Jeudi 8 mai 2008
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Une bonne balade un peu triste avec des arbres nus en hiver, des manteaux chauds et des couleurs passées, ça va bien avec l'été qui pointe non ? Remarque, quand on voit les noms imprononçables (Rune Kristoffersen, Morten Sjoberg, Bjorn Sorknes, Per Oystein Sorensen et Oyvind Kvalnes) des membres de ce groupe formé en 1980, et au nom du groupe lui-même quasi imprononçable aussi, qui s'inspire d'un peintre Florentin du Quattrocento qui a peint (ça parait normal vu que c'est son métier) principalement des madones, on se doute qu'ils ne sont pas burkinabais et qu'il ne fait pas très chaud l'été chez eux...

Ayant eu un certain succés de 1985 à 1991, notamment aux Philippines, ce groupe norvégien (je l'ai pas déjà dit ça Didile ? t'es sûre ? ben, de toute façon y s'en seraient doutés vu leurs noms) n'a plus rien fait depuis.

Bon week-end à tous et à bientôt pour d'autres vieilles nouveautés....

(ben la maison de retraite c'est par où déjà Didile ? Au fait tu me prêtes ton déambulateur et on y va à deux ? Y faut qu'on fasse vite, on a rendez-vous avec Akta pour notre partie de dominos du soir... Il y tient !  Depuis qu'on lui a sucré sa bouteille de pastis, il est en désintox... Allez hop ma grande, boycottez les lipides sinon c'est la lipo et la liposuccion, c'est pas du pipeau... haaaaa ça ne devrait pas être comme ça)






Mardi 6 mai 2008
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Titre bizarre autant qu'étrange , aussi mystérieux que les cités d'or et aussi profond qu'un fût de bière vide mais en moins désespérant n'est il pas les copinous ?



En tant que bon franchouillard, je me revendique ouvertement du syndrome Poulidor (type charmant au passage et fort sympathique). Et oui ce syndrome qui fait préférer aux « winners » le second voir le troisième ... Tenez par exemple en « balle au pied » ( oui j'ai dit franchouillard donc je ne dirais pas football ), et bien Alain Giresse m'a plus fasciné que Michel Platini.

 

 

Et bien pour le cinéma, de la même façon , j'ai toujours cherché du regard les acteurs qui ne sont pas en haut de l'affiche et que pourtant on identifie tout de suite sans pouvoir forcément se rappeler du nom. Alors, bande de petits sacripans comme dirait notre grande prêtresse, sortez vos cahiers et commençons à réviser ensemble ! La première leçon est consacrée aux acteurs français.

 

Replongeons nous dans le monde merveilleux du début des années 80 ... Nous ne sommes pas bien grands, il y a une seule télévision par famille, pas de télécommandes, c'est papa ou maman qui décide de ce qu'on regarde et à l' époque on ne change pas de chaînes à tout bout de champ. Il n'y a pas de coupures publicitaires et les films commencent sur la 3 à 20H30 juste après les jeux de 20 heures et sur la 1 ou la 2 à 20H35 après le journal qui dure à peine 25 minutes. Temps béni ou on pouvait comme ça, de temps en temps et grace a ces horaires de début de films pas trop tardifs, voir quelques fins de films. Il y avait même encore de temps à autres le carré blanc qui nous faisait aussitôt entendre l'ordre sans contestation possible d'aller au lit ! Pfff saleté de carré va ... Je crois que c'est à cause de lui que je suis plus souvent rond qu'à mon tour. Mais je m'égare comme disait Saint Lazare donc revenons à nos moutons.

 

Les films que nous avons donc le droit de voir à cette époque sont surtout des comédies françaises tournées quelques années avant et les vedettes se nomment De Funès, Belmondo, Pierre Richard, Francis Perrin, Philippe Noiret, Jean Marais et tant d'autres. Mais à coté d'eux, figures incontournables, on trouve toujours un visage récurrent et connu. Souvent d'ailleurs cantonné au même style de personnage, très souvent le rôle du méchant par exemple.

 Pour voir des extraits de ces acteurs, cliquez sur le nom!

