Bienvenue chez vous !! :)

 

Mardi 13 mai 2008
commentaires (3)    ajouter un commentaire par Nath&Math publié dans : Cinéma 80's

Bienvenue à Galaswinda Darladirladada........   Ca vous parle ?
Y a du soleil et des nanas Darladirladada…… Bon allez là vous avez trouvé !!!

…..bien sûr, ce sont les Bronzés !
L’été est bientôt là (enfin il faut l’espérer), c’est de circonstance...

 

 

Donc coté vacanciers, Gigi, Jérôme, Christiane, Jean-Claude et Bernard arrivent en même temps dans un village de vacances en Cote d’Ivoire. Bernard vient retrouver son épouse Nathalie déjà là depuis une semaine. Tous sont bien décidés à rentabiliser au maximum leur semaine de congé et à oublier tous leurs petits soucis.  

Coté G.O., Popeye, chef des sports, Bobo et Bourseault, animateurs, les accueillent.

 

Au programme : jeux, concours stupides, balades touristiques et coups de soleil... Le sexe reste leur principale préoccupation et ils multiplient gaffes et blagues pour leurs aventures amoureuses faciles et sans lendemain.

 

Personnages :    


Les 3 filles :


Christiane (Dominique Lavanant) est une esthéticienne de province maniaque. Grande habituée du Club, c’est une vieille fille dans l'âme qui n’a pas beaucoup de chance en amour car elle drague maladroitement (dommage quand on pense au prix qu’on paye !!!) 

Gigi (Marie-Anne Chazel) est une jeune secrétaire un peu bimbo. Elle se fait allumer par tout le monde car elle est quelque peu niaise. Elle cherche l'homme de sa vie et croit le trouver avec Bourseault. Au début, elle est la petite amie de Bobo mais elle finira avec Jérôme. 

Nathalie (Josiane Balasko) est donc mariée à Bernard. Elle s'amuse à titiller l'orgueil de son mari et se venge de lui en couchant avec Popeye
.
  

  
 

 

Bernard (Gérard Jugnot) est marié à Nathalie. Pour faire bonne impression, il annonce à sa femme qu'il l'a trompée avec une collègue tandis qu'elle était déjà en vacances. Il va galérer pour réparer la casse.
C’est un pote de Gigi.
 
    
 



    
 





Jérôme (Christian Clavier) est célibataire et médecin. Présomptueux et pas très chanceux, il adore les maillots de bain moule-boules portés bas, il cite du St John Perse en string dans une décharge à ordures. Il finira avec Gigi. 














Jean-Claude Dus (Michel Blanc) est LE célibataire perpétuel qui cherche des ouvertures (souvent sur un malentendu lol). Il aime les climats normands  et le naturisme (avec les algue en option !!! lol ). 
 






 

 

Popeye (Thierry Lhermitte) est le beau GO tombeur de ces dames. Chef des sports (surtout en chambre) et Casanova des cases, il est marié … mais bon il a à son tableau de chasse grosso modo 70 maîtresses (soit à la louche 3,825 Tonnes si vous préférez ça au poids  lol ) dont Nathalie.






Bobo (Luis Rego),
« super animateur » pas drôle du tout et pas sûr de pouvoir vivre de son humour, décide de quitter le Club mais les nouvelles arrivantes sont fort jolies alors…  
(sur la photo de gauche en compagnie de Patrice Leconte lors du tournage)


 













Bourseault (Michel Creton) est la star du club qui fait rire tout le monde. Son « Bip Bip Meueeeuuuh » restera dans les mémoires du club.
Il meurt piqué par une raie.











Miguelito (Martin Lamotte) est le chef de l'artisanat local et il parait qu’il sait faire de très jolis cendriers en rotin. 

  
Ici en photo avec le chef du village (Guy Laporte)
 








1978, l’équipe du Splendide décide de mettre en scène les frasques burlesques de vacanciers en « club Med’ »  en adaptant au cinéma leur pièce « Amour, coquillages et crustacés », grande réussite du café-théâtre (plus d'un an à guichet fermé ! ). 



     

Auparavant, la troupe a passé 3 ans à animer les saisons du Club Méditerranée durant lesquelles elle put étudier à loisir les comportements des touristes et animateurs dans ces centres de vacances.

 


Véritable succès cinématographique, le Splendid fait plus de 2,3 millions d'entrées. Cette réussite s'explique par le fait que les spectateurs aient pu facilement s’identifier aux protagonistes.

Le film, devenu culte, fut tourné à Assouindé, à 80 kilomètres d'Abidjan, en Côte d'Ivoire sous la direction de Patrice Leconte, jeune cinéaste.



L’œil du fan :

 

Erreur de continuité : Gigi et Christiane discutent à la plage et Jean Claude vient les écouter. Sur certains plans, on ne voit pas d'ombre et sur d'autres (en particulier ceux avec Jean Claude), les ombres sont orientées vers la droite. Les prises n’ont donc pas été faites au même moment.

