Mardi 17 mars 2009
- Voir les 74 commentaires - Par Maxtv80 - Publié dans : Feuilletons 80's
ImageLa vie des botes, ou encore "les bottes" est une émission jeunesse méga déjantée apparue en 1986 sur TF1, vous êtes trés nombreux à vous souvenir de cette famille de robots sans pour autant réussir à mettre un nom dessus ! Voici le moment de retrouver cet improbable sitcom par le biais de notre dossier composé de photos de la série ainsi que d'1 épisode complet !! ! [Lire l'article !]
Mardi 10 mars 2009
- Voir les 19 commentaires - Par Vincent - Publié dans : Feuilletons 80's

ImageChateauvallon est un feuilleton à succès de l'année 1985 directement inspiré des séries américaines telles que Dallas ou Dynastie. Suivi par Prés de 14 mlillions de téléspectateurs, ce feuilleton ne connaitra jamais de fin suite au terrible accident qui frappa Chantal Nobel lors du 28 avril 1985... [Lire cet article ! ]

Mardi 24 juin 2008
- Voir les 30 commentaires - Ecrire un commentaire - Par Mathieu - Publié dans : Feuilletons 80's
 

Haaaaaaa ze série of 80's.... et que ceux qui ne sont pas d'accord aillent se faire cuire un œuf de ptérodactyle nain.

Crée par Glen A Larson (aussi créateur entre autre de: Galactica, Buck Rogers, Manimal, L'homme qui tombe à pic,...) et Donald P. Bellisario (à qui l'on doit aussi: Code Quantum, JAG, Supercopter, NCIS,....) « MAGNUM P.I. » de son vrai nom, est une série qui a marqué nos esprits et qui les marque encore. A titre d'exemple, il n'y a qu'à voir combien de fois son générique est téléchargé pour les sonneries de portable.



Synopsis:

Thomas Magnum, un privé ancien officier de l'US Navy (rien à voir avec les US Marines) revenant de la guerre Vietnam, est hébergé gracieusement dans l'immense propriété (800 000 m²) de l'écrivain à succès Robin Masters, pour en assurer la sécurité.

Cette propriété étant déjà très bien dirigée par un cerbère anglais et ancien militaire lui aussi, Higgins, accompagné de deux molosses, Zeus et Apollon (ça fait doublement drôle pour un cerbère, non ?).

Magnum a alors du temps libre en rab. Il l'occupe donc à vendre ses services à d'autres quidams avec l'aide de deux amis, eux aussi anciens vétérans : Ric, un patron de club en mèche avec le milieu (comme un certain « pic à glace ») et Terry, un pilote d'hélicoptère de tourisme à son compte à qui il emprunte régulièrement appareil et pilote. Thomas slalom entre la légalité, ses relations et les nerfs de son hôte Higgins, avec qui il entretient des relations complexes de défi et d'amitié virile, pour toujours arriver à ses fins.
 


Origines

 
A la demande d'Universal télévision et de CBS, Donald P. Bellisario rédige, en 1979, un scénario pour le pilote d'une nouvelle série qui devait reprendre les décors de « Hawaï police d'état «  alors en fin de vie, afin de mieux les amortir. Il eut l'idée de changer les codes de l'époque et il inventa un détective privé ( P.I. = Private Investigator) nonchalant et roublard, qui parle souvent en pensée aux spectateurs par sa petite voix intérieure, avec un humour et un sourire capable d'écorner le légendaire stoïcisme d'un Horse Guard de sa très Gracieuse Majesté la Reine d'Angleterre de faction devant le palais Royal un jour de lâché de touristes japonnais. D'ailleurs il s'en prend régulièrement à HIGGINS, lui même ancien soldat de l'armée des Indes de sa très Gracieuse Majesté la Reine d'Angleterre (vous trouvez que je me répète ? Ben, pourtant c'est important ça la Reine d'Angleterre, non ? Bon ok on s'en fout !).

La légende dit qu'au début de l'aventure, pour écrire ses scénarios, Donald ne se serait jamais déplacé a Hawaï et aurait tout rédigé a partir de guides touristiques et souvenirs de gens de passage. Une chose est certaine par contre, c'est qu'il fit un gros forcing auprès de CBS pour imposer Tom Selleck dans le rôle de Thomas, qui lui, dut alors refuser celui d'Indiana Jones que voulait lui donner Steven Spielberg (à mon avis il a dû s'en mordre les doigts après.. mais bon).