Curieusement certains sont devenus non pas célèbres mais tout du moins connus par la suite pour autre chose que leurs talents d'acteur. 

Par exemple, typique:


 Paul Préboist

 

 

 

 

 

Il promène sa bouille d'idiot du village dans un nombre de films incalcalculables, son nom est assez connu mais c'est grace à Patrick Sebastien et ses émissions que l'inconscient collectif l'identifiera à jamais. Et pourtant que d'apparitions ( 120 films officiellement ) , il est difficile d'en sortir quelques unes mais , à mon goût en tout cas, ses rôles dans Le capitan, Cartouche, Les tribulations d'un chinois en Chine, Le grand restaurant, Jo, Hibernatus, La folie des grandeurs, Les fous du stade, Mon curé chez les nudistes me resteront longtemps en mémoire. Et puis avec des gens comme ça , il y a toujours des anecdotes un peu folles. Il a toujours affirmé n'avoir jamais eu de relations sexuelles de  sa vie. Savez vous aussi qu'il avait été jockey ? D'ailleurs en regardant bien dans beaucoup de ses films il est très entouré de chevaux et visiblement à l'aise.

 


Autre exemple :

Philippe Castelli

 

 

Qui ne se souvient de son leitmotiv aux grosses têtes de Philippe Bouvard sur RTL «  Ah , j'ai une histoire » histoire le plus souvent nullissime mais qui racontée de sa voix trainante identifiable entre mille devenait désopilante ? Il fait partie de ces gens que l'on ne pense avoir vu que déjà âgé de la cinquantaine. Pourtant avant cet âge il avait déja tourné dans Cartouche, Les tontons flingueurs, Les barbouzes, Landru, dans 2 Fantomas, Borsalino, Ne nous fâchons pas ! Mais la scène marquante , je pense, c'est l'examinateur du permis de conduire de « Flic ou voyou » ou Belmondo nous gratifie de cascades dans des escaliers, en dérapages ou de prises de sens interdits au rythme des commentaires lancinants d'un Castelli impassible énumérant les « excès de vitesse, refus de priorité, ... » «  Et allez dont » «Ah voila la police et ben on va vous retirer votre permis avant même que vous l'ayez » et pour finir le «Bon ben vous êtes recalé» dit avec un ton inimitable.

 

  

 Tiens « Flic ou voyou » en voila un film qui regorge de gueules connues mais dont les noms nous ont échappés :




 Georges Géret
et son coté bourru









 

 

 Michel Beaune
et ses yeux de cocker dans "le professionnel" et "flic ou voyou" entre autre.




 

 

 

 

 Claude Brosset
et sa tronche de truand qu'il joua souvent







 

 

 Michel Peyrelon
et sa voix lente et désabusée




 

 Charles Gérard
le complice éternel de Bébel






 

 

    Et celui dont le nom a lui seul fait penser à un gangster, l'incomparable tueur à gage des tontons flingueurs :
Monsieur
Venantino Venantini
(j'ai toujours rêvé de m'appeler Golgotho Golgothi, comme ça pète ça ! )











Encore un tiens qu'on oublie injustement comme acteur à cause en particulier de sa capacité phénoménale à créer des voix :


Roger Carel


  Bien sur le doubleur est incroyable mais il a joué tant de personnages au cinéma dans des fims comme Clérambard, Elle cause plus elle flingue, La gueule de l'autre, On a volé la cuisse de Jupiter, Le coup du parapluie et même L'été meurtrier que oublier cet aspect de sa carrière est fort dommage. Et dire qu'il a failli être prêtre cet homme la ! Je pense que les sermons à l'église auraient été somptueux !

 

Cas plus rares : ceux dont le nom dit bien quelque chose mais quelle est leurs tronches et dans quoi ont ils joués de marquants ?


Paul Le Person 

Capable de tout jouer , du comique presque troupier au dramatique, j'ai deux rôles qui me reviennent toujours : le policier qui devient fou en prenant la déposition de Pierre Richard dans «  Les malheurs d'Alfred » et PERRACHE, l'adjoint roublard de Jean Rochefort dans les 2 grands blonds.

