Voici un truc, que dis-je, un machin, un bidule, qui représente le comble de la
ringardise en matière de mode de transport de nos jours et qui pourtant était le symbole de la liberté, de l’autonomie et de la « coolitude » pendant nos chères années 80 : J’ai
nommé LA 103 PEUGEOT. J
J’en ai un souvenir marquant, au sens physiologique du terme…… La seule et unique fois ou un copain m’a prêté sa « Mob » (merci encore Antoine) fut aussi ma première et dernière tentative d’en conduire une. Les concepteurs de cet engin (honte à eux), avaient eu la très mauvaise idée d’inverser les poignées de frein par rapport à un vélo, dont j’étais alors un utilisateur assidu. J’avais accéléré comme un fou, pour tout planter en fin de ligne droite afin de réaliser un dérapage de toute beauté. J’en fus pour mon audace, car j’ai bien évidement bloqué les freins avant (à tambours) et réalisé un soleil digne d’un patineur sur glace. Sauf qu’au lieu de me recevoir sur les pieds, c’est le visage qui embrassa le sol en premier. J’en ai gardé une belle cicatrice au menton. En quelques mots : je me suis pris la gamelle du siècle avec. Merci aussi à Laurent C qui se marrait à coté ;).
En 1970, Peugeot Motocycles conçoit et réalise la gamme 103 dans son usine de
Mandeure dans le Doubs. Les moteurs, eux, furent ensuite fabriqués à Dannemarie, dans le Haut-Rhin.
Constituée d’un châssis tubulaire soudé en deux parties principales, la «meule », comme on disait aussi à l’époque est motorisée par un moteur,
monocylindre, deux temps, de 49,9 cm3. La transmission à la roue arrière se fait par une chaîne, couplée à un variateur de vitesse inertiel. Le démarrage se fait, suivant les modèles (16 de
l’origine à aujourd’hui), avec les pédales façon vélo, au Kick ou au démarreur électrique pour les plus modernes.
La vitesse d’origine, limitée par le constructeur à 45 Km/h, donnait des ailes à notre imagination de bidouilleurs en herbe. Et oui, même si le mot TUNING
n’était pas encore dans nos bouches d’ado, garder sa Mob intacte relevait du sacrilège. Il fallait avoir le porte bagage, avec le dossier haut et la queue de castor, les barres de guidon
torsadées et rapprochées, le pot arrangé voir démonté, et bien sur le moteur gonflé avec : soit un kit cylindre, soit un kit carburateur (les deux si on pouvait).
c
Voir des mobylettes (terme propre à Motobécane à l’origine) foncer à 70 voir 100 Km/h n’était pas de la
fanfaronnade.
Au milieu des années 80 la mob se démocratise dans les parkings des cours de collège. Il y avait une guerre ouverte entre les aficionados de la 103 (SP pour
le plus célèbre) et ceux de la 51 de Motobécanne. Les courses entre groupes enchantaient les tympans de nos parents et des tenants de la maréchaussée, alors sur le qui vive, avec leurs perceuses
de « kit trafiqué » à l’épaule, prêtent à dégainer.
Ce modèle est toujours fabriqué, même s’il a énormément évolué depuis. De plus en plus rare en ville, il n’est pas anachronique d’en voir dans les campagnes. Même des neufs J
Un peu de haute technologie aujourd’hui. Et même très haute puisqu’on va
parler espace.C’est une longue, belle et tragique histoire, celle de la navette spatiale, appelée Space Shuttle au pays de l’oncle
Sam.