 




Observation : Gigi se retient de rigoler quand Bobo va lui annoncer la mort de Bourseault et se prépare déjà à faire sa grimace avant que Jean Claude n'ait fini de dire « C'est délicieux, c'est de la raie ! »

 

 

 




Erreur de géographie : on voit Jean Claude Dusse sortir de l’eau nu en se cachant avec des  algues or il parait qu’il n'y a pas d'algues en cote d'ivoire. Patrice Leconte les aurait ramenées de Bretagne pour la scène.

 

 

 

 







Quelques extraits cultissimes :

3T825 de filles :




La Cerise sur le gâteau :

Mardi 6 mai 2008
commentaires (16)    ajouter un commentaire par NathetMath publié dans : Cinéma 80's

 

Titre bizarre autant qu'étrange , aussi mystérieux que les cités d'or et aussi profond qu'un fût de bière vide mais en moins désespérant n'est il pas les copinous ?



En tant que bon franchouillard, je me revendique ouvertement du syndrome Poulidor (type charmant au passage et fort sympathique). Et oui ce syndrome qui fait préférer aux « winners » le second voir le troisième ... Tenez par exemple en « balle au pied » ( oui j'ai dit franchouillard donc je ne dirais pas football ), et bien Alain Giresse m'a plus fasciné que Michel Platini.

 

 

Et bien pour le cinéma, de la même façon , j'ai toujours cherché du regard les acteurs qui ne sont pas en haut de l'affiche et que pourtant on identifie tout de suite sans pouvoir forcément se rappeler du nom. Alors, bande de petits sacripans comme dirait notre grande prêtresse, sortez vos cahiers et commençons à réviser ensemble ! La première leçon est consacrée aux acteurs français.

 

Replongeons nous dans le monde merveilleux du début des années 80 ... Nous ne sommes pas bien grands, il y a une seule télévision par famille, pas de télécommandes, c'est papa ou maman qui décide de ce qu'on regarde et à l' époque on ne change pas de chaînes à tout bout de champ. Il n'y a pas de coupures publicitaires et les films commencent sur la 3 à 20H30 juste après les jeux de 20 heures et sur la 1 ou la 2 à 20H35 après le journal qui dure à peine 25 minutes. Temps béni ou on pouvait comme ça, de temps en temps et grace a ces horaires de début de films pas trop tardifs, voir quelques fins de films. Il y avait même encore de temps à autres le carré blanc qui nous faisait aussitôt entendre l'ordre sans contestation possible d'aller au lit ! Pfff saleté de carré va ... Je crois que c'est à cause de lui que je suis plus souvent rond qu'à mon tour. Mais je m'égare comme disait Saint Lazare donc revenons à nos moutons.

 

Les films que nous avons donc le droit de voir à cette époque sont surtout des comédies françaises tournées quelques années avant et les vedettes se nomment De Funès, Belmondo, Pierre Richard, Francis Perrin, Philippe Noiret, Jean Marais et tant d'autres. Mais à coté d'eux, figures incontournables, on trouve toujours un visage récurrent et connu. Souvent d'ailleurs cantonné au même style de personnage, très souvent le rôle du méchant par exemple.

 Pour voir des extraits de ces acteurs, cliquez sur le nom!

Curieusement certains sont devenus non pas célèbres mais tout du moins connus par la suite pour autre chose que leurs talents d'acteur. 

Par exemple, typique:


 Paul Préboist

 

 

 

 

 

Il promène sa bouille d'idiot du village dans un nombre de films incalcalculables, son nom est assez connu mais c'est grace à Patrick Sebastien et ses émissions que l'inconscient collectif l'identifiera à jamais. Et pourtant que d'apparitions ( 120 films officiellement ) , il est difficile d'en sortir quelques unes mais , à mon goût en tout cas, ses rôles dans Le capitan, Cartouche, Les tribulations d'un chinois en Chine, Le grand restaurant, Jo, Hibernatus, La folie des grandeurs, Les fous du stade, Mon curé chez les nudistes me resteront longtemps en mémoire. Et puis avec des gens comme ça , il y a toujours des anecdotes un peu folles. Il a toujours affirmé n'avoir jamais eu de relations sexuelles de  sa vie. Savez vous aussi qu'il avait été jockey ? D'ailleurs en regardant bien dans beaucoup de ses films il est très entouré de chevaux et visiblement à l'aise.

 


Autre exemple :

Philippe Castelli

 

 

Qui ne se souvient de son leitmotiv aux grosses têtes de Philippe Bouvard sur RTL «  Ah , j'ai une histoire » histoire le plus souvent nullissime mais qui racontée de sa voix trainante identifiable entre mille devenait désopilante ? Il fait partie de ces gens que l'on ne pense avoir vu que déjà âgé de la cinquantaine. Pourtant avant cet âge il avait déja tourné dans Cartouche, Les tontons flingueurs, Les barbouzes, Landru, dans 2 Fantomas, Borsalino, Ne nous fâchons pas ! Mais la scène marquante , je pense, c'est l'examinateur du permis de conduire de « Flic ou voyou » ou Belmondo nous gratifie de cascades dans des escaliers, en dérapages ou de prises de sens interdits au rythme des commentaires lancinants d'un Castelli impassible énumérant les « excès de vitesse, refus de priorité, ... » «  Et allez dont » «Ah voila la police et ben on va vous retirer votre permis avant même que vous l'ayez » et pour finir le «Bon ben vous êtes recalé» dit avec un ton inimitable.