Diffusée pour la première fois sur CBS aux Etats-Unis le 11 décembre 1980 à 20 heures et le 13 décembre 1981 sur Antenne 2 en France, la série compte 162 épisodes de 50 minutes chacun, répartis en 8 saisons (ou alors 7 bonnes saisons et une...moins bonne, mais on verra ça à la fin).


Dès l'épisode pilote, le public a réagi très favorablement d'abord aux USA puis dans toute l'Europe. Ils ont été conquis tous de suite par la nonchalance et la gouaille de ce grand privé, ancien militaire, un peu bêta et moqueur à l'âme tendre.

Les références à l'armée sont courantes chez Donald P. Bellisario (J.A.G.) et il en montre toujours une image positive et très humaine généralement vu du coté des hommes de troupes ou d'officiers au grand cœur.

 Polémique: 

A la fin de la septième saison, Thomas se fait abattre et meurt à l'hôpital. Mais devant le tollé du public généré par cette triste fin, les réalisateurs le font revivre comme s'il sortait d'un coma ou d'un mauvais rêve, ce n'était pas très clair, mais apparemment les réalisateurs ont bien galéré pour le remettre debout sur ses grandes guiboles pour 12 derniers épisodes. On le retrouve alors à rechercher activement son ex-femme et sa fille (dont il vient juste d'apprendre l'existence) restées au Vietnam. Pour la première, il ne pourra rien faire (déjà morte) mais il récupèrera la seconde au dernier épisode, dont le scénario est un peu tiré par les cheveux, au cours d'une cérémonie militaire ou l'on apprend que Robin Masters est en fait Iggins sur un aveu de lui même , ce qui est en complète contradiction avec les premiers épisodes... Vous me direz qu'Iggins se rétractant ensuite avec un petit sourire on peu tout imaginer.

Donc au final, il est mort et au paradis ? Ou bien vivant mais en train de rêver ? Ou alors dernière saison bâclée ? Je vous laisse choisir.

 

Les personnages et acteurs:

 Thomas Sullivan Magnum IV : joué par Tom Selleck et sa voix française est celle de Francis Lax (comme Roger Carrel, c'est une des grandes voix française bien connu). Tom Selleck, américain de son état (« d'âme éric,...lalalalala » pardon excusez moi! Je m'égare), est né le 25 janvier 1945 à Détroit et ne portait pas encore la moustache à sa naissance. On l'a vu dans plusieurs films au cinéma et dans beaucoup d'autres films TV. On le voit en ce moment dans la série "Las Végas " au côtés de "Ric ".

Jonathan Quayle Higgins III : Joué par John Hillerman et sa voix française est celle de Jacques Ebner. En réalité Texan (hé oui il n'est pas anglais!) John est né le 20 décembre 1932 (donc il avait donc 7 ans au début de la seconde guerre mondiale et n'a alors pas pu, entre autre, faire du surf avec des ailes de Messerschmitt BF109 abattus). A la base acteur de théâtre à Broadway, il a fait pas mal d'autres séries et quelques films. Pour son rôle dans Magnum, il a reçu, en 1982, deux récompenses : un Emmy Award et un Golden Globe Award pour ? meilleur second rôle dans une série TV ?


Orwill Wilbur Wright (Rick):
Le directeur du ? Kaméaméa club ? est joué par Larry Manetti et ses voix françaises (deux au cours des huit saisons) sont celles de Yves-Marie Maurin et Patrick Borg. Il a la joie d'être aussi le demi-frère de Robert Conrad (Les Têtes brulés, les mystères de l'ouest,...) et il est né le 23 juillet 1947à Chicago. Il n'a pas une filmographie importante même si on l'a aperçu dans plusieurs seconds-rôles (notamment dans celui de « Bob Doyle », un des pilotes des têtes brulés,....PFFFF! pistonné!). On le voit en ce moment aux cotés de Tom Selleck dans la série ?Las Végas ? (oui je sais que je l'ai déjà dit plus haut, commencez pas à me chauffer nondidiou! ).


Théodore Calvin (Terry): Le pilote d'hélicoptère est joué par Roger E. Mosley et à a eu la chance d'avoir été doublé par 3 voix différentes au cours des saisons. Il a eu, dans l'ordre: Serge Sauvion, Sady Rebbot et Régis Ivanov. Né le 18 décembre 1938 à Los Angeles, il n'a pas eu beaucoup d'autres rôles aussi important que celui de « T.C. » (dans la version originale de Magnum) et on l'a souvent aperçu lors de passages dans certains épisodes d'autres séries. Scénariste et réalisateur à ses heures, il a écrit un des épisodes de la série et semble, au final, mieux vivre de l'écriture que de faire l'acteur.  