Pas mois de sept navettes furent réalisées par la North American qui est maintenant propriété de Boeing:
Quelques données techniques (un peu
mais pas trop..) : 37m de long, 24m d’envergure et 17m de hauteur, pesant 68T à vide et 109T au décollage. Ses trois moteurs principaux lui permettent d’emporter sept membres d’équipage et
une charge de 30T à une altitude variant entre 185 et 1000km et à une vitesse de 28000km/h.
frottements de l’air lors de sa rentrée dans l’atmosphère Ces frottements permettent de ramener sa vitesse de 28000km/h à environ 400km/h, vitesse
d’atterrissage. Le retour se fait en vol plané et l’atterrissage sur un lac pétrifié long de plusieurs kilomètres.Pour ses déplacements entre
les aires d’atterrissage et de décollage, elle est transportée sur le dos d’un Boeing 747 (appelé SCA, Shuttle Carrier Aircraft) spécialement conçu.
Comme quoi... On a beau avoir la meilleure technologie (et de loin), sans bon marketing, on est rien! Eh oui, loin, loin devant le VHS développé par JVC, il y
avait le V2000 (Vidéo 2000) de Philips et Grundig. Et c’est quoi le V2000 ? Tout simplement le meilleur système d’enregistrement vidéo cassette pour grand public.
Enfin, en dépit d’un prix d’achat plus avantageux que le VHS, le V2000 avait une réputation de manque de fiabilité, liée à la complexité de sa
fabrication.

Bien avant la célèbre Game Boy, il
y eu la toute première console de jeux video « de poche », la MB Microvision.
La
console possédait un écran à cristaux liquides de 16*16 (gros) pixels et un potentiomètre. La face avant est en réalité amovible puisque chaque jeu se présentait sous le forme d’une façade
interchangeable comportant le microprocesseur du jeu, une fenêtre écran ainsi que les touches, très fragiles par ailleurs.
C’était la bagarre dans les cours de récré. Lequel était le meilleur ? Pour l’un, c’était le Commodore 64, pour d’autres, le Sinclair ZX Spectrum.
Comme le Spectrum, c’était avant tout un ordinateur utilisé pour les jeux mais il a lui aussi ouvert la voie à pas mal de programmeurs en herbe. Souvenez-vous du Basic… A noter que le celui équipant le C64 était développé par … Microsoft. Eh oui, déjà eux ! Son prix avoisinait les 30000FB (750€) avec écran. Il était toutefois possible de le relier à un téléviseur classique, tout comme le Spectrum.
Par sa forme aujourd’hui désuète, la BX fait aujourd’hui figure de voiture de « beauf ». Je dirai que c’est justement sa forme qui explique l’attachement que lui manifestent les collectionneurs et certains nostalgiques encore aujourd’hui et ce, 14 ans après la fin de sa production ! Penser la BX comme voiture de « beauf », c’est aussi oublier son aérodynamisme remarquable, son excellent rapport qualité/prix, le meilleur des années 1980 pour le moyen de gamme de l’époque et enfin que ses ventes ont permis de rééquilibrer les finances d’un fleuron de l’automobile français en déficit.
La BX grille alors tout ses concurrents car, quelque soit le chargement, grâce à ses suspensions, la voiture est maintenue à hauteur constante. La BX va aussi se décliner en série limitée. C’est le cas de la BX Sport dont la puissance fiscale monte jusqu’à 9 CV et facilement reconnaissable par son aileron arrière. Autre exemple : la BX 19 DIGIT qui propose, une première, le verrouillage centralisé à télécommande infrarouge, nous sommes alors en 1985.
sattelites de commandes du tableau de bord disparaissent, le volant est élargi et les clignotants avants (blancs) sont de même hauteur que les phares. Là encore, ce nouveau modèle se décline en plusieurs modèles dont le plus innovant reste la BX Gti 16S, née en 1987) qui propose un moteur multisoupapes et peut ainsi atteindre les 220 km/h. 
L'idée de cet article m'est venue en envoyant des photos à Max pour ma présentation. Les photos était carrées, entourées d'un cadre blanc avec une grande languette blanche. Qui de vous n'a pas dans son album photo famillial ce genre de photos instantanées un peu ternies par le temps plus connues sous le nom de Polaroid.