 

  

 Tiens « Flic ou voyou » en voila un film qui regorge de gueules connues mais dont les noms nous ont échappés :




 Georges Géret
et son coté bourru









 

 

 Michel Beaune
et ses yeux de cocker dans "le professionnel" et "flic ou voyou" entre autre.




 

 

 

 

 Claude Brosset
et sa tronche de truand qu'il joua souvent







 

 

 Michel Peyrelon
et sa voix lente et désabusée




 

 Charles Gérard
le complice éternel de Bébel






 

 

    Et celui dont le nom a lui seul fait penser à un gangster, l'incomparable tueur à gage des tontons flingueurs :
Monsieur
Venantino Venantini
(j'ai toujours rêvé de m'appeler Golgotho Golgothi, comme ça pète ça ! )











Encore un tiens qu'on oublie injustement comme acteur à cause en particulier de sa capacité phénoménale à créer des voix :


Roger Carel


  Bien sur le doubleur est incroyable mais il a joué tant de personnages au cinéma dans des fims comme Clérambard, Elle cause plus elle flingue, La gueule de l'autre, On a volé la cuisse de Jupiter, Le coup du parapluie et même L'été meurtrier que oublier cet aspect de sa carrière est fort dommage. Et dire qu'il a failli être prêtre cet homme la ! Je pense que les sermons à l'église auraient été somptueux !

 

Cas plus rares : ceux dont le nom dit bien quelque chose mais quelle est leurs tronches et dans quoi ont ils joués de marquants ?


Paul Le Person 

Capable de tout jouer , du comique presque troupier au dramatique, j'ai deux rôles qui me reviennent toujours : le policier qui devient fou en prenant la déposition de Pierre Richard dans «  Les malheurs d'Alfred » et PERRACHE, l'adjoint roublard de Jean Rochefort dans les 2 grands blonds.

 

Julien Guiomar

Une filmographie à tomber avec Bunuel, De Broca, Rappeneau, Deray ( Jacques pas Odile hein ! ) et des souvenirs fabuleux dans La moutarde me monte au nez, dans le rôle du mauvais Tricatel dans L'aile ou la cuisse, dans le chef de la police dans Inspecteur la bavure, du chef des résistants dans Papy fait de la résistance et du ( à nouveau !) chef de la police dans Les ripoux. Très très grand bonhomme !

 

Michael Lonsdale

Filmographie encore plus ahurissante, voix au phrasé étrange, jouant dans des superproductions incroyables comme Moonraker avec un des plus beaux rôles de méchants de tous les James Bond ( je suis pas impartial, je sais ) , dans Les chariots de feu ( et sa musique inoubliable de Vangelis ), dans Le nom de la rose ou encore plus récemment dans Munich de Spielberg et bien figurez vous qu'il restera toujours pour moi le calmissime Professeur Loriebat dans Hibernatus ... J'ai un peu honte mais que voulez vous, j'ai peur de ne pas être le seul dans ce cas.

 

Et puis ceux par qui m'ait venue l'idée de cet article que je pourrais prolonger des pages et des pages encore : les « vrais de vrais », ceux dont on a tous, je dis bien tous, vu le visage mais que seuls quelques uns peuvent nommer. Allez, je gagne 2/3 points pour le paradis car j'en ai bien besoin vu mon retard actuel en rendant un très grand hommage à Messieurs :

 

  Vernon Dobtcheff

(désolé je n'ai pas trouvé de vidéo de lui mais on le retouve dans cette série célèbre dont voici le générique. Si quelqu'un peu en trouver une à mettre dans les commentaires, ce serait lui faire hommage)

Une présence immédiate à l'écran, un visage acéré, arrivant a être inquiétant en jouant un valet ouvrant une porte ...

 




Jacques Dynam

 Plus de 100 films dont celui de l'adjoint du Commissaire Juve alias De Funès dans Fantomas, dans Le grand restaurant et  (encore tiens donc !) dans L'été meurtrier.


 

Jess Hahn

 

L'Américain de service dans je ne sais combien de films comme Les Barbouzes, l'île Mystérieuse ou Les tribulations d'un chinois en Chine par exemple.


 

Mario David

 

Inoubliable partenaire au sourcil levé et à la bouche pincée impressionant De Funès en jouant le dur.



 

Bernard Musson

 

Soyons francs, qui connait son nom ? Et pourtant dans le style présent dans tous les films possibles et imaginables, il se pose la le gars Bernard avec ses 250 films ! Grand respect à vous Monsieur Musson.