Zeus et Apollon:
Ces chiens, WAF WAF, sont deux dobermans de pure race qui ont fait toute la totalité des huit saisons de la série. Parfaitement dressés et plutôt joueurs, ils n'étaient pas réellement méchants mais bons acteurs. En fait ils s'entendaient même plutôt bien avec Tom Selleck qui jouait avec eux entre deux prises.

Les autres:
De nombreuses Guest Stars sont passées par la série ( comme Franck Sinatra, Sharon Stone, Shanon doherty, Donald P. Bellisario,......etc ), et il eut aussi plusieurs épisodes croisés avec d'autres séries (comme Simon et Simon, Arabesque,... etc).




Technique:
la Ferrari,

immatriculée 56 E 478 (vachement important ça!), est une 308 GTS fabriquée en Italie de 1975 à 1985 (255 CV, vitesse maxi 242 km/h et 1000m départ arrêté 25,4 s). Celle de la série sera ultérieurement vendue aux enchères à un collectionneur privé. Elle servait à Magnum pour ses courses poursuites et à Higgins pour le faire chanter ensuite...surtout après qu'il ait découvert des rayures et autres chocs sur la carrosserie (et ne parlons pas des sièges régulièrement salis et des portières que Thomas ne s'est jamais résolu à ouvrir....).



L'hélicoptère

de Terry est un HUGUES 500 D américain. En version militaire et faiblement armé, il servait notamment d'appareil de repérage et de liaison dans l'armée américaine au cours de la guerre du Vietnam. En version civil, hé ben , il servait à tout ce qu'on pouvait bien vouloir en faire. Il n'y a qu'à voir tout ce qu'ils en ont fait pour s'en convaincre. Attention, cet Hélicoptère n'a rien à voir avec le HUEY UH1 que pilotait Terry pendant la guerre.

 


La propriété de Robin Masters

est en fait une « petite » villa sur un terrain de 12 000 m² qui appartient à Ève Glover Anderson , une personnalité politique hawaïenne. Elle a été construite en 1933 dans un style architectural appelé « Méditerranean Revival » en L, mais elle n'a en fait servi que pour les scènes extérieures : sur la plage, le terrain de tennis,...etc. Toutes les scènes intérieures ont été réalisées dans des studios pas très loin. Toutefois la petite maison où est logé Magnum est bien une annexe de la villa et les scènes s'y déroulant y ont bien été tournées. La villa se trouve au 41-505 Kalanianaole Highway au sud-est de l'ile d'Oahu, c'est à dire à l'opposé de là où elle est censée se trouver dans la série.



 Conclusion:

C'est avec les têtes brulées (dont je vais me fendre d'un bel article sous-peu) ma série préférée. J'ai regardé toutes les saisons à plusieurs reprises et lorsque je revois passer un épisode à la télé je peux déjà vous raconter la fin. Ma femme, Cécile, étant encore plus contaminée que moi, les regarde en boucle, sur le satellite depuis.... que nous avons le dit satellite.

Lors de la première diffusion de cette série, toute la famille, y compris la toutoune (ma chienne), regardait ensemble les tribulations de ce grand gaillard. Le générique de début était le signe d'une certitude d'un bon moment télévisuel passé enfoncé dans le canapé.

 Une adaptation au cinéma est prévue sous la direction de Rawson Marshall avec dans le rôle de Thomas : Matthew McConaughey. Cependant, au vu des différentes adaptations au cinéma d'autres séries télé, je crains le pire.....









Mardi 27 mai 2008
- Voir les 22 commentaires - Ecrire un commentaire - Par NathetMath - Publié dans : Feuilletons 80's



Nous sommes en l’an 70 du calendrier spatial et la terre n’est plus que la troisième planète du premier système solaire.

A quinze années lumières de la terre se trouve le quinzième système solaire, qui gravite autour du soleil Glora, composé de trois planètes habitables : Sheita, Analis et Belda.

Ayato est un jeune pilote de 17 ans, fraichement sorti de l’école de navigation de Belda.



Il doit se rendre sur Analis à la demande de son père, Jinn. Il s’y rend à bord d’un transport de fret, piloté par Ryû, issu de la même école de pilotage et Siman, un homme-singe.

Mais Golem XIII, chef des Stressos, a décidé de conquérir le quinzième système solaire, et alors qu’ils approchent d’Analis, cette dernière est attaquée.