Le prix d'une cartouche était assez onéreux, une centaine de francs de l'époque si je me souviens bien et on ne sortait l'appareil que pour les grandes occasions. Naissance, mariages et les fêtes de famille. 

Ce que je retiens de cette voiture, c'est avant tout cette voix monocorde qui vous indiquait que « la porte côté passager était mal verrouillée » ou encore que « vous n'aviez pas attaché votre ceinture».
1984 marque le début de la production de la R25 aux usines Renault du Havre. Remplaçante des R20 et R30 au succès relatif, la Renault 25 doit devenir, selon le pionnier de l'automobile en France, une référence haut de gamme sur le marché européen, alors dominé par BMW et Mercedes. Conservant les trois types de moteurs essence et les deux types diesel de la R20 et de la R30, Renault joue son va-tout en offrant dès ses modèles « bas » de gamme (TS et GTS) l'allumage électronique ou encore la direction assistée, ce qui constitue, à l'époque, une avancée.
La Renault 25 se caractérise aussi par une très faible consommation de carburant (un élément qui commence à devenir déterminant dans l'acte d'achat des consommateurs) due à son aérodynamisme. Enfin, sa finition mécanique en fait un véhicule vif et à l'excellente tenue de route. Les premières ventes sont encourageantes. Le modèle se vend correctement en France et entreprend une percée à l'étranger. Un modèle se singularise même : le GTX. Mais cette période sera de courte durée car les aléas de l'électronique vont contrarier les projets de Renault.
En effet, les pannes électroniques se multiplient, poussant le fabricant à rappeler les voitures dotés d'un ordinateur de bord puisque celui-ci fournit des informations farfelues au conducteur et les défauts d'assemblage apparaissent vite. A cela s'ajoute un service après vente insouciant, non encore briefé à l'ISO 14001 qui pousse la clientèle européenne à se replier sur les modèles sûrs allemands.
Elles se confirmeront même en 1988 lorsque Renault revoit le style et la motorisation de la 25 afin de contrer la Peugeot 605 et la Citroën XM. En proposant un modèle de luxe (la R25 Bacarra) mêlant dans son habitacle intérieur le cuir et l'alcantara. Renault a, à coup sur, réalisé là le modèle haut de gamme français le plus réussi des cinquante dernières années. Lorsqu'en 1992, la production s'arrête et les modèles suivants (Safrane, Vel Satis) ne connaîtront pas le même succès.
A l’instar de la DS ou de la 2 CV, la Peugeot 205 est une voiture clé de l’histoire automobile française, qui plus est de l’histoire automobile des années 1980. Comment peut-on expliquer un tel engouement pour une voiture qui, même en 2007, n’a pas perdu de sa superbe et demeure au contraire une référence ?
su faire vivre ce modèle. La 205 a constamment évolué en 15 ans d’existence en fonction des progrès techniques automobile mais aussi et surtout pour être en phase aux attentes des clients. Par exemple, dès 1988, Peugeot modifie l’intérieur de la 205 et crée un tableau de bord plus ergonomique doté de rangements mieux agencés.
Autre facteur du succès « 205 », la publicité réalisée autour de ce modèle et qui a contribué aux bonnes ventes et à sa réputation de voiture fiable. Dès la sortie du prototype des ateliers Peugeot en 1981, la 205 innove par son design extérieur résolument plus moderne et plus dynamique que celui de ses concurrentes. Elle se veut un véhicule urbain et extra-urbain. Ses prouesses mécaniques sont mises en avant dans les publicités de l’époque qui, en plus, mise sur l’aspect sécurité offert par la voiture au conducteur et ses passagers, une première ! Les publicités de l’époque l’intronisent ainsi véhicule de l’agent 007 (cf. publicité ci-jointe) qu’il utilise pour échapper aux truands lancés à ses trousses en pleine montagne, misant ainsi sur l’adaptabilité du véhicule à n’importe quel milieu et surtout sur la sécurité qu’il offre à son conducteur. 


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