 









Marco Perrin


Cheveux hirsutes , moustache hérissée, grande gueule un peu faux cul, il reste pour beaucoup dont pour notre Max le Maire dans La soupe aux choux mais on le retrouve aussi dans Les malheurs d'Alfred,  L'affaire Dominici, Les valseuses, Flic story, Le gendarme et les extra-terrestres, Buffet froid et tant d'autres. Le jour du décès de De Funès il tombe dans le coma et en ressort frappé d'hémiplégie. Depuis il lutte contre la maladie et aurait un projet de remonter sur scène pour jouer un personnage frappé de cette infirmité, soutenu en cela par son ami Roger Carel ( comme on se retrouve ! ). Bon courage à vous Monsieur Marco Perrin, si par hasard ces quelques lignes vous arrivent sous les yeux sachez que pleins de gamins nés entre 1965 et 1990 ont votre visage en tête !

 

 Et comment terminer sans citer les 2 plus immenses, immensissimes même dirais je ?

 

Plus de 200 films, une carrière débutée en 1934 , ayant tourné jusqu'a sa mort en 1987, à son palmarès des réalisateurs comme Christian-Jaque, Clouzot, Delannoy, Tourneur, Clément, Melville, Verneuil, Allégret, Guitry, Molinaro, Annaud, Autant-Lara, etc ...pour les plus cinéphiles mais aussi Yves Robert, Michel Audiard, Georges Lautner, Pierre Richard, Claude Pinoteau, Patrice Leconte, Gérard Oury, Philippe de Broca pour les comédies (et notament premier pistolet aux principes familliaux en acier dans les tontons flingueurs).

Je ne peux plus dire Monsieur car ce serait trop peu pour lui mais plutôt :


Messire  
Robert Dalban.

 

 

 

Comment ressortir 1 ou 2 rôles de tout ce qu'il a fait ? Impossible mais pourtant allez soyons fous : bien sur Jean, le majordome anglophile des Tontons flingueurs et son virulent « Yes Sir ! » ou «  Tiens vous avez sorti le vitriol » dans la fabuleuse scène de la cuite. Mais aussi, pour recoller aux 80's, Serge le serveur complice de Poupette dans les 2 Boums. Merci à vous Sir Robert.




 

Et pour conclure THE MONUMENT selon moi :

Entre 300 films et 500 films selon les sources  et la citation définissant parfaitement le second rôle : « Ce qui donne le goût au gigot, c'est la pointe d'ail. Et bien nous sommes cette pointe d'ail ! » 


Le roi
Dominique Zardi

Reconnaissable entre 1000, présent partout, arrivant toujours en dernier au générique à cause de l'ordre alphabétique (quand il apparait au générique d'ailleurs !)

 

 

Je ne sais même pas quoi ressortir de sa carrière tellement tout existe dans sa filmographie démente.


Peut être faut il juste citer les immenses réalisateurs qui ont compris tout le parti qu'ils pouvaient tirer de lui : André Hunebelle, John Huston ( si si  ! ), André Cayatte, Claude Chabrol, Becker, Clouzot , Godard, De la Patellière, Autant-Lara, Allégret, Vadim, Malle, Melville, Mocky .... et je ne suis qu'en 1965 d'une carrière qui dure encore aujourd'hui ! Manquant de mots pour qualifier ce personnage extraordinaire, je vous renvoie vers une page complète et splendide qui dit tout et bien mieux que moi

(cliquez sur la photo):






Avec Dominique Zardi, la question n'est même plus de savoir dans quoi il a joué mais plutôt au contraire dans quoi il n'a pas joué !







 

Voila j'ai été bien long je sais et en plus j'ai du oublier beaucoup beaucoup d'acteurs qui auraient mérités d'être cités mais vraiment 1 million de mercis à toutes «  les pointes d'ail » qui ont données tant de goûts à nos soirées télévisuelles d'enfants !

 


Mardi 29 avril 2008
commentaires (19)    ajouter un commentaire par math publié dans : Cinéma 80's

(en cliquant sur l'affiche vous avez certains des meilleurs gags)

 

ou LE film qui m’a fait tomber amoureuse de Val Kilmer…



Film de 1984 des frères Zucker, David et Jerry et de Jim Abrahams, dits les ZAZ : les mêmes qui ont fait en 1980 « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ».

 

Tourné à Pinewood, ce film pourtant hollywoodien a un casting presque exclusivement britannique, dans lequel figure Peter Cushing dans l'un de ses derniers rôles.

Le trio infernal Zucker, Abrahams & Zucker a également lancé Val Kilmer en lui offrant pour son premier film (après seulement quelques pièces de théâtre et un téléfilm) un premier rôle.

 

Nick Rivers, alias Val Kilmer, est un jeune rockeur au déhanché très suggestif, en pleine période de la dernière guerre mondiale. Il est la coqueluche de toutes les jeunes filles et provoque des scènes d’hystérie collective dignes d’Elvis Presley dans sa jeunesse.

 

 Il est invité en République Démocratique Allemande pour participer à un festival culturel international, qui n’a en réalité pour seul but que de camoufler une opération secrète visant à détruire la flotte sous-marine de l’OTAN.

 

De plus, des chercheurs ont disparu à l’Est, notamment le Dr Paul Flammond.

