Année de sortie : 1989 Secrétaire – sténo - dactylo mal payée, Tess McGill (Melanie Griffith), qui ne manque pas d'ambition, aspire à un meilleur emploi.
Elle est jolie et intelligente mais elle n’est qu’une employée de bureau dans la jungle de Wall Street avec des supérieurs machistes qui tentent de la manipuler.
La belle et cultivée Katharine Parker (Sigourney Weaver) fait d’elle une collaboratrice à plein temps.
Tess y voit la chance de sa vie quand elle découvre en fait qu’une fois de plus, on essaie de profiter d’elle & des ses idées.
Lors de l'absence forcée de sa patronne pour fracture, Tess, décidée à gravir les échelons coût que coût, organise une transaction financière avec un financier de Wall Street. 
Elle se fait passer alors pour une « associée » de Katharine Parker pour prendre sa place afin remporter une très importante négociation.
Grâce à son bagout et à sa fraîcheur, elle séduit tout le monde ainsi que l'irrésistible Jack Trainer (Harrison Ford), co-équipier de négociation en cours mais qui ignore totalement que Tess n’est que secrétaire …
Rebondissement professionnels et personnels vont se succéder pour Tess qui parviendra néanmoins à tirer son épingle du jeu en abattant un à un les obstacles et en
faisant preuve d'audace & de volonté. C’est une jolie comédie romantique qui se laisse voir & revoir.
Perso, j’aime beaucoup ce film même si l’histoire n'est pas particulièrement originale puisqu’elle met en avant la volonté & l’ambition d’un membre de la classe dite ouvrière qui se donne les moyens de réussir face à la classe dite plus supérieure des Golden Boys, mais les acteurs jouent sans fausse note.
Ce film a donné à Melanie Griffith un des meilleurs rôle de sa carrière, tout comme « Une
lueur dans la nuit » de 1992 ou elle joue le rôle d’un espionne pendant la seconde guerre mondiale. Il est vrai que maintenant, elle fait plus parler d’elle par ses frasques sur son mariage avec Antonio Banderas & ses problèmes d’alcool que par ses compositions & c’est bien dommage. A retenir entre autres, une phrase assez mémorable que Melanie Griffith sort à Sigourney Weaver à la fin du film & qui me plait particulièrement : « Ote ton pétard osseux de mon soleil » !!! Tout un programme !!!
Clin d'oeil à Gorilles dans la brume : Lorsque Sigourney Weaver alias Catherine Parker revient de New-York, elle descend d'un hélicoptère chargée d'un gros gorille en peluche qui n'est pas sans rappeller son interprétation de Dian Fossey dans Gorilles dans la brume quelques mois auparavant, en 1988 (cf un article antérieur). Ce sont Kevin Wade et Douglas Wick qui proposèrent à Mike Nichols le scénario du film dont ils eurent l'idée en observant les employés des bureaux de Manhattan au travail.