« Je suis un joueur de tennis américain né en 1972 , j’ai gagné Roland Garros en 1989, de ce fait je suis le plus jeune vainqueur ayant seulement 17 ans et trois mois...je suis,
je suis .. », telle pourrait être la question de Julien Lepers à « Question Pour un Champion » (n’est ce pas Vincent !) ..
Mais bon Chang ! (ouh le vilain jeu de mot..) c’est le seul et l’unique Michael Chang
qui en ce lundi 5 juin 1989, à Roland Garros, terrassa Yvan Lendl en 5 sets ( 4-6. 4-6, 6-3, 6-3, 6-3 ) en 8ème de finale. Fourbu de crampes, il tenta l’incroyable...le service à la
cuillère...qui a pu oublier ? Même Enrico n’y croit pas !!!
Le rêve ne s’arrêta pas là.. Il remporte la finale contre Stefan Edberg (6-1, 3-6, 4-6, 6-4, 6-2) qui ne put rien faire contre l'acharnement du « petit chinois » !
Mais qui est ce joueur sorti de nul
part ?
Michael Chang est né le 22 février 1972 dans le New Jersey de parents taïwanais. Il a commencé le tennis très jeune. A 15 ans, il occupait déjà la 163ème place, avant d’être propulsé 5ème joueur mondial après avoir conquis Roland Garros.
Chang avec son 1m72 ne correspondait pas aux gabarits de l’époque.Le tennis, c’est une histoire de famille. Chang, c’est le clan Chang : Betty et Joe, ses parents, et Carl, son frère et entraîneur. Chrétien convaincu, il n’oubliait jamais de remercier Dieu lors de ses victoires, ce qui provoquait pas mal de sarcasmes de la part des commentateurs sportifs de l’époque.
Il a été également connu pour sa ténacité, ne renonçant pas devant les challenges. Le marathonien des cours,
aurait pu dire notre Nelson Monfort national !! Yannick Noah, plus prosaïque dira de lui à la veille de la finale Chang/ Edberg en 89 : Chang est un morpion, quand vous l’avez au
cul pendant un match, pas simple de vous en débarrasser.
Il a gagné lors de sa carrière 34 titres dont 1 du Grand Chelem en 1989. Son meilleur classement ATP a été 2e en septembre 1998. Il arrêta sa carrière en 2003. Cette année, il ouvre une Académie de tennis en Chine, pays pour lequel il s’est beaucoup investi dès ses premiers succès. Il a en effet profité de sa notoriété pour développer le tennis peu pratiqué à l’époque en Asie.
Pour terminer une petite chanson... Noah n’a pas de soucis à se faire... ce n’est pas Chang qui lui piquera sa place !
c