Arrivé en RDA, il rencontre la fille du Dr Flammond, Hillary (Lucy Gutteridge) et ils tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, jusque là, tout va bien… Cela donne lieu à des scènes délirantes, où apparaissent des cheminées avec un feu de bois très romantique, sur la plage, cheminée que l’on retrouve très régulièrement dans le film, comme un leitmotiv, à chaque fois que nos deux héros sont dans une situation romantique, et ce quel que soit l’endroit, la dite cheminée pouvant elle aussi sauter en parachute lorsque nos deux héros sautent d’un avion et se retrouvent dans les airs pour échanger un langoureux baiser… C’est bien connu, il est très aisé et pas du tout périlleux de s’approcher de quelqu’un en parachute afin de l’embrasser. Le dit parachute pouvant bien sur au choix descendre ou remonter pour les besoins de la scène !! De plus, une cheminée accrochée à un parachute, c’est ma foi très courant, LOL.

 

 

Malheureusement, l’amour de nos deux tourtereaux est

contrarié par l’arrivée d’Ange

(Christopher Villiers), l’amour de jeunesse perdu de notre héroïne. Certes, Ange a beaucoup changé et a du faire face à beaucoup d’aléas depuis sa dernière rencontre avec Hillary, comme le fait d’avoir été recueilli sur un bateau de pirates grecs, aux mœurs….typiquement grecs, on va dire, qui lui auront laissé des souvenirs, comment dire, douloureux ? :o))


Hillary Flammond aura alors à faire un choix crucial : suivre son bel amour de jeunesse ou l’abandonner pour suivre son nouvel amour incarné par le beau Nick… Quel suspens !!!


Au cours de ce film délirant, et alors que Nick Rivers a rejoint le groupe de résistants formé par la fille du chercheur, nous assistons à des scènes de combat époustouflantes, comme celle où les résistants étant encerclés dans une maison isolée disputent une partie de morpion effrénée à coup de tir bien placés dans les neuf carreaux de la fenêtre. Ou encore, une grenade ayant atterri au milieu de la cabane, l’un des résistant se sacrifie en se couchant sur la grenade, provoquant l’explosion de ses comparses, lui s’en sortant indemne.


Autre scène de combat mémorable : alors que notre héros, Nick tombe à l’eau avec le méchant, ils se retrouvent dans un genre de saloon sous marin, avec barman et joueurs de cartes, et le combat est intégralement filmé sous l’eau, provoquant des ralentis dignes de John Woo !!

 

Je vous livre ici pêle-mêle les souvenirs qui me restent de ce film culte des 80’s, comme cette scène entièrement filmée à l’envers, dialogues compris, pour donner quelque chose d’époustouflant une fois remise à l’endroit… enfin à l’envers si on part du principe qu’elle a été tournée à l’endroit et que ce sont les acteurs qui ont tout fait à l’envers… je ne sais pas si vous arrivez encore à suivre ?!?


Donc dans cette scène, nous rencontrons d’abord un étonnant libraire, l’œil démesurément agrandi par la loupe dont il se sert… pour finalement nous rendre compte une fois la loupe ôtée… qu’il s’agit de son œil qui est vraiment démesuré !!


Ce libraire à l’aspect, effrayant ?, remet en place un livre

tout en haut de l’étagère : bien sur, une fois le livre lancé, il va tout seul se positionner à sa place deux mètres plus haut !! Ensuite ce libraire glisse tout en haut d’un mat de pompier pour aller à l’étage supérieur : essayez d’en faire autant, croyez moi c’est pas gagné et vous comprendrez aisément qu’il vaut mieux se laisser glisser pour descendre que l’inverse !!

 

Autre scène culte : l’état major des allemands. Au 1er plan, un téléphone sonne. Au 2ème plan, les allemands en train de peaufiner leur plan d’attaque sur une maquette. Bien sur, le téléphone parait immense, étant donné qu’il est au 1er plan de l’image, ce qui semble logique à 1ere vue.

Le général s’approche pour répondre au téléphone… Tiens, bizarre, le plan ne change pas alors que le général devrait paraître plus grand en s’approchant du 1er plan pour devenir proportionné par rapport au téléphone, logique, non ? Eh bin non…. Il décroche un téléphone 10 fois trop grand pour lui, cassant par la même occasion la logique précédemment citée !!

 

Je tiens à m’excuser par avance pour toutes les scènes non citées, comme celle de la maquette plus vraie que nature faite par les résistants pour pénétrer la citadelle où est détenu l’éminent chercheur, le plan diabolique du troupeau de vache pour pénétrer la dite citadelle (j’ai bien dit la citadelle et pas autre chose… ceux qui ont vu le film comprendront !!), le modeste sous-terrain creusé à la petite cuillère par le chercheur dans le but de s’évader… j’en passe et des meilleures !!

 

Donc si vous souhaitez tout connaître de ce film délirant, au suspens insoutenable, aux effets spéciaux innommables…. Il ne vous reste plus qu’à voir ce film et découvrir par vous-même les choses que j’aurais pu zapper :o))

 

A noter que la bande originale du film est intégralement chantée par le beau, le magnifique, le talentueux, l’époustouflant Val Kilmer (mais non, je ne suis plus amoureuse de lui…. Qu’est-ce qui vous fait croire ça ???).