Un message de détresse est intercepté par les Stressos, qui semble être envoyé vers la terre depuis un village d’Analis.


Komenor, général des Stressos, découvre l’origine du message : il provient de la maison de Jinn, le père d’Ayato.

Lorsqu’Ayato arrive chez lui, il découvre que sa famille a été assassinée. Il découvre par la même occasion que son père fait partie des Gem, un clan mystérieux, et que Ryû connaissait son père, ce dernier ayant formé Ryû aux arts martiaux quelques années auparavant.

Ryû et Siman embarquent Ayato et s’échappent d’Analis, mais leur vaisseau est attaqué par les Stressos.


Une étrange femme nommée Eolia leur vient en aide. Elle voyage à bord d’un vaisseau spatial qui à la forme d’un trois-mâts aux voiles diaphanes, l’Azuris. Pour les aider, elle leur fait don d’un vaisseau de combat, le San Ku Kaï. Ils décident de résister et de combattre les Stressos.

Ryû devient alors « Staros » et Ayato « le fantôme », bientôt rejoints dans leur résistance par le robot Sidéro, gagné par Ryû sur Belda lors d’un concours de lancer de couteau.

Sur Belda, la résistance du peuple s’organise, menée par Kamiji, contre la tentative d’invasion de Golem XIII.

Nul n’a jamais vu Golem XIII. Il donne ses ordres par radio et se déplace dans un vaisseau spatial en forme de statue.

On finira par découvrir dans les deux derniers épisodes que Golem XIII est une femme, la sœur jumelle d’Eolia.


La série a été précédée d’un film, « Les évadés de l’espace » (1978), réalisé par Kinji Fukasaku. La grande majorité des scènes de combats spatiaux dans San Ku Kaï sont d’ailleurs directement reprises de ce film.

Sorti après « Star Wars », Les évadés de l’espace en reprend certains éléments : la résistance contre l’oppresseur, le jeune qui doit accomplir son destin, le singe jaune, le robot débrouillard, les armures inspirées de celles des samouraïs…

En France, le générique très disco de la série, composé par Eric Charden, fut un tube qui marqua les esprits, laissant ainsi une grande place à cette série dans nos mémoires.


La réalisation bénéficiait d’un petit budget ce qui explique la récupération de scènes d’un épisode à l’autre, les scènes d’actions tournées dans la même carrière, les casques de mobylettes, les lunettes de ski et les vêtements en filet !!

Petite anecdote : c’est Kenji Oba qui a assuré les cascades de San Ku Kaï, avant de devenir lui-même le héros de X-Or.

San Ku Kaï a fait l’objet d’une adaptation en bande dessinée par Pierre Frisano en 1979, publiée en France par les éditions Dargaud.








 
Lundi 28 janvier 2008
- Voir les 20 commentaires - Par Vincent - Publié dans : Feuilletons 80's

Replongez vous dans cette série décalée à souhaits méga représentative de l'entreprise des années 80 !! !  [Lire l'article]

Lundi 7 janvier 2008
- Voir les 13 commentaires - Ecrire un commentaire - Par Maxtv80 - Publié dans : Feuilletons 80's

Jackie-Wright-1.jpg Jack Wright - Voila un nom typiquement « british » non ? On pourrait imaginer vu du continent que tous les anglais nés entre 1900 et 1970 puissent s'appeler comme ça . Les grands-bretons , eux, s'imaginent sans doute d'ailleurs que tous les froggies se nomment Jacques Martin remarquez bien ...

Qui est Jack ( dit Jackie ) Wright ? Bonne question, je vous remercie de me l'avoir posé. Et bien c'est un de ces innombrables visages très connu qui quand vous le voyez vous fait dire «Oh mais oui, c'est lui, j'ai jamais su son nom ! Je ne vous cache pas une certaine tendresse de ma part pour tous ces personnages dit de faire-valoir de façon un peu méchante, de troisiemes ou secondes rôles si on veut être plus sympa, ou bien acteur d'acteurs de compléments pour être politiquement correct comme on dit dans notre monde des années 2000.