Suite à la défection – pour raisons économiques – de la Colombie, c’est le Mexique qui hérite de l’organisation du Mondial
(comme en 1970).
Durant la compétition, les hommes d’Henri Michel montent progressivement en puissance
jusqu’à leur « chef d’œuvre » de Guadalajara, le 21 juin 1986. Le quart de finale face au grand favori brésilien se révèle être un sommet en terme de jeu et de suspense. 
En quarts de finale, le Pays de Galles –qui a battu l’Angleterre 16-3- et la France vainqueur de Fidji 31-16 sont les
seuls représentants européens face aux deux pays organisateurs : l’Australie qui a défait l’Irlande 35-15 et les habitants de l’île du long nuage, archis favoris de l’épreuve et qui vont
passer une soufflante aux Dragons rouges 49-6 pendant que les tricolores sortent les Wallabies 30-24 le 13 juin à Sydney au Concord Oval et s’ouvrent les portes d’une finale qu’on annonce comme
explosive.
La première mi-temps est une affaire de buteur et voit les Bleus menés de six petits points à la pause, seulement 9 à 3. Oui mais voilà, les Blacks ont fait bonne impression et paraissent
les plus forts sur cette rencontre qui ne va pas leur échapper. Dès le retour de la pause-citron –qui à l’époque se fait sur la pelouse- les locaux accentuent leur suprématie et Fox passe ses 126
points sans coup férir : 12-3, 15-3, 19-3, 23-3, 26-3, 29-3 avant qua Berbizier n’inscrive un essai et sauve l’honneur : 29-9 score final et un spectacle à la mesure de
l’attente.
Laurent Fignon, coureur cycliste de 1982 à 1992, nous aura fait rêver avec son style trés particulier (lunette, blond, et queue de cheval) facilement reconnaissable dans le peleton. Il est venu contesté, à l'époque, la suprématie de Bernard HINAULT (Pro de 1975 à 1986)
Si Laurent Fignon est évidemment l’homme qui a perdu le Tour en 1989 pour 8 secondes face à LeMond, il est aussi le double vainqueur de l’épreuve, avec un succès heureux en 1983.Son plus beau Tour de France.
En fait, c’était sans compter l’aide de la chance. Car alors que Pascal Simon détenait le Maillot Jaune, il chutait lourdement dans une étape pourtant sans danger. Résultat : fracture de l’épaule, et l’obligation de mener le combat d’une vie pour garder son bien. Après six jours d’intense lutte, Pascal Simon rendait les armes dans le contre-la-montre du Puy de Dôme. Laurent Fignon, alors jeune parisien qui monte, en profite pour s’emparer du maillot jaune. Le coureur de l’équipe Renault confirmait dans la foulée son nouveau statut, en se sublimant dans la montée vers l’Alpe d’Huez. Si cette victoire était en partie acquise avec un brin de réussite, elle soulignait cependant le panache d’un coureur atypique, qui déjà, dans le peloton, en imposait. Oui, Laurent Fignon avait déjà une gueule, et le voir s’imposer sur le Tour de France dans l’étonnement le plus total résonnait juste. Lors des Tours suivants, il allait prouver que : du courage et de la passion, le Français en avait, ancrés bien en lui.Les faits marquants de sa carrière.
Bien sûr, Laurent Fignon a perdu le Tour de France 1989 pour 8 petites secondes. Bien sûr, il y aura toujours cette histoire de vélo de triathlète théoriquement non conforme de Greg LeMond, son bourreau du jour, et bien sûr, n’oublions pas que Laurent Fignon souffrait d’une inflammation du périnée depuis des jours. Mais le final de cette Grande Boucle de 1989 représente le point culminant de sa carrière. Aujourd’hui, si l’on devait se souvenir d’un seul moment dans sa vie de coureur, nul doute : ce serait cette dernière ligne droite sur les pavés des Champs Elysées. Son regard attristéet celui des supporters presque aussi effondrés. Mais au-delà de cet épisode culte du cyclisme, il a glané des succès prestigieux. Le Championnat de France, le Tour d’Italie, le Milan-San Remo, la Flèche Wallonne, bref, l’«intellectuel du peloton» s’est adjugé quelques-unes des plus belles courses du monde.
En 1984, Le championnat d’Europe des nations de football a lieu en France. C’est l’occasion révée pour la bande à Platini (alors au sommet de son art) de prendre sa revanche sur le sort de Séville.
Dans l’autre groupe composé de la Roumanie, l’Espagne, le Portugal et l’Allemagne , ce sont les portugais et les espagnols (vainqueurs de l’Allemagne à la dernière minute du 3eme match) qui sont qualifiés. En ½ finale la France affronte le Portugal dans un match qui restera gravé dans la mémoire. 1-1 au bout du temps réglementaire, prolongations : les portugais marquent et ménent 2-1 . Tous les joueurs français montent en attaque ; égalisation de Domergue à 5 minutes de la fin ; puis à la dernière minute, percée de Tigana à droite, centre en retrait pour Platini qui contrôle et tire ! But ! Le stade vélodrome exulte tout comme le duo de commentateur à la télé et sans doute beaucoup de petits français qui comme moi sont devant leur poste.
Arcanoda, le gardien espagnol, laisse échapper le ballon sous son ventre et restera dans la mémoire pour son erreur (alors qu’il avait à part ça fait un bon Euro). En fin de match Bruno Bellone conclue la victoire ; et ça y est : la France remporte enfin un titre en football. 
C'est une histoire de maillot. Celui d'une équipe de foot mythique dont les images Panini dans la cour de l'école étaient les plus recherchées.
le blason est surmonté d'une étoile tricolore- a littéralement survolé le football français. Une légende est faite de symboles : Panthère noire au coeur, visite dans la mine la veille du match de reprise et cette devise inscrite dans le tunnel menant au stade : « Ici c'est le chaudron ! ».
Willy Sagnol y a joué, on a Paganelli qui fait le trublion sur Canal Plus, on a toujours 200 Fan-Club répartis dans le monde entier. Le vert s'est fait tendre, a pâli mais dans les tribunes la passion est toujours là. Il a suffit de peu, de poteaux carrés en fait, pour que la cité ouvrière du Forez dont le stade d'entraînement faisait partie des usines soit le premier club français à soulever une Coupe d'Europe. C'était le 12 mai 1976 contre le Bayern Munich, mais ce seront les premiers footballeurs à défiler sur les Champs-Elysées avant de connaître les gouffres de la « caisse noire ».
Premiers pros, ils en payent les premiers travers.
Au début des années 80, la France va se passionner pour un joueur athlétique et spectaculaire : Yannick Noah.
Brève biographie : Yannick Noah est né le 18 mai 1960 à Sedan (ardennes).


Demi-finale du Mondial Espagnol. La

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