 

Julien Guiomar

Une filmographie à tomber avec Bunuel, De Broca, Rappeneau, Deray ( Jacques pas Odile hein ! ) et des souvenirs fabuleux dans La moutarde me monte au nez, dans le rôle du mauvais Tricatel dans L'aile ou la cuisse, dans le chef de la police dans Inspecteur la bavure, du chef des résistants dans Papy fait de la résistance et du ( à nouveau !) chef de la police dans Les ripoux. Très très grand bonhomme !

 

Michael Lonsdale

Filmographie encore plus ahurissante, voix au phrasé étrange, jouant dans des superproductions incroyables comme Moonraker avec un des plus beaux rôles de méchants de tous les James Bond ( je suis pas impartial, je sais ) , dans Les chariots de feu ( et sa musique inoubliable de Vangelis ), dans Le nom de la rose ou encore plus récemment dans Munich de Spielberg et bien figurez vous qu'il restera toujours pour moi le calmissime Professeur Loriebat dans Hibernatus ... J'ai un peu honte mais que voulez vous, j'ai peur de ne pas être le seul dans ce cas.

 

Et puis ceux par qui m'ait venue l'idée de cet article que je pourrais prolonger des pages et des pages encore : les « vrais de vrais », ceux dont on a tous, je dis bien tous, vu le visage mais que seuls quelques uns peuvent nommer. Allez, je gagne 2/3 points pour le paradis car j'en ai bien besoin vu mon retard actuel en rendant un très grand hommage à Messieurs :

 

  Vernon Dobtcheff

(désolé je n'ai pas trouvé de vidéo de lui mais on le retouve dans cette série célèbre dont voici le générique. Si quelqu'un peu en trouver une à mettre dans les commentaires, ce serait lui faire hommage)

Une présence immédiate à l'écran, un visage acéré, arrivant a être inquiétant en jouant un valet ouvrant une porte ...

 




Jacques Dynam

 Plus de 100 films dont celui de l'adjoint du Commissaire Juve alias De Funès dans Fantomas, dans Le grand restaurant et  (encore tiens donc !) dans L'été meurtrier.


 

Jess Hahn

 

L'Américain de service dans je ne sais combien de films comme Les Barbouzes, l'île Mystérieuse ou Les tribulations d'un chinois en Chine par exemple.


 

Mario David

 

Inoubliable partenaire au sourcil levé et à la bouche pincée impressionant De Funès en jouant le dur.



 

Bernard Musson

 

Soyons francs, qui connait son nom ? Et pourtant dans le style présent dans tous les films possibles et imaginables, il se pose la le gars Bernard avec ses 250 films ! Grand respect à vous Monsieur Musson.

 









Marco Perrin


Cheveux hirsutes , moustache hérissée, grande gueule un peu faux cul, il reste pour beaucoup dont pour notre Max le Maire dans La soupe aux choux mais on le retrouve aussi dans Les malheurs d'Alfred,  L'affaire Dominici, Les valseuses, Flic story, Le gendarme et les extra-terrestres, Buffet froid et tant d'autres. Le jour du décès de De Funès il tombe dans le coma et en ressort frappé d'hémiplégie. Depuis il lutte contre la maladie et aurait un projet de remonter sur scène pour jouer un personnage frappé de cette infirmité, soutenu en cela par son ami Roger Carel ( comme on se retrouve ! ). Bon courage à vous Monsieur Marco Perrin, si par hasard ces quelques lignes vous arrivent sous les yeux sachez que pleins de gamins nés entre 1965 et 1990 ont votre visage en tête !

 

 Et comment terminer sans citer les 2 plus immenses, immensissimes même dirais je ?

 

Plus de 200 films, une carrière débutée en 1934 , ayant tourné jusqu'a sa mort en 1987, à son palmarès des réalisateurs comme Christian-Jaque, Clouzot, Delannoy, Tourneur, Clément, Melville, Verneuil, Allégret, Guitry, Molinaro, Annaud, Autant-Lara, etc ...pour les plus cinéphiles mais aussi Yves Robert, Michel Audiard, Georges Lautner, Pierre Richard, Claude Pinoteau, Patrice Leconte, Gérard Oury, Philippe de Broca pour les comédies (et notament premier pistolet aux principes familliaux en acier dans les tontons flingueurs).