Jackie-Wright-2.jpg Revenons à notre sujet, le fabuleux Jackie Wright. Et jouons un peu à Questions pour un champion si vous le voulez bien. Imaginez vous face à Julien Lepers agitant frénétiquement ses fiches sous votre nez dans le duel final. Catégorie célébrités oubliés, vous prenez la main et ce brave Julien vous lance alors de son débit saccadé et agité un :

«  Je suis né en Irlande en 1905, décédé d'une maladie inconnue en janvier 1989, je suis connu dans le monde entier depuis la fin des années 70. Ainé d'une famille de 12 enfants, j'émigre aux Etats Unis dans les années 20 ou je travaille comme ouvrier dans l'usine Cadillac. Parallèlement , j'exerce mes talents de joueur de trombone à coulisse et de danseur de claquettes dans 3666191jackie.jpg différents cabarets. Ayant vendu mon trombone pour me payer mon retour en Irlande après la crise de 1928, je survis en faisant quelques sketches comiques et en rejouant du trombone. De petite taille, 1m50, devenu chauve a à peine plus de 30 ans, je me produis ensuite au Canada sous le nom de Jackie Wright, l'obus chauve. Doté d'un très fort accent irlandais, on a parfois du mal à me comprendre même dans le monde anglophone. Mes premières apparitions à la télévision remonte aux années 60 ou celui qui me fera connaître me découvre alors. Tout comme mon « mentor » et quoique souvent entouré de très jolies femmes peu vétues, je resterais toujours célibataire et vit chez ma soeur. De 1968 à 1983 je suis de toutes les émissions de mon découvreur qui m'appelera toujours « Little Jackie ». Devant cesser de tourner en 1983 pour raisons de santé, j'apparais encore cependant jusqu'en 1985 dans le show grace à des extraits filmés auparavant. Entouré de Bob Todd, Sue Upton, Henry MacGee, Jon Jon Keefe, Jenny Lee-Wright et Rita Webb, nous donnons la réplique à celui qui devient une star en France dans les années 80 grâce à la diffusion de son show les dimanche soirs. Essentiellement connu pour me prendre des claques sur la tête, je suis, je suis , je suis ??? »

60ceba3e.jpg Et oui bien sur vousavez trouvé, Jackie Wright n'est autre que l'adorable petit vieux chauve du Benny Hill Show ! Qui n'a jamais le lundi matin, après avoir vu la veille Benny Hill tapoter le crâne dégarni de ce bon Jackie, eu envie de rééditer la même prouesse sur le 1er petit pépé passant dans la rue et finalement du se rabattre sur le copain de classe ?
 

Cet homme m'a toujours fait penser, toutes proportions gardées bien sur, à Louis de Funès. Physique similaire, musicien de music-hall, célébrité arrivé tardivement, acteur jouant de son physique ne répondant pas aux canons du cinéma ou de la télé ...

Ah sacré Jackie, en aura tu fait rire des gamins le dimanche soir ce qui nous permettait d'oublier que le lendemain l'école recommençait ... Merci l'artiste ! Et en hommage le voici dans son eternel rôle de souffre douleur ! D'autres liens se trouvent au sein des commentaires ;) :

 

 

 

Mercredi 1 août 2007
- Voir les 19 commentaires - Ecrire un commentaire - Par Nouré - Publié dans : Feuilletons 80's

tenspeed.jpg Contrairement à de nombreuses autres séries, « Timide et sans complexe » n’a pas bénéficié de multiples rediffusions sur le petit écran. Pourtant, elle aura marqué les esprits en raison de son ton décalé.  

Créé par l’inévitable Stephen J. Cannell, « Ten Speed and Brown Shoe » (titre original) est diffusé pour la première fois aux Etats-Unis (réseau ABC) en janvier 1980. 14 mois plus tard, la série débarque en France pour rythmer les dimanches après-midi d’Antenne 2. 

« Timide et sans complexe » nous plonge dans les aventures d’un duo de détectives privés au profil radicalement opposé. D’un côté, E.L. Turner (« Ten Speed »), petit escroc en liberté conditionnelle, roi du déguisement et sans complexe ; de l’autre, Lionel Whitney (alias « Brown Shoe »), karatéka émérite, joue le rôle du timide et puise son inspiration dans les romans policiers de Mark Savage. 

Les phrases de l’écrivain sont d’ailleurs souvent reprises en voix-off afin de guider Whitney... Elles sont également utilisées comme titre des quelques-uns des épisodes de la série (Mark Savage dit « Tôt ou tard il faut régler la note ») qui n’en comptera que 13. 
 

timide.jpg Un chiffre qui portera chance à Jeff « Whitney» Goldblum, auteur d’une jolie carrière au cinéma (« La Mouche », « Jurassic Park », « Independance Day »). Quant à son acolyte Ben Vereen (doublé par Med Hondo, la voix française d’Eddie Murphy), il reprendra son rôle d’E.L. Turner pour assister, dans ses enquêtes, le milliardaire JJ Starbuck dans la série éponyme… qui, elle aussi, ne durera pas plus d’une saison. 