Autre anecdote, la scène des naufragés sur l’île déserte, ainsi que les personnages d’Ange et d’Hillary sont largement inspirés du film « Le lagon bleu » de Randal Kleiser en 1980.

A noter également, le passage dans le film d’Omar Sharif, alias l’agent Cédric, à qui il arrivera quelques mésaventures avec sa voiture…

 

 

 

La version collector du dvd vous entraine dans les coulisses du tournage où vous seront expliquées la scène sous-marine, la scène tournée à l’envers, ou plutôt à l’endroit par des acteurs jouant à l’envers…mais ne relançons pas la polémique, vous comprendrez mieux en voyant cette scène.


Merci à vous de m’avoir lue jusqu’ici.

J’espère avoir su, par ces quelques lignes, vous faire partager mon amour pour ce film (qui a dit Val Kilmer ??), qui reste et restera, MON film culte de cette époque :o)

Mardi 22 avril 2008
commentaires (40)    ajouter un commentaire par NathetMat publié dans : Cinéma 80's



Trois femmes aux compétences extraordinaires croupissaient dans leur vie. Moi, Charlymax je les ai sorties de leur sinistrose et leur ai données leur chance… et je ne le regrette pas… enfin pas encore…. enfin j'espère pas.....

 

 

Mag : Experte en plastiquage de train en retard et écrasage de mégots sur le dos de contrôleurs de billet malavisés, s’ennuyait dans un petit office de nones à Monaco. C’est notre experte en démolition.

Didile : Technicienne hors pair en stepper et vélo d’appartement sur col de  cinquième catégorie, végétait dans un bureau à répondre au téléphone à des importuns libidineux collants. C’est notre sportive experte en arts martiaux.

Steph : Inventrice de renom de la technique de la vivisection des têtards immatures pour la recherche en cosmétique solaire pour inuits, elle s'ennuyait dans un labo en nettoyant les éprouvettes d’un centre de don de gamètes. C’est notre scientifique en tous genres, mais alors vraiment tous, même les plus inavouables.

 

-Bosleymathieu : Bonjour Mesdames……(tiens ??? vu ses cernes Didile s’est encore couchée trop tard, Mag tire nerveusement sur ses cheveux donc elle a encore cramé son fer à friser et Steph trépigne sur place… ça y est,  elle a arrêté la clope ?)

-les trois ensembles (un sourire moqueur aux lèvres): Bonjoooouuuurrrr Bosleymathieu

-Bosleymathieu : Après la réussite de votre dernière mission (qu’est-ce qu’il faut pas dire…), Charlymax veut vous remercier en personne.

Mag: On va enfin pouvoir le voir ?

- Steph : mais nonnn on peut pas le voir. Tu sais bien qu’il vit dans la petite boite qui parle

Didile attrape la petite boite et la secoue dans tous les sens pour vérifier.

- Mag : Attends Didile, j’ai croisé Mac Gyver je vais lui demander un ouvre-boite (veux voir sa tronche moi...)

- Didile (en secouant toujours la boite) : ben s’il est dedans, comment il a fait pour y rentrer ?

- Steph (l’air professoral): pendant mes études de biochimie moléculaire cosmologiquoquantique, j’ai appris qu’on pouvait faire rétrécir les corps comme les tétards au presse puré. Ils l’ont fait passer après par un des petits trous. Voila tout !

- Bosleymathieu : Arrête de secouer cette boite Didile, tu vas le faire vomir…. !

- la boite Charlymax : Bon, soit une gentille fille et repose la boiboite Didile.... voila..brave fifille.

- Mag (qui revient avec l’ouvre-boite l'air déçue et la larme à l'oeil) : ben on l’ouvre plus ?

- Bosleymathieu (l’air contrit et l'oeil bovin) : ben, je crois qu'en fait Charlymax , y vit pas dans la boite….

- Didile (suréxitée et sautillant sur place): ben il est ou alors ?

- Steph (qui retourne rageusement et méthodiquement tous les meubles) : Il est caché et il doit être au moins ventriloque 6ème Dan !

- la boite Charlymax :……… pffffffffff bon sang, c’est pas gagné, c’est pas gagné,  c’est pas gagné (on entend en bruit de fond qu'il se tape le crâne avec le poing)

- Bosleymathieu : (haaaaaa, alors il ne vit vraiment pas dans la boite...) Ben, je pense qu’il faut s’asseoir et écouter Charlymax.

(Les trois drôles de dames finissent enfin par s’asseoir)

- la boite Charlymax : bien Je tiens d’abord à vous féliciter pour la réussite de votre dernière mission. Le gang des enlumineurs paranoïaques moldopakistanais du nord antarctique est sous les verrous. Vous les avez arrêtés juste avant qu’ils n’annihilent complètement l’Amazonie, à force de défricher la forêt pour chercher le livre de la jungle afin de l’enluminer…. Les cons……Ils ne savaient même pas qu’il s’agit juste d’une extrapolation néoeuclidienne de la vie romancée d’un indien toulousain perdu dans le bas tyroll.

- Bosleymathieu : heuuuu c’est quoi « nananhilninille » ?