Je ne peux plus dire Monsieur car ce serait trop peu pour lui mais plutôt :


Messire  
Robert Dalban.

 

 

 

Comment ressortir 1 ou 2 rôles de tout ce qu'il a fait ? Impossible mais pourtant allez soyons fous : bien sur Jean, le majordome anglophile des Tontons flingueurs et son virulent « Yes Sir ! » ou «  Tiens vous avez sorti le vitriol » dans la fabuleuse scène de la cuite. Mais aussi, pour recoller aux 80's, Serge le serveur complice de Poupette dans les 2 Boums. Merci à vous Sir Robert.




 

Et pour conclure THE MONUMENT selon moi :

Entre 300 films et 500 films selon les sources  et la citation définissant parfaitement le second rôle : « Ce qui donne le goût au gigot, c'est la pointe d'ail. Et bien nous sommes cette pointe d'ail ! » 


Le roi
Dominique Zardi

Reconnaissable entre 1000, présent partout, arrivant toujours en dernier au générique à cause de l'ordre alphabétique (quand il apparait au générique d'ailleurs !)

 

 

Je ne sais même pas quoi ressortir de sa carrière tellement tout existe dans sa filmographie démente.


Peut être faut il juste citer les immenses réalisateurs qui ont compris tout le parti qu'ils pouvaient tirer de lui : André Hunebelle, John Huston ( si si  ! ), André Cayatte, Claude Chabrol, Becker, Clouzot , Godard, De la Patellière, Autant-Lara, Allégret, Vadim, Malle, Melville, Mocky .... et je ne suis qu'en 1965 d'une carrière qui dure encore aujourd'hui ! Manquant de mots pour qualifier ce personnage extraordinaire, je vous renvoie vers une page complète et splendide qui dit tout et bien mieux que moi

(cliquez sur la photo):






Avec Dominique Zardi, la question n'est même plus de savoir dans quoi il a joué mais plutôt au contraire dans quoi il n'a pas joué !







 

Voila j'ai été bien long je sais et en plus j'ai du oublier beaucoup beaucoup d'acteurs qui auraient mérités d'être cités mais vraiment 1 million de mercis à toutes «  les pointes d'ail » qui ont données tant de goûts à nos soirées télévisuelles d'enfants !

 


Jeudi 1 mai 2008
commentaires (13)    ajouter un commentaire publié dans : Musique 80's par math


C'est un mec ou une nana ? Ben, on sait pas bien, mais vu les cheveux et le prénom je dirais féminin et vu le visage et la carrure plutôt un mec.... Bon enfin c'est pas grave.

Ce chanteur italien d'italo-disco est né ALEXANDER MARTON le 01/01/1950 à Zagreb (Yougoslavie) et a débuté sa carrière  à Milan en 1982.  Il connait le  succés en 1984 avec "
People from Ibiza", puis il enchaine en 1985 avec ce tube encore plus connu.

La chanson parle de singapour et de sexe, ça va bien avec le printemps et les hormones qui travaillent en cette saison non ?

Bon week-end à vous et à bientôt pour de nouveaux articles











Mardi 29 avril 2008
commentaires (17)    ajouter un commentaire publié dans : Cinéma 80's par math

(en cliquant sur l'affiche vous avez certains des meilleurs gags)

 

ou LE film qui m’a fait tomber amoureuse de Val Kilmer…



Film de 1984 des frères Zucker, David et Jerry et de Jim Abrahams, dits les ZAZ : les mêmes qui ont fait en 1980 « Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ».

 

Tourné à Pinewood, ce film pourtant hollywoodien a un casting presque exclusivement britannique, dans lequel figure Peter Cushing dans l'un de ses derniers rôles.

Le trio infernal Zucker, Abrahams & Zucker a également lancé Val Kilmer en lui offrant pour son premier film (après seulement quelques pièces de théâtre et un téléfilm) un premier rôle.