A noter que le nom de « Timide et sans complexe » a été emprunté par un groupe de rap français aux paroles beaucoup moins légères que l’esprit de la série !!!
 
Et n’oubliez pas : « Il Est Plus Facile De Faire Passer Un Eléphant Par Le Chas D'Une Aiguille Qu'un Faux Cheikh dans Un Hôtel de Bel Air… »

 

Lundi 23 juillet 2007
- Voir les 32 commentaires - Ecrire un commentaire - Par Mathieu - Publié dans : Feuilletons 80's
dick4.jpg Le nom : « Dick le rebelle », ou « Dick Turpin », dit quelque chose à beaucoup d’entre vous. Pour ceux qui ne connaissent pas, je rappellerai juste que ce n’est pas le nom d’un de cheval de course à Longchamp…

Pour les autres, le générique vous remettra immédiatement dans le bain. Et si ce n’est pas le cas, c’est que, de 1979 à 1983, vous étiez sur la même planète lointaine que Vincent ;)

Série de 31 épisodes, Dick le rebelle est, à l’origine, créé en Angleterre en 1979, par Richard Carpenter de la maison de production « Gatearn », et distribué par la « London weekend télévision », d’abord au Royaume Unis sur la BBC, puis en France, de 1981 à 1983 (seulement 26 épisodes diffusés), dans Turpin011.jpg récré A2.

Tournée dans les décors naturels du boccage anglais pour la plus grande partie, l’histoire se passe au 18ème siècle. Elle raconte les aventures de deux hors la loi, qui rançonnent les riches pour donner aux pauvres (j’ai déjà vu ça il me semble…)

Turpin007.jpg Au début, Nick Smith, orphelin depuis que ses parents sont morts de faim, dépossédés par le maire du village (Sir John Glutton), se fait passer pour un bandit de grand chemin, que tout le monde croit mort alias : Dick Turpin. Jusqu’au jour ou il rencontre celui-ci. Le vrai Dick Turpin ne voulait pas d’acolyte. Mais voila, proche de se faire coincer par le sbire du maire : Nathan Spiker (on se souvient tous du « SPIKERRR » crié par Sir John Glutton lorsqu’il avait un ou deux petits reproches à lui faire), le faux Dick rencontre le vrai Dick Turpin (faut suivre), qui le prend alors sous son aile, lui donne le doux nom de « Feu Follet » et l’aide à faire mettre le maire aux fers (c’est rigolo à dire à voie haute….essayez sans bafouiller).

Sir-John-003.jpg Ils font, alors, tout pour embêter le brave Sir John Glutton et Spiker, qui ne cherchent pourtant qu’à engranger gentiment, au nom de l’état et du pouvoir qui leur est dû, les biens d’autrui, pour se constituer une petite retraite (c’était le premier golden parachute...). S’ensuit une série d’aventures, où nos deux protagonistes, devenus bandits de grands chemins, affrontent ces deux « parvenus indélicats », avec le soutien et l’aide logistique de la population locale, notamment de la belle Marie. 

Spiker000.jpg Pour les rôles, on ne retrouve que des acteurs anglais :

Pour Dick Turpin, un acteur londonien Richard O’Sullivan né en 1944 (ça lui fait 63 ans). On le revoit régulièrement dans des petits rôles.

Pour Feu Follet : Michael Deeks né en 1956, on le revoit souvent comme acteur secondaire ou principal dans des films récents.

Sir-John-001.jpg Pour Sir John Glutton : Christopher Benjamin né en 1934, il a participé a beaucoup de téléfilms, films et séries télé et continu encore aujourd’hui dans des rôles du même acabits.

Pour Nathan Spiker : David Baker  né en 1937, il a une filmographie toute aussi impressionnante. Comme quoi, ce n’est pas toujours ceux qui ont les meilleurs rôles au début, qui font la meilleure carrière par la suite.

Pour la petite histoire, Dick Turpin a réellement existé. Mais ce n’était pas vraiment un bandit au grand cœur. Plutôt un beau salopard avec quelques meurtres à son actif (et je ne parle pas du reste…vos âmes chastes ne s’en remettraient pas).

En ce qui me concerne, j’aimais beaucoup cette série. Avec ma sœur, nous galopions vers le canapé devant la télé, dès les premières notes du générique et…. « Silence dans la salle ».

 

 

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