- les trois filles en même temps : onnnn t’expliqueraaaa Bosleymathieu

- la boite Charlymax : hem ! heuuu oui…. elles t’expliqueront, ça vaut mieux !

- Bosleymathieu : ……………….. (Un fil de bave à sa bouche ouverte et l’œil vif d’une vache en train de brouter sa cinquième botte de foin hivernale de la matinée)

- la boite Charlymax : Les filles !… j’ai une nouvelle mission difficile à vous confier :

Il existe sur Internet un blog appelé « maxtv80 la communauté fan des 80’s ». Nous soupçonnons ce mouvement de dérive sectaire et ses membres de vouloir abrutir le cerveau des fans des années 80 avec des articles « nostalgisants ». Vous vous ferez passer pour des rédactrices en herbe, afin d’en démasquer les dirigeants et les mettre hors d’état de nuire.

Steph, vous en ferez un sur Dirty dancing

Mag, et vous en ferez un sur Flashdance

Didile, vous ferez un article sur Grease.

- Bosleymathieu : et moi ?

- la boite Charlymax : ………….. bennnn vous….bah vous ferez le café !

- la boite Charlymax : Vous avez bien compris votre mission les filles ?

- les trois filles en même temps : Ouiiiii, biennnnn compriiiis Charlymax

- la boite Charlymax : Alors au boulot !
- Bosleymathieu : et heuuuu, combien de sucres au fait ?




-  Merci de mettre vos commentaires pour ces trois articles ici dans ce post qui les relie ensemble, afin de garder ce lien entre nos trois drôles de dames (signé, le dernier des mauvicants).

Mardi 22 avril 2008
commentaires (0)    par NathetMat publié dans : Cinéma 80's

 

 
Si je vous dis : Bébé et Johnny …..

Mambo, cha-cha ……. « She’s like the wind » …. Vous me répondez sans l’ombre d’une hésitation, évidemment : DIRTY DANCING. Bien ! Ça, c’est fait !
Je n’ose croire qu’il y en ait certains qui n’aient pas encore vu ce chef d’œuvre du romantisme et de la sensualité sorti en 1987 … A part peut-être notre Grand Belge préféré …. Et notre petite Mag à ce que j’en sais … Toujours est-il que moi, lorsque je l’ai découvert j’ai eu comme un choc : déringardiser les danses de salon en les rendant "caliente" de chez "caliente", le tout saupoudré d’une histoire d’amour à faire pâlir toutes les midinettes du coin. La claque !



Avant tout, les infos techniques :


Titre: Dirty Dancing
Titre original: Dirty Dancing, ça s’invente pas …
Réalisation : Emile Ardolino (qui a réalisé notamment « Sister Act » en 1992)
Scénario : Eleanor Bergstein
Production : Linda Gottlieb, rien à voir avec notre Gotlib national et ses Dingodossiers et autres Rubrique-à-barc, bien sûr.
Dates de sortie :
Etats-Unis : 21 août 1987
France : 23 décembre 1987




Ensuite, la distribution :


Avant tout, le charmeur, le sensuel
Patrick Swayze qui incarne Johnny Castle. On le retrouvera en videur de boîte absolument irrésistible dans « Road House », en 1990 en fantôme désespérément amoureux de Demi Moore dans « Ghost » puis en 1991 en surfeur braqueur californien décoloré dans « Point Break ». Décidément, il sait tout faire ce Patrick !

On retrouve ensuite évidemment Jennifer Grey dans le rôle de Frédérique « Bébé » Houseman ». Ensuite, dans le désordre :
Jerry Orbach : Dr. Jake Houseman, le papa médecin
Kelly Bishop : Marjorie Houseman
Cynthia Rhodes : Penny Johnson, la partenaire de danse de Johnny
Jack Weston : Max Kellerman, le patron autoritaire de la pension.



Un petit résumé de l’histoire :

En 1963, Frédérique Houseman surnommée « Bébé » a 17 ans  lorsqu’elle arrive en vacances avec ses parents et sa sœur à la pension Kellerman, dans l’Oregon. Papa médecin très occupé, maman coincée et sœur cucul la praline, la voici débarquée dans cet endroit tout aussi guindé que sa famille où elle va découvrir le monde de la danse. Des cha-cha-cha, des mambos, des tangos  virevoltants au rythme  effréné de musiques pleines de soleil, des danseurs évoluant sur la piste comme des athlètes tout en dégageant une telle sensualité. Bébé est sous le charme. D’autant plus que le prof de danse, Johnny Castle, beau comme un dieu, libre, que toutes ces dames s’arrachent pour un cours ou plus si affinité est fascinant. Pas facile de se faire remarquer dans ce milieu où tout le monde est magnifique et danse parfaitement. Mais Bébé ne va pas se décourager et va réussir à entrer dans ce groupe très fermé. Et lorsque Penny, la partenaire de Johnny, va tomber enceinte, tout va basculer. Johnny et Bébé vont s’entraîner  encore et encore … Aaaaah … la scène du porté dans l’eau ……….. Et la main de Johnny qui glisse le long du bras de Bébé, vous vous souvenez ? D’un romantisme torride …. Je ne m’en remets pas moi. Bref, toujours est-il que malgré les interdits paternels, une histoire d’amour va naître entre ces deux là que tout séparait, c’est bôôôôôô !