 

Nick Rivers, alias Val Kilmer, est un jeune rockeur au déhanché très suggestif, en pleine période de la dernière guerre mondiale. Il est la coqueluche de toutes les jeunes filles et provoque des scènes d’hystérie collective dignes d’Elvis Presley dans sa jeunesse.

 

 Il est invité en République Démocratique Allemande pour participer à un festival culturel international, qui n’a en réalité pour seul but que de camoufler une opération secrète visant à détruire la flotte sous-marine de l’OTAN.

 

De plus, des chercheurs ont disparu à l’Est, notamment le Dr Paul Flammond.

Arrivé en RDA, il rencontre la fille du Dr Flammond, Hillary (Lucy Gutteridge) et ils tombent éperdument amoureux l’un de l’autre, jusque là, tout va bien… Cela donne lieu à des scènes délirantes, où apparaissent des cheminées avec un feu de bois très romantique, sur la plage, cheminée que l’on retrouve très régulièrement dans le film, comme un leitmotiv, à chaque fois que nos deux héros sont dans une situation romantique, et ce quel que soit l’endroit, la dite cheminée pouvant elle aussi sauter en parachute lorsque nos deux héros sautent d’un avion et se retrouvent dans les airs pour échanger un langoureux baiser… C’est bien connu, il est très aisé et pas du tout périlleux de s’approcher de quelqu’un en parachute afin de l’embrasser. Le dit parachute pouvant bien sur au choix descendre ou remonter pour les besoins de la scène !! De plus, une cheminée accrochée à un parachute, c’est ma foi très courant, LOL.

 

 

Malheureusement, l’amour de nos deux tourtereaux est

contrarié par l’arrivée d’Ange

(Christopher Villiers), l’amour de jeunesse perdu de notre héroïne. Certes, Ange a beaucoup changé et a du faire face à beaucoup d’aléas depuis sa dernière rencontre avec Hillary, comme le fait d’avoir été recueilli sur un bateau de pirates grecs, aux mœurs….typiquement grecs, on va dire, qui lui auront laissé des souvenirs, comment dire, douloureux ? :o))


Hillary Flammond aura alors à faire un choix crucial : suivre son bel amour de jeunesse ou l’abandonner pour suivre son nouvel amour incarné par le beau Nick… Quel suspens !!!


Au cours de ce film délirant, et alors que Nick Rivers a rejoint le groupe de résistants formé par la fille du chercheur, nous assistons à des scènes de combat époustouflantes, comme celle où les résistants étant encerclés dans une maison isolée disputent une partie de morpion effrénée à coup de tir bien placés dans les neuf carreaux de la fenêtre. Ou encore, une grenade ayant atterri au milieu de la cabane, l’un des résistant se sacrifie en se couchant sur la grenade, provoquant l’explosion de ses comparses, lui s’en sortant indemne.


Autre scène de combat mémorable : alors que notre héros, Nick tombe à l’eau avec le méchant, ils se retrouvent dans un genre de saloon sous marin, avec barman et joueurs de cartes, et le combat est intégralement filmé sous l’eau, provoquant des ralentis dignes de John Woo !!

 

Je vous livre ici pêle-mêle les souvenirs qui me restent de ce film culte des 80’s, comme cette scène entièrement filmée à l’envers, dialogues compris, pour donner quelque chose d’époustouflant une fois remise à l’endroit… enfin à l’envers si on part du principe qu’elle a été tournée à l’endroit et que ce sont les acteurs qui ont tout fait à l’envers… je ne sais pas si vous arrivez encore à suivre ?!?


Donc dans cette scène, nous rencontrons d’abord un étonnant libraire, l’œil démesurément agrandi par la loupe dont il se sert… pour finalement nous rendre compte une fois la loupe ôtée… qu’il s’agit de son œil qui est vraiment démesuré !!


Ce libraire à l’aspect, effrayant ?, remet en place un livre

tout en haut de l’étagère : bien sur, une fois le livre lancé, il va tout seul se positionner à sa place deux mètres plus haut !! Ensuite ce libraire glisse tout en haut d’un mat de pompier pour aller à l’étage supérieur : essayez d’en faire autant, croyez moi c’est pas gagné et vous comprendrez aisément qu’il vaut mieux se laisser glisser pour descendre que l’inverse !!

