent alors tous les trois leurs recherches et créent les robots Crag et Mala. Peu après Elaine donne
naissance au petit Curtis. 
Ken SCOTT : Gamin, fan inconditionnel
du capitaine, jeune élève de Johann dans la tactique du : « je suis toujours là où y faut pas…… ».

Non non Michaël ! Euphor n’est ni un quartier, ni une calanque de Marseille ;) En fait c’est la planète d’origine d’Aktarus (le vrai), heureux
pilote de GOLDORAK. Il en a de la chance……..

Goldorak est en fait le troisième et dernier volet d’une trilogie n’ayant pas vraiment de suite logique dans la trame globale, commençant par
« Mazinger Z » et suivi de « great Mazinger » (dont le Pilote n’est autre qu’un certain Alcor…).

Après une fuite éperdue dans l’espace, il se réfugie sur terre où il est recueilli par le professeur Procyon,
éminent chercheur et ingénieur spatial, qui l’adopte, répare et améliore Goldorak. Aktarus coule alors des jours heureux dans l’élevage de chevaux du ranch de Riguel et de sa fille Vénusia,
amoureuse éperdue de notre héro.
Son repos est de courte durée, car « voila t’y pas » que les forces de Véga, s’intéressent aux ressources de la terre et s’installent sur la face
cachée de la lune dans « le camp de la lune noire ».
Goldorak est un robot géant, grand comme un bel immeuble, avec une intelligence autonome sommaire. Il est véhiculé dans une navette de transport, elle
aussi armée. Cet ensemble surclassera régulièrement toutes les armes envoyées sur terre par Minos, le commandant en chef des forces de Véga. Ce dernier est secondé par Hydargos et Horos. Tout ces
vilains s’acharneront à expédier sur terre leurs engins de guerre, les uns à la suite des autres, pour éliminer Goldorak (j’ai toujours pensé qu’ils étaient un peu béta…moi j’en aurais envoyés
plusieurs dizaines d’un coup pour lui faire sa fête au «princounet» d’Euphore….).
Ce dessin animé présentait des
valeurs de chevalerie propre à l’idéal Nippon du samouraï : Un contre un.
Elles venaient souvent à bord de soucoupes porteuses qui, si vous vous rappelez, se détachaient comme des fruits de la base du camp de la lune
noire.
Même si j’ai préféré Albator par la suite, Goldorak m’a beaucoup marqué. On en parlait partout et on le voyait partout : jeux, bd, stickers, bonbons,
gâteaux, vêtements, ainsi que les fameux jouets Goldo représentés ici : 


Bien sûr, tout le monde connaît. Chacun a d’ailleurs sa série préférée : celle de 1978 ou celle de 1984.