   

 

Infos et avis :

Ce qui a fait le succès de ce film, c’est bien sûr l’histoire d’amour entre Bébé et Johnny avant tout, et la découverte de ce sublime acteur qu’est Patrick Swayze. Le film lui vaudra d’ailleurs d’être nommé aux Golden Globe Awards pour ses talents de danseur entre autre. Il y a aussi les danses magnifiquement orchestrées par le chorégraphe Kenny Ortega mais surtout l’ambiance qui y règne du début à la fin grâce à une bande originale tirée d’un répertoire absolument génial des années 60, comme « Wipe out » ou « Be my baby ». Les chansons originales aussi feront le succès de ce film, comme l’inoubliable « I've Had The Time Of My Life » qui a permis de remporter l’Oscar et le Golden Globe de la meilleure chanson. Et bien sûr, « She’s like the wind » interprétée par Patrick Swayze himself, et qui j’en suis certaine, donne encore des frissons à chacune d’entre nous …. Quel sex symbol ce Patou !


Il est bon aussi de savoir que ce film a été fait avec un budget des plus restreints et un casting d’acteurs presque tous inconnus au bataillon. Il en adviendra un succès planétaire au box office et une des bandes originales les plus vendues au monde ! Comme quoi !
 


Enfin, chose que j’ignorais totalement, il existe une pseudo suite à Dirty Dancing, tournée en 2004 : « Dirty Dancing : Havana Night »,
dans lequel Patrick Swayze joue un petit rôle. Il s’est seulement agi de transposer l’histoire à La Havane et Hup Hup Hup  Barbatruc, une suite ! Je n’ai aucune idée de ce que cela donne, pour ceux qui l’ont vu, lâchez vous dans les commentaires pour faire partager vos impressions.



Quant à moi, lorsque j’ai vu ce film pour la première fois, je devais avoir 13 ans et était sans aucun doutes la fille la plus effacée et la plus timide du collège. Alors  je me suis mise à rêver … Devenir jolie et sensuelle par le simple fait de prendre confiance en soi. Conquérir le cœur du garçon que toutes les filles s’arrachent et qui ne vous avait jamais remarqué avant. Et puis les mecs qui dansent comme des dieux, il faut bien le dire, ça court pas les couloirs de collèges, ouh là non !  Tout cela devenait possible, alors après tout, pourquoi pas moi ?

 

 Videos : Dance de fin sur  « The time of my life » :


Les meilleurs moments :




(Il y a aussi un article de Lolotte plus ancien sur Dirty dancing que vous pouvez consulter ici)

Mardi 22 avril 2008
commentaires (0)    par Maxtv80 publié dans : Cinéma 80's



A quoi rêvaient toutes les adolescentes pré pubères des années 80 ???

Devenir danseuses bien sûr !!!
Et quel est THE film qui serait à l’origine de toutes ces vocations ?
Nan … c’est pas Fantasia … Ressembler à un hippo en tutu rose ne m’a jamais fait rêver !
Il s’agit de Flashdance bien sûr !

C’est marrant quand  même qu’à la suite de ce film,  toutes les filles aient voulu devenir danseuses et non soudeuses … non vraiment, je comprends pas pourquoi … !!!


 

Présentation technique : sortie française : Septembre 1983
Réalisateur : Adrian Lyne (  a qui l’on doit aussi « 9 semaines ½ » et l’excellentissime «  Echelle de Jacob » )
Scenario : Joe Eszterhas ( scénariste aussi de « La main droite du diable » et de « Basic Instinct »
Musique : Giorgio Moroder ( grand compositeur et producteur entre autre de David Bowie, Elton Jonh … il a signé les BO de «  Midnight Express » et de « Scarface » … rien que ça ! )
Chorégraphe : Jeffrey Harnoday ( qui signera 3 ans plus tard la chorégraphie de Chorus Line )

 



 Personnages :
Alex Owens ( Jennifer Beals ) : je suis soudeuse mais j’ai des rêves !
Nick Hurley ( Michael Nouri ) : patron ET petit ami d’Alex . A une Porsche noire !!
Hanna ( Lilia Skala ) : grand mère d’Alex, ancienne danseuse classique. Mentor d’Alex
Jeannie ( Sunny Johnson ) : meilleur amie d’Alex, accro de patinage et serveuse au Mawby’s bar
Richie ( Kyle T. Heffner ) : cuistot du Mawby’s bar, comique raté et futur petit ami de Jeannie
Le chien ( le chien ) : ben … le chien d’Alex !!!

A noter : les danseurs, sans qui ce film ne serait sans doute pas devenu culte :

Marine Jahan : c’est elle qui double Jennifer Beals tout au long du film sauf dans la scène finale où Sharon Shapiro prend le relais avec Crazy Legs pour la Break dance au sol.



 Morceaux cultissimes :

 

What a feeling d’Irène Cara
Maniac de Michael Sambello

 
Histoire