 

Autre scène culte : l’état major des allemands. Au 1er plan, un téléphone sonne. Au 2ème plan, les allemands en train de peaufiner leur plan d’attaque sur une maquette. Bien sur, le téléphone parait immense, étant donné qu’il est au 1er plan de l’image, ce qui semble logique à 1ere vue.

Le général s’approche pour répondre au téléphone… Tiens, bizarre, le plan ne change pas alors que le général devrait paraître plus grand en s’approchant du 1er plan pour devenir proportionné par rapport au téléphone, logique, non ? Eh bin non…. Il décroche un téléphone 10 fois trop grand pour lui, cassant par la même occasion la logique précédemment citée !!

 

Je tiens à m’excuser par avance pour toutes les scènes non citées, comme celle de la maquette plus vraie que nature faite par les résistants pour pénétrer la citadelle où est détenu l’éminent chercheur, le plan diabolique du troupeau de vache pour pénétrer la dite citadelle (j’ai bien dit la citadelle et pas autre chose… ceux qui ont vu le film comprendront !!), le modeste sous-terrain creusé à la petite cuillère par le chercheur dans le but de s’évader… j’en passe et des meilleures !!

 

Donc si vous souhaitez tout connaître de ce film délirant, au suspens insoutenable, aux effets spéciaux innommables…. Il ne vous reste plus qu’à voir ce film et découvrir par vous-même les choses que j’aurais pu zapper :o))

 

A noter que la bande originale du film est intégralement chantée par le beau, le magnifique, le talentueux, l’époustouflant Val Kilmer (mais non, je ne suis plus amoureuse de lui…. Qu’est-ce qui vous fait croire ça ???).

Autre anecdote, la scène des naufragés sur l’île déserte, ainsi que les personnages d’Ange et d’Hillary sont largement inspirés du film « Le lagon bleu » de Randal Kleiser en 1980.

A noter également, le passage dans le film d’Omar Sharif, alias l’agent Cédric, à qui il arrivera quelques mésaventures avec sa voiture…

 

 

 

La version collector du dvd vous entraine dans les coulisses du tournage où vous seront expliquées la scène sous-marine, la scène tournée à l’envers, ou plutôt à l’endroit par des acteurs jouant à l’envers…mais ne relançons pas la polémique, vous comprendrez mieux en voyant cette scène.


Merci à vous de m’avoir lue jusqu’ici.

J’espère avoir su, par ces quelques lignes, vous faire partager mon amour pour ce film (qui a dit Val Kilmer ??), qui reste et restera, MON film culte de cette époque :o)

Jeudi 24 avril 2008
commentaires (14)    ajouter un commentaire publié dans : Musique 80's par NathetMath (et l'aide de Barbie aussi)
Une belle chanson (poil aux tétons), écrite par le sieur François Bernheim que tout le monde connait (à poil sur le bidet) en 1984. Ancien chanteur à la croix de bois (poils aux doigts), il a fait ses débuts comme directeur artistique chez Eddie Barclay (poil au minet) et il a écrit pour les plus grands chanteurs français et américains (poil au chien).

Le chanteur (à poil sur le moteur), lui, est un illustre inconnu (poil au.... fût), qui ne sait pas foutre des coups de boule( ben... poil aux boules) et qui marche dans les pots de peinture noire (à poil dans le placard) dans les aéroports (poil au castor).

La chanson (à poil dans le gazon) est une histoire de femme avec un nom de poisson (poil aux nichons) vivant en banc (poil aux dents) avec des calembours (à poil dans le four) navrants et des jeux de mots douteux (poil aux vieux) pour paroles (à poil à l'école). Un trésor des années 80 (poil aux seins). C'est un peu lourd (à poil dans la cour) ? C'est normal (à poil dans le canal), c'est fait exprès, c'est un indice (poil au pubis).

Bon week-end à tous (poil aux pouces)







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